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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de mutation prononcée par la ministre de l’éducation nationale. En cours d’instance, la ministre a fait valoir que la requérante avait finalement été mutée dans l’académie souhaitée, rendant le litige sans objet. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal l’a, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, réputée s’être désistée et a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une menace pour l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de La Réunion de lui accorder la protection fonctionnelle. Le recteur avait octroyé cette protection par une décision du 13 décembre 2023, ce qui a conduit Mme A à se désister de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de La Réunion du 1er juillet 2024 d’acquérir la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a produit aucun document établissant l’existence d’une décision faisant grief, se limitant à des pièces procédurales sans valeur. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Requête en annulation d’une décision de la commission départementale d’aménagement foncier de La Réunion. Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune des Avirons, qui demandait à faire reconnaître l'appartenance au domaine public de la ruelle des Mandarines et à débouter une partie adverse de ses revendications de propriété. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à une simple déclaration de droit, ne relevaient pas de l'objet d'un recours pour excès de pouvoir et étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS FB Le Port, qui contestait le refus de France Travail de lui accorder une aide dans le cadre du dispositif "emplois francs". La juridiction a constaté que la société n'avait pas présenté de requête formelle exposant des faits et moyens, mais seulement des pièces, rendant la saisine manifestement irrecevable. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en l'absence de moyens identifiables au sens de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une solution d'urgence pour un écoulement d'eaux sur son terrain. Le juge a constaté l'absence de décision administrative faisant grief, le requérant n'ayant produit qu'un courrier du sous-préfet informant d'une saisine des services communaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les recours manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL CFPC Georges Hoareau, qui demandait l'annulation du refus du préfet de renouveler l'autorisation d'enseigner la conduite de véhicules lourds à M. A B. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la décision attaquée était une décision individuelle concernant personnellement M. B. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter la société à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de la SAS René Angelloz Engineering. La société contestait une mise en demeure de payer (IS et TVA) et demandait la décharge de l'obligation de payer 53 859 euros ainsi que l'annulation du rejet de sa demande de remise de pénalités de recouvrement. Le tribunal estime que le courrier du conciliateur fiscal invoqué par la société ne constitue pas une prise de position formelle au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Enfin, la demande de remise gracieuse des pénalités relève de la compétence exclusive du comptable public et non du juge de l'impôt.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de diverses impositions. Les requérants invoquaient la prescription de l'action en recouvrement et l'effet d'une procédure collective, mais le tribunal a jugé ces moyens irrecevables car ils portaient sur le bien-fondé de l'impôt, relevant du contentieux de l'assiette, et non sur l'obligation de payer au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SARL Ineldea Distribution, qui sollicitait la réduction de ses cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2019 par application du taux réduit à 15 %. La société soutenait qu’à la suite d’une cession de parts intervenue le 28 décembre 2018, M. A détenait 75 % de son capital tout au long de l’exercice 2019. Le tribunal a jugé que la cession de parts, bien que signée par le cessionnaire le 28 décembre 2018, n’a été signée par le cédant que le 11 janvier 2019, et que les formalités d’opposabilité (publicité au registre du commerce) n’ont été accomplies que le 27 mars 2019. En application des articles 1865 et 1690 du code civil, ainsi que des articles L. 223-16 et L. 221-14 du code de commerce, la cession n’était opposable aux tiers qu’à cette dernière date, de sorte que la condition de détention continue de 75 % du capital par des personnes physiques, requise par l’article 219 du code général des impôts pour bénéficier du taux réduit, n’était
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui demandait la condamnation de l'État pour harcèlement moral subi entre 2017 et 2018. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral, et l'administration a démontré que les décisions contestées étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la responsabilité de l'administration n'a pas été engagée sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Prefabeton, qui réclamait à la communauté d'agglomérations du Sud (CASUD) le paiement de 19 520,14 euros au titre d'une créance cédée par la société Frédéric Payet TP. Le tribunal a jugé que la cession de créance était irrégulière car la notification au comptable public n'était pas accompagnée de l'exemplaire unique du marché ou du certificat de cessibilité, comme l'exige l'article R. 2191-58 du code de la commande publique. Par conséquent, la société Prefabeton ne détenait aucune créance régulière sur la CASUD, et ses conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, assistant socio-éducatif, qui demandait la condamnation du département pour défaut de reclassement et pertes indemnitaires liées à un intérim prolongé de sept ans. Le tribunal a jugé que le contentieux était lié, mais a estimé qu'aucune faute n'était établie, l'agent occupant régulièrement son poste par intérim sans droit à un reclassement dans la filière administrative. Il a également considéré que les préjudices allégués (perte de NBI, de RIFSEEP, d'astreintes et préjudice moral) n'étaient pas justifiés, les textes applicables (notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 2005-542) ne permettant pas d'y faire droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts et frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par une inspectrice des finances publiques contestant le refus partiel de remboursement de frais de déplacement, de nuitée et de repas engagés lors d’un stage de formation. La requérante invoquait une méconnaissance des dispositions du décret du 3 juillet 2006 et de son arrêté d’application. En cours d’instance, l’administration a procédé au paiement de la somme réclamée, incluant les frais litigieux et un euro au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que ce paiement rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 8 octobre 2022 par laquelle la présidente de la région Réunion a rejeté la candidature de Mme A, fonctionnaire titulaire, à un poste d'assistant administratif. La région n'a pas justifié le recrutement d'un agent contractuel sur ce poste en méconnaissance de l'article L. 332-14 du code général de la fonction publique, qui impose de prioriser les agents titulaires pour les emplois permanents. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans examiner les autres moyens. La région est condamnée à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, caporal-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait un titre exécutoire de 8 772,63 euros émis par le SDIS de La Réunion pour un trop-perçu de traitement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 octobre 2022, cet acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a estimé que le titre exécutoire était régulier et que le SDIS était fondé à réclamer le remboursement du trop-perçu, dès lors que M. C ne bénéficiait pas du maintien de son plein traitement en l'absence de reconnaissance de maladie professionnelle par la commission de réforme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, médecin cardiologue, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2016, 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que le droit de reprise pour 2016 n'était pas prescrit, car une proposition de rectification avait été notifiée le 26 septembre 2019, interrompant le délai de prescription. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, fondé sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL C'Cannelle Sud d'une demande en restitution d'un crédit d'impôt pour investissement outre-mer de 138 901 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement admis la demande à hauteur de 60 971 euros. La société requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 novembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.