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Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de Mme A B, qui contestait un arrêté municipal du 3 novembre 2022 interdisant l'accès à son logement pour des raisons de sécurité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'association Paysages de France, qui contestait le refus du préfet de La Réunion de demander au maire de Saint-Pierre de constater des infractions aux règles de publicité. Le tribunal a relevé que les dispositions de l'article L. 581-14-2 du code de l'environnement, fondement de la demande, avaient été abrogées au 1er janvier 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur l'abrogation législative et les articles L. 581-27 et L. 581-31 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Les Capucines d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 juin 2023 par laquelle le maire de La Possession a constaté la caducité de son permis d’aménager tacite du 23 mars 2017, ainsi que contre le courrier du 30 janvier 2023 l’informant de l’absence d’autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le courrier du 30 janvier 2023, estimant que les moyens soulevés étaient inopérants, ce courrier ne constituant pas une décision de caducité. S’agissant de la décision du 13 juin 2023, le tribunal a annulé celle-ci au motif que le signataire ne justifiait pas d’une délégation de signature régulière, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, rappelant que l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ne s’applique qu’aux institutions de l’Union et non aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sans application des textes spécifiques au fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge constate que, en application des articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive des tribunaux de l'ordre judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la Société immobilière du département de La Réunion (SIDR). Celle-ci demandait l'annulation du refus du ministre du travail, du 16 novembre 2022, de l'autoriser à licencier pour inaptitude M. A B. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'inspectrice du travail avait accordé cette autorisation le 5 juin 2024, décision devenue définitive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées sans objet et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui impute une faute au CHU de La Réunion (site Nord) pour avoir réalisé un prélèvement endométrial le 13 octobre 2023 sans test de grossesse préalable, suivi d’une fausse couche. Le juge a estimé la mesure utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de l’accord du CHU et de la caisse de sécurité sociale. L’expert, un gynécologue-obstétricien, devra notamment évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, le lien de causalité avec la fausse couche, et les préjudices subis. Les demandes de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été réservées à un stade ultérieur.
Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des consorts C. Elle ordonne une expertise médicale visant à déterminer les causes du décès de M. A C, survenu le 29 juillet 2024 au CHU de La Réunion, à la suite d'une contamination à la listéria contractée lors d'un repas hospitalier le 26 juillet 2024. La mission de l'expert, un spécialiste des maladies infectieuses, inclut l'analyse de la prise en charge médicale, l'identification d'éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices subis par le patient et ses proches. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, sans préjudice des responsabilités, et la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée à ce stade.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 28 janvier 2025 plaçant M. A en congé de maladie ordinaire d'office, cette décision ayant cessé de produire ses effets. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du même code, invoquait notamment une erreur de qualification juridique et un détournement de pouvoir.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A qui contestaient la décision de non-opposition du maire du Tampon à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas, malgré une demande de régularisation, produit les documents justifiant de leur occupation du bien (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion contre un permis de construire tacite délivré à M. A pour un chenil et une maison. Le préfet n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire de Sainte-Marie à M. B A pour la régularisation de deux maisons individuelles. Le préfet n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 7 juin 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 29 septembre 2023. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire le 30 mai 2024, en raison de l’absence d’offre concrète malgré l’urgence persistante. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021, qui impose à l’État une obligation de résultat. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H G, représentée par ses tuteurs légaux. Cette mesure vise à analyser les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier Gabriel Martin (devenu CHOR) puis par le CHU de La Réunion pour une pathologie cardio-vasculaire, à l’origine d’une dégradation de son état de santé et d’un état pauci-relationnel. L’expert devra déterminer si des fautes médicales ont été commises, évaluer les préjudices subis et se prononcer sur l’éventualité d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’étant pas opposées à la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le rejet implicite de sa demande de remise de dette d’un indu de prestations par la CAF. Après que la CAF lui a accordé cette remise de dette, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF d'ouvrir son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. Cette ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'avait pas, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, préalablement exercé un recours administratif auprès du président du conseil départemental. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 juillet 2024 lui refusant la prestation de compensation du handicap (PCH). Par une ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, que seul le Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis est compétent pour connaître de ce litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui se bornait à transmettre un courrier de la CAF relatif à sa demande de RSA, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la requête avait été adressée par erreur à La Réunion, alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis.