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Le Tribunal administratif de Rennes a annulé les décisions des 22 novembre et 10 décembre 2024 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elles se contentaient de généralités sans circonstancier les faits reprochés. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Finistère de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants, invoquant une atteinte grave à leur dignité et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la requérante, la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du dispositif de veille sociale prévu par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles n'était établie.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative temporaire pour quinze jours de l'établissement "Le Quinze". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments produits par la requérante étant imprécis quant à l'impact économique immédiat. Il a également considéré que la mesure, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, compte tenu des troubles récurrents à l'ordre public (tapages nocturnes, rixes) constatés par les forces de l'ordre.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, annule la décision du 26 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A et M. B, ressortissants mongols demandeurs d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière du couple, qui dormait dans sa voiture avec un enfant en bas âge en période hivernale. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour son logement à Saint-Malo au titre de 2023. M. B s’est désisté de sa requête par un acte du 20 décembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, considérant que le refus était légal car Mme B présentait une demande de réexamen d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée légalement fondée, la signataire disposant d'une délégation de compétence régulière et le refus étant motivé par l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen et d'une insuffisance de motivation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable, et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision finale sur le fond de l'affaire n'est pas incluse dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 423-7, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 29 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, demandeur d'asile éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant la légalité des arrêtés pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 6 décembre 2021 déclarant irrecevable le dossier de modification de gestion des effluents de l'EARL de Kerloïc, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article R. 181-16 du code de l'environnement en ne permettant pas à l'exploitant de compléter ou régulariser son dossier avant de prononcer l'irrecevabilité. La solution retenue repose sur le défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par le code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du recteur de l'académie de Rennes d'accorder une bourse nationale d'études du second degré pour son fils, scolarisé au CNED. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et l'inopposabilité de la date limite de dépôt des demandes. Le tribunal a jugé que la décision avait été régulièrement signée par une autorité disposant d'une délégation de signature valide. Il a également considéré que le dépôt tardif de la demande, effectué le 12 décembre 2022 alors que la date limite était fixée au troisième jeudi d'octobre, justifiait le refus, sans que l'administration soit tenue de prouver que la requérante avait été informée de cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 531-4 et D. 530-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 27 juillet 2009.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D contestant un avis des sommes à payer de 6 492 euros émis par la commune de Huelgoat pour des travaux d'office sur sa charpente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté de péril imminent du 26 avril 2019, soulevé par voie d'exception, était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 17 novembre 2023. Les autres moyens, notamment le défaut de signature sur le titre de recettes, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Kendalia, qui demandait le remboursement par la commune de Saint-Malo des primes d'assurance propriétaire non occupant qu'elle avait souscrites dans le cadre d'un bail emphytéotique administratif pour le Palais des Congrès. Le tribunal a estimé qu'aucune stipulation contractuelle, ni dans le bail ni dans ses annexes, n'obligeait la commune à prendre en charge ces frais, et que la société ne démontrait pas l'existence d'un accord des parties en ce sens. La solution retenue est fondée sur l'application des clauses du contrat, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'équilibre économique ou les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 10 janvier 2022 par lequel la sous-préfète de Pontivy avait ordonné la saisie définitive de ses armes, munitions et éléments, leur vente aux enchères et le maintien de l'interdiction d'en détenir. Le tribunal a considéré que le comportement et l'état de santé de M. B, ancien gendarme condamné à plusieurs reprises pour détention illicite d'armes, présentaient un danger grave pour lui-même ou autrui, justifiant la mesure de saisie définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie et l'interdiction de détention d'armes en cas de danger grave. Le tribunal a également relevé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la vente aux enchères n'était pas irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion de Mme A d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet s'est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte. Mme A a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du défaut d'information sur les droits en tant que victime de travail illégal (directive 2009/52/CE et article R. 8252-1 du code du travail). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'absence d'information sur ses droits en tant que victime de travail illégal (directive 2009/52/CE et article R. 8252-1 du code du travail). Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de l’autoriser à conserver son arme de dotation hors service. La juridiction a jugé que cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur relative à l’organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des articles R. 411-3 du code de la sécurité intérieure et 114-4 de l’arrêté du 6 juin 2006.