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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 4 juillet 2024. Constatant que l’intéressée n’avait toujours pas reçu d’offre de logement conforme à ses besoins et capacités, le juge a estimé qu’il était manifeste que son relogement devait être ordonné en urgence. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire depuis mars 2024. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la CAF de La Réunion d’une demande de saisie des rémunérations visant Mme A. La CAF s’est ensuite désistée de cette requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande initiale.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par la SAS Clinique les Taramins Sud d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’agence régionale de santé de La Réunion portant confirmation d’autorisations d’activités de soins de suite et de réadaptation au profit de la SAS Clinique Eucalyptus. Par un mémoire du 12 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une agente du centre hospitalier Ouest Réunion (CHOR) d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de reconnaissance d’un accident du travail survenu le 17 mai 2024. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 19 mars 2025, la vice-présidente a donné acte de ce désistement en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code, et a rejeté les conclusions du CHOR tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations et de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 autorisant l'extension du bassin de baignade de Grande-Anse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les atteintes à l'environnement invoquées n'étaient ni graves ni immédiates, et que le projet présentait un intérêt public en matière de sécurité et d'accessibilité. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'étude d'impact, l'absence de dérogation "espèces protégées" et la méconnaissance des articles L. 181-3, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l'environnement, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention de partenariat conclue le 12 mai 2021 entre le CHU de La Réunion et le groupe Clinifutur. Par un courrier du 27 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a condamné Mme A à verser 500 euros au CHU de La Réunion au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la ligue réunionnaise de football d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la fédération française de football du 1er mars 2024, annulant une décision locale relative à la refonte des championnats seniors masculins. La ligue requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 29 janvier 2025, et la fédération s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Les Bibassiers, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Denis à la SHLMR pour la construction de 44 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du syndicat, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-1 et R. 431-5.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. K et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie pour 20 logements. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d'avoir justifié de la notification de leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, relatifs à la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas entachées d'illégalité et ne violaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour cessation de la communauté de vie avec son époux français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter la reconnaissance de paternité de l'enfant, effectuée par le père, en raison d'éléments précis et concordants établissant une fraude destinée à faciliter l'obtention d'un titre de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe jurisprudentiel permettant à l'administration de ne pas tenir compte d'actes de droit privé frauduleux.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de la prise en charge de leur fille, atteinte de troubles épileptiques. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de leurs demandes indemnitaires préalables, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables. Les frais d'expertise ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de trois interventions chirurgicales sur son majeur droit (suture, reprise et ténolyse), ayant entraîné un enraidissement persistant. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment la rupture de suture et la lésion nerveuse, ainsi que les préjudices invoqués (tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative pour statuer sur la responsabilité et l’indemnisation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de permis de construire et le classement de sa parcelle en zone AUst. La requérante soutenait que ce classement était illégal car sa parcelle se situait dans une zone déjà urbanisée et desservie par les réseaux. Le tribunal a jugé que le classement en zone AUst n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir pour définir le zonage en fonction du parti d'aménagement retenu. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Paysages de France d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de faire usage de ses pouvoirs de police pour faire cesser des infractions publicitaires dans la commune de Saint-Paul. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, en raison de l'abrogation, depuis le 1er janvier 2024, de l'article L. 581-14-2 du code de l'environnement, qui fondait la procédure de mise en demeure sollicitée. Par ailleurs, le préfet avait déjà adressé des mises en demeure aux sociétés concernées postérieurement à l'introduction de la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, et le tribunal a examiné les conclusions indemnitaires de l'association, qui ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande d'indemnisation de M. B, un gendarme blessé lors d'une intervention sur la route départementale n° 8, qui engageait la responsabilité pour faute du département pour défaut de sécurisation de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requête n'était pas tardive en raison de l'absence d'accusé de réception conforme de la demande préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour statuer sur la recevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A et M. C contestant le permis de construire délivré le 14 septembre 2022 par le maire de Saint-Paul à la Société Réunionnaise du Radiotéléphone pour une antenne relais. Les requérants ont été jugés dépourvus d'intérêt à agir en raison de la distance les séparant du projet et de son impact visuel limité. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et suivants du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 600-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul à la société SFR pour une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de fraude et d'insuffisance du dossier de demande, estimant que la délégation de signature était régulière et que les informations fournies n'étaient pas trompeuses. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU de Saint-Paul.