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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 338/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407266(TA35-2407266)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au risque de soustraction à l'éloignement.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2407365(TA35-2407365)

Le Tribunal Administratif de Rennes a radié des registres du greffe la requête de M. A B, qui contestait une délibération du conseil municipal d'Arzon portant vente de parcelles communales. Cette radiation a été prononcée car la requête, enregistrée le 12 décembre 2024, constituait un doublon d'une affaire précédemment introduite sous un autre numéro. La solution retenue est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, relatif à l'enregistrement des requêtes.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407343(TA35-2407343)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait l’incompatibilité de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avec la Convention européenne des droits de l’homme, au motif que les personnes sous interdiction du territoire peuvent être assignées sans limite de temps. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que l’arrêté attaqué ne faisait pas application de cette disposition relative à l’interdiction judiciaire du territoire et qu’il était limité à une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407270(TA35-2407270)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère était compétent pour prendre cette décision, fondée sur les 1°, 3° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour valide. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la requête.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407079(TA35-2407079)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 27 novembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407257(TA35-2407257)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignation à résidence prises par le préfet du Morbihan le 29 novembre 2024. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en tenant compte de la poursuite de ses études. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407069(TA35-2407069)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dinard infligeant une exclusion temporaire de neuf mois à M. F, chef de la police municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits reprochés (baisers non consentis et propos déplacés envers des agentes) et de l'intérêt du service s'opposant à une réintégration immédiate. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la prescription des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407105(TA35-2407105)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Rennes** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, agent de la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois prononcée le 19 novembre 2024. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction au regard des faits reconnus. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'urgence et des moyens soulevés au regard des droits de la défense et du principe de proportionnalité.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406906(TA35-2406906)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ressortissante comorienne confrontée à des difficultés de connexion à la plateforme de l'Administration Numérique des Étrangers en France (ANEF) pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous pour déposer le dossier n'était plus urgente ni utile, la requérante ayant déjà transmis son dossier par courrier. En revanche, il a jugé que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et autoriser le travail, présentait un caractère d'urgence et d'utilité. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer ce récépissé à Mme A dans un délai de quinze jours.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407696(TA35-2407696)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de cinq ans, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407706(TA35-2407706)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 23 mai 2023 par laquelle la direction générale des finances publiques refusait de réviser son taux d'invalidité et de lui verser une allocation temporaire d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202297(TA35-2202297)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trégastel du 4 mai 2022 lui refusant un permis de construire pour une véranda. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 décembre 2024. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Trégastel présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2407586(TA35-2407586)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de remise d'un titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante s'étant désistée après avoir obtenu satisfaction, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme A une somme de 800 euros au titre des frais d'instance.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406141(TA35-2406141)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, contestant l'arrêté du maire de Locmiquélic du 11 décembre 2023 qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de Mme B pour une extension par surélévation et une terrasse. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de régularisation préalable de constructions existantes non conformes au permis de 2015 et de la méconnaissance des règles d'emprise au sol (article Ua 9) et de hauteur (article Ua 10) du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407724(TA35-2407724)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier dénonçait des atteintes à la liberté d'entreprendre, au principe d'égalité et à la non-discrimination, liées au refus de son inscription au tableau de l'ordre des médecins et au comportement de diverses instances. Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier précisément les atteintes graves et manifestement illégales alléguées, ni de démontrer une situation d'urgence caractérisée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300532(TA35-2300532)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SCI Le 258 de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Saint-Jacques-de-la-Lande refusant un certificat d'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a constaté que ce désistement était complet et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407353(TA35-2407353)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le fait que M. B présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et L. 522-2. Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une méconnaissance de la directive européenne 2013/33/UE et d'un vice de procédure, estimant que l'entretien d'évaluation avait été mené régulièrement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2400372(TA35-2400372)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa candidature au poste de correspondant système d’information et de communication (CORSIC) par l’ESID de Rennes, ainsi que d’une demande indemnitaire. Informé du décès du requérant survenu en mars 2024, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de l’instance par son épouse, Mme B C, agissant en qualité d’héritière. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 décembre 2024.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406452(TA35-2406452)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Jarnot. Celle-ci contestait l'éviction de son offre pour le lot n° 3 "charpente" d'un marché public de construction d'une école, estimant que son offre était complète et que les documents de consultation étaient imprécis. Le juge a considéré que l'offre de la société était incomplète, car elle n'avait pas chiffré un poste de prestations (n° 03.1.1.3.1) pourtant clairement identifié dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et la décomposition du prix global et forfaitaire (DPGF). Il a également jugé que la demande de précisions adressée par la commune ne constituait pas une invitation à régulariser une offre irrégulière et que le besoin était suffisamment défini, écartant ainsi tout manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407445(TA35-2407445)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 15 décembre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent et que la décision de maintien en rétention était légale, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et du droit à un recours effectif, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 décembre 2024Résumé IA
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