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Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision implicite du président du conseil d'administration du SDIS de La Réunion rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. D, adjudant-chef des sapeurs-pompiers. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. D dans un délai d'un mois et condamne le SDIS à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour les préjudices subis suite à l'inondation de sa parcelle agricole lors des fortes pluies du 25 février 2016. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la réalité de son préjudice financier (destruction des cultures et manque à gagner) ni de son préjudice moral, faute d'éléments suffisants. En conséquence, sans même examiner le principe de la responsabilité de la CIVIS pour défaut d'entretien ou sous-dimensionnement d'ouvrage public, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Réunionnaise de bureautique (SRB) qui contestait la validité du marché public attribué par le centre hospitalier universitaire de La Réunion (CHUR) à la société CBL Repro pour la location et la maintenance de matériels d'impression. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la SRB, notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire, le caractère anormalement bas de son prix et l'insuffisance de ses capacités techniques, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à la durée excessive du contrat et à la neutralisation des critères de notation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation ou de résiliation du contrat et a condamné la SRB à verser 1 500 euros au CHUR au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL EGB ZILMIA, qui contestait un titre de perception de 120 000 euros émis pour le recouvrement partiel d’une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée par le préfet en raison du non-respect d’une mise en demeure de régulariser ses installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), notamment l’absence d’enregistrement et la non-remise en état du site. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas démontré avoir cessé toute exploitation, justifiant ainsi la liquidation de l’astreinte sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement. La décision rejette également les conclusions accessoires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes dans le diagnostic et le traitement de nodules pulmonaires métastatiques. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie, car le nodule litigieux, bien que déjà visible sur un scanner antérieur, ne présentait pas, compte tenu de sa taille et de ses caractéristiques, de signes justifiant une détection ou une ablation lors de la première intervention. La solution s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l'existence d'une faute.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Ardea (aux droits de laquelle intervient la SAS Sterna) visant à obtenir la condamnation de la communauté intercommunale du nord de La Réunion (CINOR) à lui verser 343 019,77 euros en réparation du préjudice subi lors de travaux de rénovation de réseaux. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître d'ouvrage peut être engagée sans faute pour des dommages causés aux tiers par un ouvrage public, mais que le riverain doit prouver un préjudice anormal et spécial. En l'espèce, l'accès au commerce n'a jamais été interdit ou rendu excessivement difficile en journée, et la baisse de chiffre d'affaires invoquée n'a pas été jugée comme un préjudice grave au-delà des aléas normaux du commerce. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL SE2M, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour les années 2016 à 2018. La société invoquait notamment une méconnaissance du contradictoire, des erreurs comptables et des circonstances exceptionnelles (redressement judiciaire, piratage informatique). Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société XL Insurance Company SE (XL ICSE) d’une action subrogatoire visant à obtenir la condamnation de la SARL Transports Micheline Apaya (TMA) au remboursement de sommes versées à la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour des travaux de dépollution d’une parcelle mise à disposition par une convention du 21 mai 2013. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir déclaré sa créance au passif du redressement judiciaire de la SARL TMA dans les délais légaux prévus par le code de commerce. Les textes appliqués sont le code de commerce, notamment ses dispositions relatives aux procédures collectives, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l’annulation de plusieurs délibérations de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives aux tarifs de l’eau, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire des convocations, de la méconnaissance du principe d’égalité des usagers, et de l’insuffisance des rapports d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur le budget, les orientations budgétaires, les rapports annuels et divers tarifs. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et le caractère lacunaire du rapport développement durable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les orientations budgétaires 2023, les budgets primitifs 2023 et divers rapports annuels. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), des inexactitudes matérielles et des insuffisances dans le contenu des rapports, en méconnaissance des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales et du principe de sincérité budgétaire. La CASUD a opposé l’irrecevabilité de la requête, les délibérations contestées ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté la requête, sans préciser le fondement exact de son rejet dans l’extrait fourni, mais en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui contestait le refus du SDIS de La Réunion de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait une discrimination liée à son état de santé lors de l'établissement d'un tableau d'avancement en 2016. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, faute pour M. B d'apporter des éléments nouveaux établissant un lien entre son état de santé et le préjudice allégué. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de promotion avant son départ à la retraite et demandait réparation de son préjudice de carrière. La juridiction a jugé que les moyens tirés de l’absence de motivation et des vices de procédure étaient inopérants s’agissant d’une décision gracieuse. Elle a également écarté le moyen lié à l’absence d’entretien professionnel en 2019, estimant que la décision attaquée ne se fondait pas sur une appréciation de sa valeur professionnelle, déjà examinée dans le cadre du tableau d’avancement devenu définitif. La solution retenue repose sur les principes régissant le recours pour excès de pouvoir contre une décision gracieuse, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, adjoint administratif territorial, contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 du président du CCAS du Tampon fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint principal de deuxième classe. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination syndicale, estimant que son activité syndicale et son ancienneté n'avaient pas été correctement prises en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Vaiti Traiteur d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 par laquelle le maire du Tampon a refusé l’ouverture au public de son établissement « La soucoupe volante ». La société requérante contestait les motifs du refus, notamment ceux tirés de l’absence de rapport de vérifications après travaux, de la méconnaissance de la loi Barnier, de la sécurité des piétons, de la proximité d’un captage d’eau et de la non-conformité aux règles d’urbanisme, en invoquant des erreurs de droit et une méconnaissance de la liberté du commerce et de l’industrie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, en considérant que les motifs de refus étaient fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions applicables, notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires de la SARL Vaiti Traiteur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur les budgets primitifs et comptes administratifs 2022, les rapports d’orientations budgétaires, ainsi que diverses décisions relatives aux services publics locaux. La commune soutenait notamment l’incompétence du signataire de la convocation, l’atteinte au principe de sincérité budgétaire, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires et le défaut d’information des élus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, sans préciser dans l’extrait fourni le fondement textuel exact de chaque rejet, mais en s’appuyant vraisemblablement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.