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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 348/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406961(TA35-2406961)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant soudanais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que le refus fondé sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était légal, M. B ayant tenté d'obtenir frauduleusement ces conditions. En conséquence, la requête a été rejetée.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407003(TA35-2407003)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision du préfet du Morbihan du 26 août 2024 refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et clôturant son dossier. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu trois mois pour saisir le juge des référés après la décision contestée. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement motivé le classement sans suite en raison de l'incomplétude persistante du dossier, malgré des demandes de pièces d'état civil non satisfaites. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405293(TA35-2405293)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi sur l'aide juridictionnelle.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405275(TA35-2405275)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D E, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 18 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au motif que l'illégalité alléguée d'une décision concernant sa compagne n'était pas établie, cette dernière ayant été confirmée par un jugement antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404178(TA35-2404178)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que le signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour fonder ce rejet au-delà de la motivation des moyens.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205540(TA35-2205540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maire de Plumergat de modifier le plan local d'urbanisme pour créer un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées destiné aux gens du voyage. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, et d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 151-13 du code de l’urbanisme et de la loi du 5 juillet 2000. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de la demande, sans méconnaître les textes applicables ni les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303077(TA35-2303077)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à Mme A une prime de 6 000 euros par une décision du 23 octobre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal a constaté son désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2203844(TA35-2203844)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 15 juillet 2022 lui refusant une autorisation préalable. Le refus initial était fondé sur des faits de violences conjugales, pour lesquels l’intéressé avait pourtant été relaxé par un jugement correctionnel. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 9 juin 2023, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a conduit le tribunal à lui donner acte de son désistement d’instance, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203729(TA35-2203729)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour un accident survenu le 28 février 2019, imputé à un défaut d’entretien d’un ouvrage public relevant de Rennes Métropole et de la SAS SAUR, délégataire de service public. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux entités à lui verser 64 421,81 euros en réparation de ses préjudices, sur le fondement de la responsabilité pour dommages causés par les ouvrages publics. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme A et de la caisse primaire d’assurance maladie d’Ille-et-Vilaine, intervenante, en estimant que le lien de causalité entre l’accident et l’ouvrage public n’était pas établi et qu’aucun défaut d’entretien normal n’était démontré. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique d’un texte autre que les règles générales du droit administratif.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406925(TA35-2406925)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait les conditions d’octroi de la prime MaPrimeRénov’ - Parcours accompagné, l’absence de loi sur le crédit et le manque de coordination entre les banques, l’Anah et la région. La juridiction a relevé que la requérante ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation d’une personne publique à lui verser une somme d’argent, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2304890(TA35-2304890)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association OESPA de deux requêtes visant à contester le refus du préfet des Côtes-d'Armor de lui communiquer des documents administratifs relatifs à des associations de protection animale. Pour la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant finalement transmis les documents demandés (statuts, listes de dirigeants). Pour la seconde requête, le tribunal a relevé d'office que l'association n'avait pas adressé de demande préalable de communication à la préfecture, rendant ses conclusions irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202006(TA35-2202006)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 10 février 2022 par laquelle la commune de Lanester avait classé l'essentiel de sa parcelle en zone Ab (zone agricole à protéger) lors de la modification simplifiée n°1 du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant soutenait que ce classement était incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Pays de Lorient, qui identifiait le secteur du Resto comme un secteur déjà urbanisé (SDU) permettant une densification. Le tribunal a jugé que le PLU n'était soumis qu'à une obligation de compatibilité avec les orientations du SCOT, et non de conformité, et que le classement en zone Ab ne contrariait pas les objectifs du SCOT, dès lors que ce dernier n'imposait pas une urbanisation systématique des SDU. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206210(TA35-2206210)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait l'empiètement d'une piste cyclable sur sa propriété et demandait des mesures de remise en état ainsi que des indemnités pour préjudices moral et de jouissance. Le requérant avait saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la commune de Clohars-Carnoët et le département du Finistère. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté ce désistement par un jugement du 12 décembre 2024. Les demandes des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203395(TA35-2203395)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL La Petite Grosse pour contester deux arrêtés du maire de Groix : l'un du 5 avril 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour des travaux (tonnelles, enseigne, ravalement, etc.), et l'autre du 22 juin 2022 s'opposant à une demande d'autorisation pour l'aménagement d'un établissement recevant du public. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'erreur de droit et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article Ua 5-2-3 concernant les interventions sur l'existant. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405627(TA35-2405627)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405623(TA35-2405623)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. D..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la CNDA, entraînant la perte de son droit au maintien sur le territoire.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2406939(TA35-2406939)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A... d’une contestation d’un titre de pension d’invalidité, a constaté que la requérante excipait de l’illégalité d’un arrêté de la rectrice de l’académie de Grenoble, déjà contesté devant le tribunal de Grenoble. En raison du lien de connexité entre les deux requêtes, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. La solution retenue est donc un renvoi pour connexité, sans examen au fond.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405324(TA35-2405324)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu et que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France. Enfin, les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, sans violation de l'article 3 de la CEDH.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406558(TA35-2406558)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E et Mme A, qui contestaient le refus de l'administration de les autoriser à instruire en famille leurs filles pour l'année scolaire 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation du tribunal notifiée le 8 novembre 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l'acte attaqué à la requête à peine d'irrecevabilité.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2200215(TA35-2200215)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat des copropriétaires SDC Les Sept Perthuis d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Saint-Malo refusant de prendre des mesures de défense extérieure contre l’incendie de leur bâtiment. Le syndicat a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 12 décembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition n’a été prise.

12 décembre 2024Résumé IA
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