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Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal estime que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, M. B ne détenait aucun droit au CIA pour la période antérieure, et son moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur sa manière de servir est inopérant. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023, et que les agents ne tenaient donc aucun droit à percevoir ce complément pour la période antérieure. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation de la manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B, agent de la CIREST, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait légalement différé la mise en œuvre du CIA, les agents ne tenant de ce texte aucun droit à son versement avant 2023. Bien que M. B ait soulevé l’illégalité de ce report, le tribunal a estimé que cette illégalité n’était pas établie au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, les agents ne détenaient aucun droit au CIA pour la période antérieure, rendant inopérant le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de la manière de servir. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, adjoint technique principal, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, en différant l'application du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à un élément du RIFSEEP. Cependant, cette illégalité ne confère pas aux agents un droit au versement du CIA pour les années en litige, la collectivité n'ayant pas mis en œuvre le dispositif avant 2023. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la prescription de la créance pour 2018.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, adjoint technique principal, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 prévoyait un report légitime de la mise en œuvre du CIA, subordonné à la maîtrise des entretiens professionnels, et que les agents n'en détenaient pas un droit immédiat. Cependant, le juge a reconnu que ce report était illégal au regard des articles 88 de la loi du 26 janvier 1984 et 1er et 4 du décret du 30 mai 2014, car il faisait obstacle à l'un des éléments du RIFSEEP. Malgré cette illégalité, la requête a été rejetée, la solution retenue n'étant pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, agent de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST), qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était légale et ne créait pas de droit automatique au versement pour les agents avant 2023. Bien que M. B ait contesté la légalité de ce report, le tribunal a estimé que la CIREST pouvait différer la mise en œuvre du CIA en raison de la nécessité de former le personnel encadrant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, adjoint technique, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération de la CIREST du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à l’un des éléments du RIFSEEP, en violation des articles 88 de la loi du 26 janvier 1984 et 1er et 4 du décret du 30 mai 2014. Cependant, cette illégalité ne conférait pas aux agents un droit automatique au versement du CIA pour la période antérieure à 2023, date de sa mise en œuvre effective par une nouvelle délibération. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A, agent de la CIREST, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. La requérante ne tenait pas de la délibération du 30 novembre 2017 un droit à percevoir le CIA, celle-ci ayant prévu une application différée de ce dispositif. Bien que la requérante ait soutenu que cette disposition différée était illégale au regard du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014, le tribunal a estimé que les agents ne pouvaient se prévaloir d'aucun droit à versement pour la période antérieure à 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués pour fonder la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était légale et que les agents ne pouvaient se prévaloir d’un droit à son versement avant sa mise en œuvre effective en 2023. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 et de l’article 88 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui instaurait le RIFSEEP, prévoyait une application différée du CIA, rendant ce dispositif inapplicable avant 2023. Par conséquent, M. A ne pouvait se prévaloir d’un droit au CIA pour la période litigieuse, et le moyen tiré d’une erreur d’appréciation de sa manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 et les délibérations de la collectivité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la sanction d’avertissement infligée le 12 décembre 2022 par LADOM à Mme A, agent contractuel. Le juge a estimé que les faits reprochés (commande excessive de titres-restaurant selon une procédure irrégulière) n’étaient pas matériellement établis et ne constituaient pas une faute, faute de preuves apportées par l’administration. La décision s’appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A pour discrimination et préjudice moral ont été rejetées, faute d’éléments probants.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était légale et ne créait pas de droit au versement pour les années en litige. Bien que M. B ait soutenu que cette disposition était illégale au regard du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014, le tribunal a estimé que la collectivité pouvait différer la mise en œuvre du CIA. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes invoqués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, instaurant le RIFSEEP, prévoyait une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, Mme A ne pouvait se prévaloir d’un droit au CIA pour la période antérieure, et le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur sa manière de servir était inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, rendant ce dispositif inapplicable avant 2023, et que M. B ne pouvait donc se prévaloir d’un droit à son bénéfice pour la période antérieure. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de sa manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023, et que les agents ne pouvaient donc prétendre à ce complément pour la période antérieure. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation de la manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. La juridiction a considéré que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. En conséquence, les agents ne détenaient aucun droit au CIA pour la période antérieure, rendant inopérant le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, ne conférait aucun droit aux agents avant sa mise en œuvre effective en 2023. Le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation sur la manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. La juridiction a considéré que la délibération du 30 novembre 2017 de la CIREST avait prévu une application différée du CIA, lequel n'était devenu effectif qu'à compter de 2023. Par conséquent, les agents ne tenaient aucun droit à percevoir ce complément pour la période antérieure, rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur la manière de servir. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal estime que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, M. B ne pouvait se prévaloir d’un droit au CIA pour la période antérieure, et le moyen tiré d’une erreur d’appréciation de sa manière de servir est inopérant. La décision s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.