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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur le budget, les orientations budgétaires, les rapports annuels et divers tarifs. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et le caractère lacunaire du rapport développement durable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les orientations budgétaires 2023, les budgets primitifs 2023 et divers rapports annuels. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), des inexactitudes matérielles et des insuffisances dans le contenu des rapports, en méconnaissance des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales et du principe de sincérité budgétaire. La CASUD a opposé l’irrecevabilité de la requête, les délibérations contestées ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté la requête, sans préciser le fondement exact de son rejet dans l’extrait fourni, mais en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de promotion avant son départ à la retraite et demandait réparation de son préjudice de carrière. La juridiction a jugé que les moyens tirés de l’absence de motivation et des vices de procédure étaient inopérants s’agissant d’une décision gracieuse. Elle a également écarté le moyen lié à l’absence d’entretien professionnel en 2019, estimant que la décision attaquée ne se fondait pas sur une appréciation de sa valeur professionnelle, déjà examinée dans le cadre du tableau d’avancement devenu définitif. La solution retenue repose sur les principes régissant le recours pour excès de pouvoir contre une décision gracieuse, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, adjoint administratif territorial, contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 du président du CCAS du Tampon fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint principal de deuxième classe. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination syndicale, estimant que son activité syndicale et son ancienneté n'avaient pas été correctement prises en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Vaiti Traiteur d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 par laquelle le maire du Tampon a refusé l’ouverture au public de son établissement « La soucoupe volante ». La société requérante contestait les motifs du refus, notamment ceux tirés de l’absence de rapport de vérifications après travaux, de la méconnaissance de la loi Barnier, de la sécurité des piétons, de la proximité d’un captage d’eau et de la non-conformité aux règles d’urbanisme, en invoquant des erreurs de droit et une méconnaissance de la liberté du commerce et de l’industrie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, en considérant que les motifs de refus étaient fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions applicables, notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’urbanisme. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires de la SARL Vaiti Traiteur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur les budgets primitifs et comptes administratifs 2022, les rapports d’orientations budgétaires, ainsi que diverses décisions relatives aux services publics locaux. La commune soutenait notamment l’incompétence du signataire de la convocation, l’atteinte au principe de sincérité budgétaire, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires et le défaut d’information des élus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, sans préciser dans l’extrait fourni le fondement textuel exact de chaque rejet, mais en s’appuyant vraisemblablement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative contractuelle, contestant l'arrêté du maire du Tampon du 6 décembre 2022 lui attribuant l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) au coefficient 2 pour la période 2017-2021. La requérante soutenait que ce coefficient était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le coefficient attribué n'était pas disproportionné par rapport à ses fonctions et à sa valeur professionnelle, et que la commune avait respecté les dispositions du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 et de sa délibération locale. En conséquence, la décision du maire a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les tarifs de l’assainissement, les budgets primitifs 2023 et les rapports d’orientations budgétaires. La commune invoquait divers vices de procédure (incompétence du signataire des convocations, délai de convocation insuffisant) et des violations de fond (méconnaissance du principe d’égalité, insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales). La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la commune requérante, considérant qu’ils n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph et l’a condamnée à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, attaché territorial, qui contestait le refus de sa candidature et la nomination de Mme B au poste de directeur général adjoint des services. Les conclusions dirigées contre la nomination de Mme B ont été jugées irrecevables car tardives, la décision étant devenue définitive après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Concernant le refus de candidature, le tribunal a estimé que cette décision n'avait pas à être motivée et que l'absence de mention des voies et délais de recours était sans effet sur sa légalité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre l'administration et le public.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives à l’actualisation de la participation aux frais de branchement, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation, délai réduit), une méconnaissance du principe d’égalité des usagers, ainsi que des insuffisances dans le rapport d’orientations budgétaires en violation des articles D. 2312-3 et suivants du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la convocation était régulière et que le rapport d’orientations budgétaires contenait les éléments suffisants au regard des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune de Saint-Joseph a été condamnée à verser 1 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, agent de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS), qui demandait la revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période de 2019 à 2023. Le tribunal a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de l'absence de contestation en temps utile des arrêtés individuels fixant le coefficient de l'IFSE. Sur le fond, il a jugé que l'attribution du CIA n'était ni automatique ni obligatoire et que la CIVIS justifiait son refus par des contraintes budgétaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, y compris sa demande de dommages et intérêts, faute de préjudice établi. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les budgets primitifs 2023, les comptes administratifs 2022, le rapport d’orientations budgétaires et divers tarifs. La commune invoquait l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune de Saint-Joseph à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, un praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Ouest Réunion (CHOR) pour un montant total de 43 979,71 euros. Le requérant soutenait que sa rémunération n'était pas conforme à son contrat de travail et qu'il n'avait pas été payé pour des heures supplémentaires, mais le tribunal a jugé que la référence contractuelle à la grille des praticiens hospitaliers était claire et que le CHOR n'avait commis aucune faute. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires, incluant celles relatives à l'indemnité de précarité et au préjudice moral, sur le fondement des articles R. 6152-416 et R. 6152-407 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision implicite de rejet du président du conseil d'administration du SDIS de La Réunion refusant la protection fonctionnelle à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au SDIS de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et condamne le SDIS à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, agent du CCAS du Tampon, contestant un arrêté du 12 septembre 2023 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 84% du montant de référence pour 2022. Le tribunal a pris acte du désistement de M. A sur ses conclusions en annulation, le CCAS ayant régularisé sa situation par un arrêté du 28 février 2024 lui attribuant un CIA à 100%. Il a toutefois fait droit à sa demande d’intérêts au taux légal sur la somme due de 110,18 euros à compter du 28 juillet 2023, avec capitalisation à compter du 28 juillet 2024, sur le fondement de l’article 1231-6 du code civil. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de la société Sudéau à l’indemniser pour la remise en service de son compteur d’eau. Le juge estime que ce litige relève d’un service public industriel et commercial (SPIC), dont les rapports avec les usagers sont de droit privé. En conséquence, la juridiction administrative se déclare incompétente, au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 2224-11 et L. 2224-12-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.