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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté du préfet de Loire-Atlantique du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure était régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision relative aux droits des personnes handicapées, mais n'avait pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui demandaient à être orientés d'urgence vers un hébergement pour eux-mêmes et leur nourrisson. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant d'un hébergement mis à disposition par la commune de Rennes, et que la carence alléguée de l'État n'était pas établie au regard des moyens déployés dans le département. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante n'avait pas joint à son recours la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B née C comme manifestement irrecevable. La requérante n'avait pas joint la réclamation préalable obligatoire prévue par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation mise à disposition via Télérecours citoyen. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec trois enfants mineurs, dont deux très jeunes, d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge des référés a admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que si l'urgence était caractérisée, l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence et à la dignité n'était pas établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement en Ille-et-Vilaine et des efforts de l'État pour créer des places supplémentaires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-7, L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 26 juillet 2023 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour perte totale de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui a commis de nombreuses infractions routières, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence invoquée et ne justifie pas de l'impossibilité d'aménager son activité professionnelle. En outre, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la notification de la décision étant établie et le stage de récupération de points, effectué après cette notification, ne pouvant être pris en compte en application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, agissant pour l'indivision B, qui demandait la condamnation de la commune de Retiers pour des fautes liées à une procédure d'expropriation illégale et à la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a reconnu la qualité pour agir de M. B au titre d'acte conservatoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a appliqué les articles du code de l'expropriation, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution de deux arrêtés du maire de Locquirec autorisant l’implantation d’un relais de téléphonie mobile par les sociétés Orange et Totem. Les requérants, propriétaires voisins, invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’insuffisance du dossier de déclaration préalable, de la méconnaissance du règlement du PLUi-H (zones UHc), des risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques, et de l’atteinte au paysage et à la loi littoral. La commune défenderesse conteste l’intérêt à agir et l’urgence, et soutient la régularité des autorisations. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 14 octobre 2019 par laquelle le conseil municipal de Retiers a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de sa parcelle en zone 1AUL et invoquait une irrégularité de l'enquête publique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 123-14 et R. 123-15 du code de l'environnement, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et des dispositions du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, compétent car le requérant était maintenu en rétention administrative à Olivet (Loiret) lors de l’introduction de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester le refus de la CAF du Finistère de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 305,79 euros. Après le décès du requérant, sa fille a demandé à clôturer l'instance en remboursant la somme litigieuse. Le tribunal a interprété cette demande comme un désistement pur et simple, l'affaire étant en état d'être jugée au moment du décès. Il a donc donné acte du désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait un nouvel examen de sa non-admission au concours d'assistant socio-éducatif. La requérante sollicitait en réalité que le tribunal prenne lui-même une décision d'admission, ce qui excède ses pouvoirs juridictionnels. Le juge rappelle qu'il ne peut que statuer sur la légalité d'une décision ou ordonner à l'administration de prendre une nouvelle décision, mais non se substituer à elle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 février 2022 par laquelle le conseil municipal d'Etel a prononcé le déclassement d'une portion du domaine public routier communal, ainsi que la délibération autorisant sa vente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, la commune comptant moins de 3 500 habitants. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au non-respect de la délibération de désaffectation, une désaffectation de fait étant suffisante. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 141-3 du code de la voirie routière a été écarté, le déclassement n'ayant pas pour conséquence de porter atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la fédération départementale des chasseurs des Côtes-d'Armor de ne lui attribuer aucun bracelet pour le plan de chasse "chevreuil" 2022-2023. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire de M. A était tardif, car formé au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de procédure ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EARL C et de Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision du 9 juin 2022 du préfet de la région Bretagne leur refusant l'autorisation d'exploiter une parcelle. Le tribunal a jugé que la parcelle litigieuse, située à deux kilomètres du siège d'exploitation, ne pouvait bénéficier de la priorité n° 2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), qui exige une distance maximale de 500 mètres du bâtiment d'élevage. La solution retenue est fondée sur les articles L. 331-2 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article 3 du SDREA de Bretagne.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Groupe Launay contestant l'arrêté du maire de Thorigné-Fouillard du 23 septembre 2022, qui avait opposé un sursis à statuer sur sa demande de prorogation d'un permis de construire. La société soutenait que ce sursis était illégal, faute de base légale dans le code de l'urbanisme pour opposer un tel sursis à une demande de prorogation. Le tribunal a constaté que, par un arrêté ultérieur du 3 juillet 2023, le maire avait levé ce sursis et accordé une prorogation, rendant sans objet les conclusions principales dirigées contre l'arrêté de 2022. Concernant les conclusions subsidiaires contre l'arrêté de 2023, le tribunal les a jugées irrecevables car cet acte était favorable à la société requérante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet des conclusions subsidiaires, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vignoc du 28 octobre 2021 refusant un permis d’aménager. Les requérants ont ensuite obtenu ce permis le 26 avril 2024 et se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours contre le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine orthopédique en France, a estimé ne pas être compétent territorialement. Il a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit Paris. L’exception de compétence prévue à l’article R. 312-10 pour les litiges relatifs aux activités professionnelles a été écartée, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris.