LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 353/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406549(TA35-2406549)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande d'expulsion de M. E et Mme F d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet soutenait que les intéressés se maintiennent illégalement dans les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, et que l'urgence est caractérisée par la saturation du dispositif d'accueil. En défense, Mme F invoquait la vulnérabilité de son enfant gravement handicapé et l'annulation récente de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis Mme F au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404703(TA35-2404703)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. D et Mme C, qui contestaient le refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404701(TA35-2404701)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. D et Mme C, qui contestaient le refus du recteur de l'académie de Rennes de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet, ce désistement étant accepté sans opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit à l'instruction en famille n'a donc été tranchée.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407033(TA35-2407033)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour était sans objet, la demande étant déjà en cours d'instruction. En revanche, il a reconnu l'urgence et l'utilité de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail, et a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de le faire sous quinze jours.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2303276(TA35-2303276)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par renvoi du tribunal administratif de Paris, était compétent pour statuer sur le recours de M. B contre le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la médecine en neurochirurgie. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car le CNG a son siège à Paris et que le lieu d'exercice futur du demandeur n'était pas déterminé. Il a donc transmis l'affaire au tribunal administratif de Paris.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205970(TA35-2205970)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Loguivy-Plougras du 28 octobre 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour un abri de jardin. En cours d'instance, M. A a obtenu un permis de construire pour un projet similaire. Le tribunal, constatant que M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputé s'être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403692(TA35-2403692)

Refus d’instruction en famille – Tribunal administratif de Rennes – Désistement des requérants – Donné acte du désistement. Le tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille de leur fille pour l’année 2024-2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204590(TA35-2204590)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la société Compagnie française du thon océanique (CFTO) qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. C, un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait légalement vérifié l'absence de lien entre la demande de licenciement et les mandats représentatifs de M. C, conformément au code du travail. Il a estimé que la dégradation des conditions de travail et les dysfonctionnements des institutions représentatives établissaient un lien entre le licenciement et les fonctions représentatives du salarié. Les demandes de la CFTO ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2402482(TA35-2402482)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant l’autorisation d’exercer la neurochirurgie en France, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence relevait du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit le Tribunal administratif de Paris, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203788(TA35-2203788)

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme D, agissant en qualité de représentante légale de son fils, de son action en responsabilité contre le centre hospitalier de Saint-Malo pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale le 22 octobre 2021. Les frais de l’expertise médicale, liquidés à 2 000 euros, ont été mis à la charge définitive de l’État en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403339(TA35-2403339)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement des requérants, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys pour l'extension d'une maison individuelle, après que cette décision a été rapportée par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, et a rejeté les conclusions de la commune à ce titre.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300150(TA35-2300150)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys. Postérieurement à l’introduction du recours, la commune a rapporté l’arrêté attaqué, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2104693(TA35-2104693)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F contestant les arrêtés du maire de L'Île Tudy des 12 mars et 21 mai 2021 s'opposant à leurs déclarations préalables de travaux. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article R. 562-5 du code de l'environnement et du plan de prévention des risques littoraux, ainsi que l'absence de changement de destination. Le tribunal a également refusé la demande de médiation et rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Enfin, il a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406013(TA35-2406013)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2402171(TA35-2402171)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Rennes, contestant le refus de lui verser l'indemnité de fin de contrat suite au non-renouvellement de son CDI de masseur-kinésithérapeute. En cours d'instance, l'administration a accordé à l'intéressée une indemnité de 3 051,72 euros, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305741(TA35-2305741)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait deux décisions : sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi par Pôle emploi et le refus de la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine de lui accorder l’allocation journalière de présence parentale (AJPP). Concernant la radiation par Pôle emploi, la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour Mme B d’avoir produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Pour le refus d’AJPP, le tribunal s’est déclaré incompétent, ce litige relevant du contentieux général de la sécurité sociale, donc du juge judiciaire, en vertu des articles L. 511-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200414(TA35-2200414)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête des consorts E, C et Mme D contestant le refus implicite du maire de Névez de modifier ou d'abroger le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 29 septembre 2017. Les requérants demandaient l'annulation de ce refus, notamment en ce que le PLU classe leurs parcelles en zone Ns (espace remarquable du littoral) et maintient un emplacement réservé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le jugement a examiné les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales et R. 121-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du classement en zone Ns et de l'emplacement réservé.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407060(TA35-2407060)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la prise d'empreintes ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'entretien individuel, bien que stéréotypé, ne démontrait pas un défaut de qualification de l'agent au sens de l'article 5 du même règlement. Il a également estimé que la présence de deux frères en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, l'ensemble des conclusions a été rejeté.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405336(TA35-2405336)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vie privée et familiale, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2005557(TA35-2005557)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire une ferme aquaponique, avait initialement sursis à statuer en raison d’un vice tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-1 du code de l’urbanisme (absence de recours à un architecte pour une serre de plus de 4 mètres de hauteur). Après la délivrance d’un permis modificatif ramenant la hauteur du pied-droit à 3,99 mètres, le tribunal a constaté la régularisation du vice et rejeté la requête. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 600-5-1 et R. 431-1 du code de l’urbanisme.

6 décembre 2024Résumé IA
← Précédent350351352353354355356Suivant →Page 353/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions