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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 352/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303852(TA35-2303852)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la requête de Mme A, agent public, contestant le rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité et sollicitant des dommages et intérêts pour divers préjudices. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'allocation, celle-ci lui ayant été accordée par une décision postérieure. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car présentées après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable, conformément aux articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2304486(TA35-2304486)

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de Mme C D, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de l'académie de Rennes du 19 juillet 2023, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304642(TA35-2304642)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bain-de-Bretagne à la société Cap Accession pour 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire n'était pas fondé au regard des articles R. 431-5 à R. 431-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204907(TA35-2204907)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la fédération départementale des chasseurs d'Ille-et-Vilaine de lui attribuer des plans de chasse individuels pour le chevreuil et le sanglier. Le tribunal a d'abord précisé que la décision attaquée était la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, et non les décisions initiales. Sur le fond, il a jugé que l'absence d'avis de certains organismes prévus à l'article R. 425-6 du code de l'environnement n'avait pas entaché la procédure d'irrégularité, le refus étant fondé sur l'absence de justificatif du droit de chasse. Enfin, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté comme inopérant, car propre à la décision initiale qui s'était substituée.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302831(TA35-2302831)

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov’". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406941(TA35-2406941)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'avis du conseil médical départemental et la reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. Le tribunal a jugé que ces avis sont des actes préparatoires insusceptibles de recours et qu'il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration pour déterminer l'imputabilité au service. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405071(TA35-2405071)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Morbihan. Le juge a constaté que la demande initiale de l'intéressé était incomplète, ce qui n'a pas fait naître une décision administrative faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405517(TA35-2405517)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A B, contestant un refus de titre de séjour et un arrêté préfectoral du 30 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur de droit dans l'application des articles L. 811-1 et R. 431-10 du CESEDA combinés à l'article 47 du code civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205364(TA35-2205364)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Rennes à la société groupe Launay pour édifier 14 logements. Les requérants ont abandonné leur moyen tiré du défaut de délégation du signataire de l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet, par sa situation, son architecture et ses dimensions, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2004494(TA35-2004494)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, agissant pour l'indivision B, qui demandait la condamnation de la commune de Retiers pour des fautes liées à une procédure d'expropriation illégale et à la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a reconnu la qualité pour agir de M. B au titre d'acte conservatoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a appliqué les articles du code de l'expropriation, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301524(TA35-2301524)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Groupe Launay contestant l'arrêté du maire de Thorigné-Fouillard du 23 septembre 2022, qui avait opposé un sursis à statuer sur sa demande de prorogation d'un permis de construire. La société soutenait que ce sursis était illégal, faute de base légale dans le code de l'urbanisme pour opposer un tel sursis à une demande de prorogation. Le tribunal a constaté que, par un arrêté ultérieur du 3 juillet 2023, le maire avait levé ce sursis et accordé une prorogation, rendant sans objet les conclusions principales dirigées contre l'arrêté de 2022. Concernant les conclusions subsidiaires contre l'arrêté de 2023, le tribunal les a jugées irrecevables car cet acte était favorable à la société requérante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet des conclusions subsidiaires, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués au fond.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406978(TA35-2406978)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l'arrêté préfectoral autorisant l'abattage de vingt tilleuls à Loudéac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, les arbres étant situés à plus de 700 mètres de son domicile. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 305-3 du code de l'environnement et du code de l'urbanisme, l'abattage étant justifié par les nécessités du projet d'aménagement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205680(TA35-2205680)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EARL C et de Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision du 9 juin 2022 du préfet de la région Bretagne leur refusant l'autorisation d'exploiter une parcelle. Le tribunal a jugé que la parcelle litigieuse, située à deux kilomètres du siège d'exploitation, ne pouvait bénéficier de la priorité n° 2 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), qui exige une distance maximale de 500 mètres du bâtiment d'élevage. La solution retenue est fondée sur les articles L. 331-2 et L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article 3 du SDREA de Bretagne.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2001714(TA35-2001714)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 14 octobre 2019 par laquelle le conseil municipal de Retiers a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de sa parcelle en zone 1AUL et invoquait une irrégularité de l'enquête publique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 123-14 et R. 123-15 du code de l'environnement, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et des dispositions du code de l'environnement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406909(TA35-2406909)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution de deux arrêtés du maire de Locquirec autorisant l’implantation d’un relais de téléphonie mobile par les sociétés Orange et Totem. Les requérants, propriétaires voisins, invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’insuffisance du dossier de déclaration préalable, de la méconnaissance du règlement du PLUi-H (zones UHc), des risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques, et de l’atteinte au paysage et à la loi littoral. La commune défenderesse conteste l’intérêt à agir et l’urgence, et soutient la régularité des autorisations. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204318(TA35-2204318)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la fédération départementale des chasseurs des Côtes-d'Armor de ne lui attribuer aucun bracelet pour le plan de chasse "chevreuil" 2022-2023. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire de M. A était tardif, car formé au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 425-9 du code de l'environnement. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de procédure ont également été rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204039(TA35-2204039)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 février 2022 par laquelle le conseil municipal d'Etel a prononcé le déclassement d'une portion du domaine public routier communal, ainsi que la délibération autorisant sa vente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, la commune comptant moins de 3 500 habitants. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au non-respect de la délibération de désaffectation, une désaffectation de fait étant suffisante. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 141-3 du code de la voirie routière a été écarté, le déclassement n'ayant pas pour conséquence de porter atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2406800(TA35-2406800)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné l'expulsion de Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans droit, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au juge d'ordonner toute mesure utile en cas d'urgence. Le tribunal a toutefois accordé un délai de deux mois à Mme B pour quitter les lieux, afin de tenir compte de la vulnérabilité de sa situation familiale (mère isolée avec deux jeunes enfants) et des conditions climatiques hivernales.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406549(TA35-2406549)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande d'expulsion de M. E et Mme F d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet soutenait que les intéressés se maintiennent illégalement dans les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, et que l'urgence est caractérisée par la saturation du dispositif d'accueil. En défense, Mme F invoquait la vulnérabilité de son enfant gravement handicapé et l'annulation récente de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis Mme F au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404703(TA35-2404703)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. D et Mme C, qui contestaient le refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

9 décembre 2024Résumé IA
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