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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 343/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404555(TA35-2404555)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution de son jugement du 22 février 2022. Ce jugement enjoignait à la commune de Roscanvel de détruire une canalisation installée irrégulièrement sur la propriété de Mme B et de déplacer le réseau d'assainissement. La requérante sollicitait le prononcé d'une astreinte et des mesures complémentaires, estimant que la commune n'avait pas exécuté la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune justifiait de difficultés d'exécution et que les mesures demandées excédaient la portée du jugement initial.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405855(TA35-2405855)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur de droit relative aux conditions de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de preuve d'une contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et de l'obligation de présentation hebdomadaire.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407399(TA35-2407399)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 12 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder à M. A, ressortissant haïtien vulnérable en raison de son état de santé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur d'asile, et procédait d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil à M. A dans un délai de quinze jours.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2406408(TA35-2406408)

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Totem France et de la Société Orange, qui contestaient un arrêté du maire de Loudéac imposant un balisage diurne et nocturne sur un pylône d’antennes. La solution retenue est l’acceptation du désistement, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué au-delà de cette disposition procédurale.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406378(TA35-2406378)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Morbihan le 17 mai 2024, afin d'obtenir un logement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à M. A avant le 1er mars 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406775(TA35-2406775)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 26 juillet 2024, afin d'obtenir un logement d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A avant le 1er mars 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407398(TA35-2407398)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour invoquer une fraude, le caractère inexploitable des empreintes digitales du requérant n'étant pas établi comme délibéré, compte tenu des sévices subis durant son parcours migratoire. En outre, la décision a méconnu l'article L. 551-15 du CESEDA en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de M. A, isolé en France.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407397(TA35-2407397)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen complet de sa situation et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, notamment car sa demande d'asile avait été rejetée et qu'aucun de ses enfants ne résidait en France. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de renvoi, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406583(TA35-2406583)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A avant le 1er mars 2025. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 26 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai de trois mois. Le tribunal a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat et que les difficultés pratiques invoquées par le préfet ne le déliaient pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée compte tenu des circonstances de l'espèce.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406105(TA35-2406105)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 21 juin 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de trois mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. B un logement adapté avant le 1er mars 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302769(TA35-2302769)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté, par une ordonnance du 23 décembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation d'un brevet de pension et la reconnaissance de l'imputabilité au service de son invalidité. En cours d'instance, la CNRACL lui a attribué une rente viagère d'invalidité de 25% par une décision du 2 septembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires d'expertise et d'injonction, mais a condamné la CNRACL à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2407523(TA35-2407523)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une contestation d’un titre de pension de retraite ne prenant pas en compte une bonification indiciaire, constate que cette requête soulève un moyen identique à celui d’une autre requête pendante devant le Tribunal administratif de Marseille. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État en raison de la connexité entre les deux litiges. La solution retenue est donc un renvoi pour connexité, sans examen au fond.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407378(TA35-2407378)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 décembre 2024 l'assignant à résidence à Rennes pour 45 jours avec obligation de présentation quotidienne. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré d'une erreur de fait ou d'une erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'établissant pas son impossibilité de se déplacer. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406830(TA35-2406830)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine le 16 mai 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le tribunal a rappelé que ces dispositions imposent à l'État une obligation de résultat. Constatant l'absence d'offre et la persistance de l'urgence, le juge a ordonné le logement ou le relogement de M. A par l'État, rejetant les arguments du préfet relatifs aux difficultés pratiques et au renouvellement de la demande.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407391(TA35-2407391)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'éléments probants sur la continuité de son séjour ou la consistance de sa relation avec une ressortissante française enceinte. Il a également jugé que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, le contrat de travail invoqué ayant été conclu sans autorisation de séjour. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406142(TA35-2406142)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet d'Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour sa fille. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Les conclusions de la requérante présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404200(TA35-2404200)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en excès de pouvoir par plusieurs associations de protection animale, était amené à statuer sur la légalité de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 30 mai 2024 en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 mai au 14 septembre 2025. Par une ordonnance du 23 décembre 2024, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, le préfet ayant, par un arrêté du 19 septembre 2024 devenu définitif, supprimé la période complémentaire contestée. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des associations tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406508(TA35-2406508)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 26 juillet 2024 pour l'attribution d'un logement d'urgence, au motif qu'elle n'avait reçu aucune offre dans le délai de trois mois. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités avant le 1er mars 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet ne pouvant se prévaloir des difficultés pratiques pour s'exonérer de son obligation.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406539(TA35-2406539)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à Mme B avant le 1er mars 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juillet 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur les difficultés pratiques, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407166(TA35-2407166)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée légalement fondée, la signataire disposant d'une délégation de compétence régulière et le refus étant motivé par l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen et d'une insuffisance de motivation.

20 décembre 2024Résumé IA
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