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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 341/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404475(TA35-2404475)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de vice de procédure, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404474(TA35-2404474)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-1900249(TA35-1900249)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme Hervault et son époux pour engager la responsabilité du CHU de Rennes suite à l'implantation d'une prothèse de genou défectueuse le 2 février 2006, ayant causé des préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du CHU en raison de la défectuosité du produit de santé, conformément aux principes de la responsabilité du fait des produits défectueux. Il a condamné le CHU à indemniser Mme Hervault pour ses préjudices, incluant des dépenses de santé, une assistance par tierce personne, et un déficit fonctionnel permanent, tout en rejetant la demande de son époux décédé. Le CHU a été autorisé à appeler en garantie la société Zimmer GMBH, fournisseur de la prothèse, sur le fondement des articles 1245 et suivants du code civil.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200858(TA35-2200858)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, infirmière, contestant la décision du 10 décembre 2021 du centre hospitalier Guillaume Régnier refusant la prise en charge de ses arrêts de travail et soins au-delà du 18 février 2021, date de consolidation fixée sur avis de la commission de réforme. Le tribunal a requalifié la requête, initialement dirigée contre l'avis de la commission, comme un recours contre la décision du directeur de l'établissement, seul acte faisant grief. Sur le fond, il a rappelé que la prise en charge des soins et arrêts de travail doit être maintenue tant qu'il existe un lien direct et certain avec l'accident de service, même après la date de consolidation. Le tribunal a annulé la décision du 10 décembre 2021, au motif que l'administration n'avait pas établi l'absence de lien entre l'état de santé de Mme C et son accident au-delà du 18 février 2021, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201081(TA35-2201081)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, agent territorial, contestant le calcul de son indemnité de licenciement pour inaptitude physique, limitée à 3 256,02 euros par le centre intercommunal d'action sociale de Lannion-Trégor Communauté. La requérante soutenait que son indemnité devait inclure ses années de service en tant qu'agente contractuelle depuis 2006, en application de l'article 41-1 du décret n° 91-298 du 20 mars 1991 et du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que seules les années de service accomplies en qualité de fonctionnaire titularisée devaient être prises en compte pour le calcul de l'indemnité, conformément aux dispositions applicables.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203062(TA35-2203062)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire pour l'extension d'un garage à Pénestin. Le juge a estimé que le terrain, situé en zone Ubb, n'était ni en continuité avec une agglomération ou un village, ni dans un secteur déjà urbanisé au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que l'extension projetée, d'une surface de 82 m², constituait une extension de l'urbanisation prohibée par cet article, et non un simple agrandissement limité. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205585(TA35-2205585)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A C contestant l'arrêté du 27 mai 2022 par lequel le maire de Languidic s'est opposé à sa déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative d'une précédente opposition concernant un autre déclarant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux, jugeant que la décision d'opposition constituait un retrait d'une décision tacite de non-opposition, lequel aurait dû être précédé d'une procédure contradictoire conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204394(TA35-2204394)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arzon pour la démolition partielle et la reconstruction d'une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment le caractère incomplet du dossier de demande et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la bande littorale des cent mètres (article L. 121-16). Le tribunal a jugé que le projet se situe dans un espace urbanisé au sens de cet article, caractérisé par une densité significative de constructions, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406031(TA35-2406031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 26 août 2024 du préfet du Morbihan, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la situation familiale et de l'intégration de M. A. La décision a également méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407646(TA35-2407646)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B afin d'obtenir l'affectation effective d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils, conformément à une décision de la CDAPH d'Ille-et-Vilaine. La requérante soutenait que l'absence d'accompagnement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son enfant, constituant une situation d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la demande était manifestement mal fondée. Cette solution s'appuie sur les dispositions combinées du code de l'éducation et du préambule de la Constitution garantissant le droit à l'instruction.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407427(TA35-2407427)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D E, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par le comportement personnel de l'intéressé. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de circulation.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2407387(TA35-2407387)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué la requérante à un rendez-vous fixé au 12 mars 2025. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet la demande d'injonction et d'astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407589(TA35-2407589)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au proviseur du lycée Anita Conti et au recteur de l'académie de Rennes de mettre à jour le cahier de textes numérique conformément à la circulaire du 6 septembre 2010. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. B, qui suit la scolarité de son fils en classe de seconde, disposait d'autres moyens d'information (bulletins scolaires, cahier de textes individuel, contacts avec les enseignants) et n'a pas démontré que l'absence de mise à jour du cahier de textes numérique compromettait gravement le suivi de la scolarité ou l'orientation de son enfant. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407660(TA35-2407660)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à obtenir la communication de divers documents relatifs à sa formation à l'École des hautes études en santé publique. Le juge a estimé que cette demande était manifestement dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante avait déjà saisi le tribunal d'un recours au fond dans lequel il lui appartenait de solliciter ces pièces auprès du magistrat rapporteur. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407659(TA35-2407659)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D. Celle-ci contestait ses évaluations de stage et la décision mettant fin à son stage de professionnalisation, en lien avec une non-titularisation prononcée par un jury. Le juge a estimé que la requérante n’invoquait aucun moyen de droit susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, et que ces actes, hormis la décision de fin de stage, n’étaient pas détachables de la décision finale de titularisation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407588(TA35-2407588)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de M. B pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son activité professionnelle de gestionnaire de biens immobiliers nécessitait absolument la détention de son permis, ni qu'aucune solution alternative n'était envisageable. En outre, la gravité de l'infraction (conduite sous un taux d'alcoolémie très élevé) a été considérée comme répondant à des exigences de sécurité routière, faisant primer l'intérêt public sur la situation individuelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2301824(TA35-2301824)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 janvier 2023 par lequel le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme C, survenu le 25 février 2022. La décision est motivée par un vice de procédure : le médecin de prévention n’a pas été informé de la réunion du conseil médical et n’a pas pu présenter d’observations, privant ainsi la requérante d’une garantie. Le tribunal applique le principe selon lequel un vice de procédure n’entraîne l’illégalité que s’il a privé l’intéressé d’une garantie ou influencé la décision, ce qui est établi en l’espèce. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302190(TA35-2302190)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du procureur général près la Cour d'appel de Rennes de lui accorder le titre de notaire honoraire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment l'irrégularité de la composition des instances notariales ayant émis des avis, étaient inopérants, car les dispositions du décret n°67-868 du 2 octobre 1967 prévoient que les notaires démissionnaires membres d'un organisme professionnel continuent leurs fonctions jusqu'à l'expiration de leur mandat. Il a également rappelé que l'octroi du titre de notaire honoraire relève du large pouvoir d'appréciation du procureur général, et que le contrôle du juge se limite à une erreur manifeste d'appréciation, non établie en l'espèce. La décision attaquée a donc été confirmée.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407180(TA35-2407180)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus implicite d’admission au séjour et de l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 opposé à Mme A, ressortissante malienne réfugiée en Italie. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, erreur de droit et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405325(TA35-2405325)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, et a jugé que l'intéressé n'établissait pas que cette irrégularité aurait pu influer sur le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
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