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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 342/1032

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2204361(TA35-2204361)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Pabu à la société Elevage de Mesléan pour la surélévation d'un hangar agricole. Les requérants soutenaient notamment que la demande était frauduleuse et que la commune avait commis une erreur de droit en ne refusant pas le permis pour une construction édifiée sans autorisation préalable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la demande de permis incluait un volet de régularisation du bâtiment existant et que la fraude n'était pas établie. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301804(TA35-2301804)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B A, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, contestant le refus du garde des sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante estimait que la décision du juge des tutelles de ne plus lui attribuer de mesures de protection constituait un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation du principe non bis in idem et atteinte au principe d'égalité) n'étaient pas fondés, le juge des tutelles disposant d'un pouvoir discrétionnaire en application des articles 416 et 417 du code civil.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202118(TA35-2202118)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé et le retrait d'un arrêté de réintégration. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure (absence d'avis du comité médical), et une erreur de droit concernant le délai de retrait de l'arrêté de réintégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant ses demandes d'annulation et indemnitaires, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2106023(TA35-2106023)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, fonctionnaire de catégorie C, contestant l'arrêté du 9 mars 2021 du ministre de la transition écologique refusant son inscription sur la liste d'aptitude au corps de secrétaire d'administration et de contrôle du développement durable (SACDD) pour 2021. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif de Grenoble du 13 juin 2024, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'annulation n'impliquait pas l'inscription de Mme B, les nominations sur le fondement de la liste étant devenues définitives. Enfin, il a refusé d'accorder des frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204107(TA35-2204107)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent de La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance d'une rechute de son accident de trajet de 2016. La société La Poste avait fondé son refus sur l'avis de la commission de réforme et du médecin agréé, concluant à l'absence de lien fonctionnel d'aggravation et à l'existence d'un état antérieur important. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucun élément permettant d'apprécier le bien-fondé de son moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300177(TA35-2300177)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A, masseur-kinésithérapeute, contestant les décisions des conseils départemental et national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes d'interjeter appel d'une sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises dans le cadre d'une procédure juridictionnelle, ne constituent pas des actes détachables susceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et des frais ont été mis à sa charge.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2301824(TA35-2301824)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 janvier 2023 par lequel le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme C, survenu le 25 février 2022. La décision est motivée par un vice de procédure : le médecin de prévention n’a pas été informé de la réunion du conseil médical et n’a pas pu présenter d’observations, privant ainsi la requérante d’une garantie. Le tribunal applique le principe selon lequel un vice de procédure n’entraîne l’illégalité que s’il a privé l’intéressé d’une garantie ou influencé la décision, ce qui est établi en l’espèce. L’État est condamné à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407577(TA35-2407577)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un bébé de onze mois et une mère enceinte de sept mois, réfugiés et titulaires de cartes de résident, qui se trouvaient sans hébergement stable depuis plusieurs mois. Le juge a constaté que, malgré la reconnaissance du caractère prioritaire de leur situation, aucune solution d'hébergement ne leur était proposée avant le 2 janvier 2025. Il a estimé que cette carence de l'État à mettre en œuvre le dispositif de veille sociale prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de leur proposer un hébergement d'urgence dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302190(TA35-2302190)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du procureur général près la Cour d'appel de Rennes de lui accorder le titre de notaire honoraire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A, notamment l'irrégularité de la composition des instances notariales ayant émis des avis, étaient inopérants, car les dispositions du décret n°67-868 du 2 octobre 1967 prévoient que les notaires démissionnaires membres d'un organisme professionnel continuent leurs fonctions jusqu'à l'expiration de leur mandat. Il a également rappelé que l'octroi du titre de notaire honoraire relève du large pouvoir d'appréciation du procureur général, et que le contrôle du juge se limite à une erreur manifeste d'appréciation, non établie en l'espèce. La décision attaquée a donc été confirmée.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407180(TA35-2407180)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus implicite d’admission au séjour et de l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 opposé à Mme A, ressortissante malienne réfugiée en Italie. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, erreur de droit et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405325(TA35-2405325)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, et a jugé que l'intéressé n'établissait pas que cette irrégularité aurait pu influer sur le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405978(TA35-2405978)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2201544(TA35-2201544)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre le refus du maire de Penmarc'h de lui délivrer un permis de construire pour la restructuration d'une maison d'habitation. La commune, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière et exécutoire. La décision ne tranche pas le fond du litige sur les autres moyens soulevés (motivation, avis de l'architecte des Bâtiments de France), se limitant à statuer sur la compétence.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2204445(TA35-2204445)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 26 août 2022 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le requérant contestait ce refus, fondé sur des faits de vol commis durant sa minorité et sanctionnés par un simple rappel à la loi, en invoquant une méconnaissance de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’autorisation sollicitée le 26 novembre 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406179(TA35-2406179)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de leur vie familiale en France depuis plusieurs années. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les liens personnels et familiaux des intéressés en France n'étant pas d'une intensité telle qu'ils justifient un titre de séjour. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202268(TA35-2202268)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par la commune de Landunvez à Mme A. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un permis modificatif n'était pas impossible après une déclaration d'achèvement des travaux, dès lors que la conformité des travaux était contestée. Il a également estimé que les moyens soulevés par M. B, notamment la méconnaissance des articles 1AU4 du PLU et 11 du règlement du lotissement, ainsi que l'insuffisance du dossier, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2400070(TA35-2400070)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester les décisions de la CAF d'Ille-et-Vilaine lui accordant des remises partielles sur des indus de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. Par un mémoire du 20 décembre 2024, la requérante a indiqué se désister de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 24 décembre 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406181(TA35-2406181)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406178(TA35-2406178)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale et personnelle de Mme B, ni aux intérêts de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405856(TA35-2405856)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné les recours de Mme C B et de M. A B contre les arrêtés du préfet du Finistère du 16 avril 2024. La requérante contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et une interdiction de retour d'un an, tandis que M. B contestait des mesures similaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations de la CEDH.

24 décembre 2024Résumé IA
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