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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a constaté que le requérant avait bénéficié de l'aide au retour et avait quitté la France le 24 octobre 2024, ce qui rendait sa requête sans objet. En conséquence, il n'a pas été statué sur les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du défaut d'information sur les droits en tant que victime de travail illégal (directive 2009/52/CE et article R. 8252-1 du code du travail). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'absence d'information sur ses droits en tant que victime de travail illégal (directive 2009/52/CE et article R. 8252-1 du code du travail). Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l'annulation de la délibération du 5 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Plounéour-Ménez a refusé de leur vendre une parcelle. Les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, car ils ne démontraient pas que la vente de cette parcelle était nécessaire à l'accès à leur propriété ou à leur réseau d'eau, ni qu'ils subissaient un préjudice direct et certain du fait de ce refus. En conséquence, leurs conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et leurs demandes d'injonction et de publication d'un droit de réponse ont également été rejetées. Le tribunal a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D contestant un avis des sommes à payer de 6 492 euros émis par la commune de Huelgoat pour des travaux d'office sur sa charpente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté de péril imminent du 26 avril 2019, soulevé par voie d'exception, était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 17 novembre 2023. Les autres moyens, notamment le défaut de signature sur le titre de recettes, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l'association "Les amis de Carantec" contestant l'arrêté municipal du 1er juillet 2022 qui autorisait le stationnement de 15 camping-cars pour 24 heures sur l'espace situé à l'ouest de la salle du Kelenn. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal tant sur la forme (le vice de visa étant jugé non substantiel) que sur le fond, au regard des articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la réglementation contestée répondait aux nécessités de la circulation et de la protection de l'environnement sans méconnaître les règles d'urbanisme invoquées. En conséquence, la demande d'annulation des articles 2 et 3 de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Kendalia, qui demandait le remboursement par la commune de Saint-Malo des primes d'assurance propriétaire non occupant qu'elle avait souscrites dans le cadre d'un bail emphytéotique administratif pour le Palais des Congrès. Le tribunal a estimé qu'aucune stipulation contractuelle, ni dans le bail ni dans ses annexes, n'obligeait la commune à prendre en charge ces frais, et que la société ne démontrait pas l'existence d'un accord des parties en ce sens. La solution retenue est fondée sur l'application des clauses du contrat, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'équilibre économique ou les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 10 janvier 2022 par lequel la sous-préfète de Pontivy avait ordonné la saisie définitive de ses armes, munitions et éléments, leur vente aux enchères et le maintien de l'interdiction d'en détenir. Le tribunal a considéré que le comportement et l'état de santé de M. B, ancien gendarme condamné à plusieurs reprises pour détention illicite d'armes, présentaient un danger grave pour lui-même ou autrui, justifiant la mesure de saisie définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie et l'interdiction de détention d'armes en cas de danger grave. Le tribunal a également relevé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la vente aux enchères n'était pas irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de l’autoriser à conserver son arme de dotation hors service. La juridiction a jugé que cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur relative à l’organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des articles R. 411-3 du code de la sécurité intérieure et 114-4 de l’arrêté du 6 juin 2006.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 6 décembre 2021 déclarant irrecevable le dossier de modification de gestion des effluents de l'EARL de Kerloïc, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article R. 181-16 du code de l'environnement en ne permettant pas à l'exploitant de compléter ou régulariser son dossier avant de prononcer l'irrecevabilité. La solution retenue repose sur le défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par le code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du recteur de l'académie de Rennes d'accorder une bourse nationale d'études du second degré pour son fils, scolarisé au CNED. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et l'inopposabilité de la date limite de dépôt des demandes. Le tribunal a jugé que la décision avait été régulièrement signée par une autorité disposant d'une délégation de signature valide. Il a également considéré que le dépôt tardif de la demande, effectué le 12 décembre 2022 alors que la date limite était fixée au troisième jeudi d'octobre, justifiait le refus, sans que l'administration soit tenue de prouver que la requérante avait été informée de cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 531-4 et D. 530-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 27 juillet 2009.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'autorité compétente avait bien examiné sa situation personnelle et familiale, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni en ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par des salariés et le comité social et économique (CSE) de la société Aim Antrain, en liquidation judiciaire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 1er août 2024 par laquelle la DREETS de Bretagne a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant le licenciement de 57 salariés. Le tribunal a annulé cette décision d’homologation au motif que l’administration n’a pas vérifié la régularité de la procédure d’information et de consultation du CSE, ni la conformité du PSE aux exigences légales, notamment au regard des moyens de l’entreprise et des mesures d’accompagnement prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1233-57-3, L. 1233-58 et L. 1233-24-4 du code du travail, qui imposent à l’autorité administrative un contrôle rigoureux de la légalité du document unilatéral et du PSE avant toute homologation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu des attaches limitées de l'intéressé en France et de la présence de ses enfants au Cameroun. Le moyen tiré de l'article 3 de la CESDH a été jugé inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non fondé pour la décision fixant le pays de destination. Enfin, l'interdiction de retour d'un an n'a pas été considérée comme entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2020, à hauteur de 88 000 euros. Le requérant soutenait que la somme de 221 520 euros, à laquelle il avait renoncé en 2022 dans le cadre d'un protocole transactionnel lié à une convention de garantie de passif, constituait une réduction du prix de cession des actions, justifiant une correction de la plus-value imposée en 2020. Le tribunal a jugé que cette réduction, intervenue postérieurement à l'année d'imposition et fondée sur un accord transactionnel distinct, ne pouvait être prise en compte pour modifier la plus-value réalisée en 2020, conformément aux dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 novembre 2024. Cet arrêté prononçait le retrait de son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet du Morbihan du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été implicitement abrogé et remplacé par un nouvel arrêté du 29 novembre 2024, qui reprenait l'obligation de quitter le territoire mais sans interdiction de retour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 18 novembre 2024, la requête étant regardée comme visant le nouvel arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1, 3°), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'assignation à résidence n'avait ni pour objet ni pour effet de séparer M. D de sa famille. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que M. H n’établissait pas l’existence de circonstances humanitaires, notamment liées à l’état de santé de son enfant, justifiant de ne pas édicter l’interdiction de retour. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que l'assignation à résidence du 18 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'état de santé du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été validées. Le tribunal a également admis M. F au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.