LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 347/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407259(TA35-2407259)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’EURL K-Presence, qui demandait à être intégrée au dispositif expérimental « emplois francs » pour l’embauche d’une salariée, après le rejet de sa demande par le directeur de France Travail Services. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, de nature gracieuse, relevaient de la seule compétence de l’administration et non du juge administratif. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407011(TA35-2407011)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. La juridiction a estimé que ce litige, relevant de la procédure pénale, ne relève pas de la compétence des tribunaux administratifs mais de celle des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407380(TA35-2407380)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction disciplinaire de trente jours de cellule infligée à un détenu pour apologie du terrorisme. Le juge constate que la sanction a été entièrement exécutée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’est pas remplie, et la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2405497(TA35-2405497)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SARL Auto contrôle du Niel d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 suspendant un agrément pour deux mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 8 octobre 2024, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2401248(TA35-2401248)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à Mme B, épouse C. La requérante, de nationalité marocaine, contestait ce refus en excès de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des motifs exceptionnels liés à la nécessité de sa présence auprès de son époux malade et de ses attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407264(TA35-2407264)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en référé sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé malgré trois précédentes obligations de quitter le territoire, et que l'absence de déclaration obligatoire d'entrée justifiait la mesure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204869(TA35-2204869)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405012(TA35-2405012)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant la Guinée comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision de refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 542-4 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de Mme A.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407229(TA35-2407229)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 432-13, L. 613-1, et L. 922-1 à L. 922-3.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404525(TA35-2404525)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait le non-renouvellement de sa période d'essai par le ministère des armées. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, l'informant qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. M. B n'ayant pas confirmé ni formé de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406911(TA35-2406911)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 14 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que le recours, expédié dans le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII au motif que l’administration n’avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-15 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de sept jours, sans astreinte.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200845(TA35-2200845)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier Guillaume Régnier, qui demandait le versement de l'indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFRTS) à compter de 2017. La requérante se prévalait d'un acte de 2013, mais le tribunal a jugé que cet acte, ne fixant aucun taux, ne constituait pas une décision d'attribution de l'indemnité et n'avait produit aucun effet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation du refus de paiement ont été rejetées, le tribunal s'appuyant notamment sur les dispositions du décret n° 90-841 du 21 septembre 1990.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2104615(TA35-2104615)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme A B, agent du centre hospitalier Guillaume Régnier. La première concernait le refus implicite de l’établissement d’ouvrir un compte épargne-temps (CET) à son profit, tandis que la seconde portait sur la contestation de titres exécutoires émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté la requête relative au CET, estimant que le litige avait perdu son objet car un CET avait été ouvert en 2016 et soldé par une indemnisation lors de la radiation de Mme B, et que les conclusions étaient irrecevables en raison de leur tardiveté. S’agissant des titres exécutoires, le tribunal a annulé l’avis à tiers détenteur du 4 mai 2022 pour défaut de base légale, mais a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables ou infondées, notamment en raison de la tardiveté du recours contre le titre du 28 janvier 2022. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique hospitalière.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407320(TA35-2407320)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, rappelle que la condition d’urgence doit être appréciée concrètement. Il constate que le requérant, qui a signé un contrat d’apprentissage en septembre 2024, se trouve privé de revenus et dans l’impossibilité de poursuivre sa formation, ce qui caractérise une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’urgence étant ainsi établie, le juge examine l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral, avec injonction de réexamen et délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2403837(TA35-2403837)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans étaient légales, ne méconnaissant pas les dispositions applicables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2105454(TA35-2105454)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de Loudéac Communauté Bretagne Centre de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que ce non-renouvellement constituait une sanction disciplinaire déguisée, mais le tribunal a jugé que la décision était fondée sur un motif d'intérêt du service, à savoir la disparition du besoin temporaire d'accueil et une réorganisation interne. Il a notamment relevé que l'administration avait justifié cette décision par la mise en place d'un renfort téléphonique et le remplacement de l'agent titulaire par deux agents à mi-temps. Les textes appliqués sont les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires et dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407149(TA35-2407149)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société One Mega Solar comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation des décisions de la commune de Saint-Malo la mettant en demeure de déposer des panneaux photovoltaïques sur la toiture de la médiathèque. Le juge a rappelé que les mesures d'exécution d'un contrat, comme celles prises en application de l'article 15.1 de la convention d'occupation du domaine public, ne sont pas détachables du contrat et ne peuvent faire l'objet d'un recours en annulation. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404343(TA35-2404343)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405276(TA35-2405276)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet définitif de sa demande d'asile étant établi.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407003(TA35-2407003)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision du préfet du Morbihan du 26 août 2024 refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et clôturant son dossier. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu trois mois pour saisir le juge des référés après la décision contestée. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement motivé le classement sans suite en raison de l'incomplétude persistante du dossier, malgré des demandes de pièces d'état civil non satisfaites. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
← Précédent344345346347348349350Suivant →Page 347/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions