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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 101/269

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2301477(TA101-2301477)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande de condamnation de la société Egis Villes et Transports, maître d’œuvre, à leur verser 610 843 492 euros HT pour fautes dans l’exécution du marché de construction du viaduc MT3. Les requérants invoquent des manquements du maître d’œuvre dans la préparation, la conception et le suivi du chantier, à l’origine de retards, de surcoûts et de modifications non anticipées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande indemnitaire, les demandes de production de pièces et les frais de justice, sans se prononcer sur le fond des fautes alléguées. Cette décision s’appuie sur les règles de la responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2000777(TA101-2000777)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir la prolongation du délai d'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral et le versement de 1 330 000 euros en réparation des préjudices subis. Les requérantes invoquaient des fautes du maître d'ouvrage (région Réunion) liées à une conception insuffisante des corniches caniveaux et à des retards dans la notification d'ordres de service. La région Réunion a opposé une fin de non-recevoir tirée de la forclusion contractuelle (article 3.8 du CCAP) et a appelé en garantie le maître d'œuvre (Egis Villes et Transports). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant les conclusions indemnitaires irrecevables en raison de la forclusion prévue par le contrat, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900339(TA101-1900339)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a été saisi par le groupement d'entreprises (Vinci Construction Grands Projets, Bouygues Travaux Publics, Dodin Campenon Bernard et Demathieu Bard Construction) d'une demande de condamnation de la région Réunion à leur verser 85 174 059 euros hors taxes au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. La décision examine la recevabilité de la requête, notamment la contestation du décompte général et l'application de clauses de forclusion, ainsi que le fond du litige portant sur les retards imputés aux fautes du maître d'ouvrage. Le tribunal a rejeté les exceptions de procédure soulevées par la région, considérant que le décompte général n'était pas définitif et que les demandes étaient recevables. Au fond, il a partiellement fait droit aux demandes des sociétés, en retenant la responsabilité de la région Réunion pour des manquements dans la préparation et le suivi du marché, et a condamné cette dernière à verser une indemnité, en application des stipulations du marché et des principes généraux du droit administratif.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900336(TA101-1900336)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande de condamnation de la région Réunion à leur verser des sommes complémentaires au titre de l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants soutenaient que le maître d’ouvrage avait fourni des données géotechniques incomplètes, ce qui avait nécessité des travaux supplémentaires (réalisation d’assises en deux passes, études complémentaires, gestion de stocks distincts) insuffisamment rémunérés par les prix provisoires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et de l’application des stipulations du CCAG Travaux (article 10.1.1) et du CCAP, les parties débattant notamment de la communication d’un rapport de médiation et de la portée d’une décision d’admission partielle de la région.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900303(TA101-1900303)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande d’indemnisation de 895 419 euros pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral (marché MT3). Les requérants invoquaient des sujétions techniques imprévues, notamment liées à la composition défaillante du remblai et à des difficultés de forage, et sollicitaient la communication du rapport d’analyse des offres. La région Réunion a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les surcoûts invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues ouvrant droit à indemnisation, et que la clause de forclusion du CCAP faisait obstacle à la réclamation. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-1900334(TA101-1900334)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci Construction Grands Projets, Bouygues Travaux Publics, Dodin Campenon Bernard et Demathieu Bard Construction) afin d’obtenir le paiement de 12 542 185 euros HT pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral (marché MT3). Les requérants soutenaient que la région Réunion avait commis des manquements contractuels, notamment en livrant tardivement la plateforme de la digue D2, ce qui les avait contraints à adopter une solution alternative de montage du lanceur, générant des travaux supplémentaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des principes du droit des contrats administratifs, en examinant notamment la distinction entre documents confidentiels de médiation et informations techniques, ainsi que l’application des clauses du CCAG Travaux et du CCAP. Les textes appliqués incluent les articles 1188 et 1189 du code civil pour l’interprétation contractuelle, ainsi que les stipulations des articles 30 du CCAG Travaux et

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2100186(TA101-2100186)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Vinci Construction Grands Projets et autres, qui demandaient la prolongation des délais d'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral et le versement de 24 914 389,48 euros au titre de l'impact de l'épidémie de Covid-19. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en raison de la forclusion prévue à l'article 3.8 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les moyens invoqués par les sociétés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations contractuelles du CCAP et du CCAG Travaux, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-319 du 25 mars 2020.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA101-2500247(TA101-2500247)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de renouveler son titre de séjour avec changement de statut vers une carte "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA101-2500143(TA101-2500143)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le blocage de son compte sur l'application "Rendez-vous permis", qui empêchait son auto-école de réserver des places d'examen supplémentaires. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitant ayant démontré une menace de diminution de 35 % de son chiffre d'affaires et une atteinte grave à son activité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était propre à créer un doute sérieux, aucun texte ne prévoyant explicitement une telle mesure de blocage pour les faits reprochés. En conséquence, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401644(TA101-2401644)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la directrice du centre pénitentiaire de Saint-Denis de lui accorder une autorisation de visite auprès de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteure, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, notifiée le 11 décembre 2024 et non retirée, Mme A n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA101-2400084(TA101-2400084)

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Louis pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 12 avril 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200345(TA101-2200345)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Suez RV Réunion, qui demandait la condamnation du syndicat mixte ILEVA au paiement de prestations de déplacement de broyats. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le délai de recours contentieux n'avait pas été prorogé par une réclamation préalable postérieure au refus de paiement notifié le 6 octobre 2021. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2500266(TA101-2500266)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, un ressortissant comorien, contestant l’arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet avait correctement apprécié la situation de l’intéressé, notamment son isolement familial et sa très brève présence sur le territoire. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de l’absence de vie familiale stable et établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2101291(TA101-2101291)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de construction d'une clôture. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500144(TA101-2500144)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré le 23 octobre 2020 par le maire de Saint-Pierre pour un immeuble d’habitation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’inexactitude des déclarations et le défaut d’affichage, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les demandes de frais de justice présentées par le requérant ont été rejetées, et celles des défendeurs partiellement écartées.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA101-2400114(TA101-2400114)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet de La Réunion avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à La Réunion depuis 2020, de son jeune âge à son arrivée et de son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2301522(TA101-2301522)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de La Réunion refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au parent d'enfant français, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2201001(TA101-2201001)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A, agent des finances publiques, contestant deux décisions du 8 avril 2022 : son placement à demi-traitement et la fixation de la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité de 30 %. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision relative au demi-traitement, celle-ci étant devenue sans objet en raison du placement rétroactif de l'agent en congé de longue maladie puis de longue durée à plein traitement. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre la décision de consolidation, jugeant que la signature de l'assistant de prévention ne concernait qu'un courrier d'information et que la décision elle-même était régulièrement signée. La solution s'appuie sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2200929(TA101-2200929)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agente contractuelle de droit public, qui contestait le motif de rupture de son contrat de travail mentionné sur l’attestation employeur destinée à Pôle emploi. Mme A demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification du motif de « rupture anticipée à l’initiative du salarié » en « rupture d’un commun accord », ainsi qu’une indemnisation de 1 800 euros pour perte de revenus. Le tribunal a considéré que la rupture anticipée à l’initiative du salarié, sans accord exprès de l’employeur pour une rupture conventionnelle, ne constitue pas une privation involontaire d’emploi au sens de l’article L. 5424-1 du code du travail. En conséquence, la décision de l’administration n’était pas entachée d’erreur de fait ou de droit, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2201627(TA101-2201627)

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. A, gardien de la paix suspendu, qui contestait le refus de l’administration de le réintégrer à la date du 31 mai 2022 (suite à une ordonnance de non-lieu) et demandait réparation pour son maintien prolongé en suspension. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’illégalité fautive. Il a jugé que la suspension pouvait légalement être maintenue au-delà de quatre mois en raison de la complexité de l’affaire et que la réintégration au 25 août 2022 était intervenue dans un délai raisonnable après la transmission de l’ordonnance de non-lieu. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
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