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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée récente en France et du caractère non établi de ses attaches familiales. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 novembre 2024. Cet arrêté prononçait le retrait de son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet du Morbihan du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été implicitement abrogé et remplacé par un nouvel arrêté du 29 novembre 2024, qui reprenait l'obligation de quitter le territoire mais sans interdiction de retour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 novembre 2024, la requête étant regardée comme visant le nouvel arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1, 3°), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2020, à hauteur de 88 000 euros. Le requérant soutenait que la somme de 221 520 euros, à laquelle il avait renoncé en 2022 dans le cadre d'un protocole transactionnel lié à une convention de garantie de passif, constituait une réduction du prix de cession des actions, justifiant une correction de la plus-value imposée en 2020. Le tribunal a jugé que cette réduction, intervenue postérieurement à l'année d'imposition et fondée sur un accord transactionnel distinct, ne pouvait être prise en compte pour modifier la plus-value réalisée en 2020, conformément aux dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Ploemeur. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société C'est Ici Investissements pour contester l'exercice du droit de préemption par le maire de La Feuillée sur trois parcelles. La société requérante ayant été placée en liquidation judiciaire, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, la société est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, en qualité de président de l'association Les Deux Hiboux, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder l’Aide au soutien à l’emploi du plateau artistique (APAJ). En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les productions de M. B A, qui contestaient la cessation de ses allocations chômage par France Travail à compter du 1er novembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé des faits et moyens ni l’énoncé des conclusions exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Cast du 12 août 2024 s'opposant à ses travaux de rénovation. Le juge constate que la requête ne formule aucune conclusion à fin d'annulation, mais seulement un souhait de transmission de dossier, ce qui est irrecevable. À titre subsidiaire, les moyens soulevés (absence d'impartialité de l'architecte des Bâtiments de France et comparaison avec les habitations voisines) sont jugés inopérants ou insuffisamment précis. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Association Le Mouvement A (LMN) visant à annuler l'article 27 de l'arrêté municipal du 11 juin 2024 interdisant le naturisme sur toutes les plages de Saint-Gildas-de-Rhuys. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée via Télérecours Citoyen le 9 août 2024, et ce dans le délai d'un mois imparti. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’une demande d’annulation du renouvellement de son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation, a estimé que ce litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, en l’occurrence le garde des sceaux, ministre de la justice. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du directeur de l'administration pénitentiaire maintenant son fils majeur au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B ne justifiait d'aucun intérêt à agir, la décision contestée concernant directement son fils majeur. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Retrait de points de permis de conduire. Le Tribunal administratif de Rennes se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Bastia, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Bastia à la date de l'infraction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte établissant son droit d'occuper ou de détenir le bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour inaptitude physique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et M. B n'a pas régularisé sa demande dans le délai d'un mois imparti, malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2024 prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information démontrant que le permis de M. A était redevenu valide avec un solde positif de 5 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté les conclusions de Mme B contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité ou priorité", au motif que ces litiges relèvent de la compétence de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Rennes. Concernant le refus de CMI mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d’avoir justifié du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant avait également demandé la restitution de son permis et des frais de justice. En l’absence d’opposition, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Aquaculture Jaouen, qui contestait un refus de permis de construire modificatif pour l'extension d’un bâtiment ostréicole à Saint-Philibert. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A B d’une demande de levée d’une interdiction judiciaire de contact, a rejeté sa requête pour incompétence. La juridiction administrative a rappelé que, selon les articles 702-1 et 703 du code de procédure pénale, seules les juridictions de l’ordre judiciaire sont compétentes pour statuer sur une telle mesure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.