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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de lui délivrer la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical attestant de pathologies et d'une incompatibilité avec la station debout prolongée, ne démontraient pas un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, critère fixé par l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé du refus administratif fondé sur l'avis du médecin de la MDPH.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions du président du conseil départemental des 4 septembre et 29 décembre 2023 refusant à Mme A la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que les pièces médicales et les déclarations de la requérante démontrent un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, remplissant ainsi le critère de réduction importante de la capacité de déplacement prévu par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le refus est donc fondé sur une inexacte application de ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé les décisions du président du conseil départemental des 15 mai et 3 octobre 2023 refusant d'attribuer la carte mobilité inclusion stationnement à M. B. Le juge a estimé que le handicap de l'intéressé, notamment son périmètre de marche inférieur à 200 mètres, remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. La solution retenue est l'annulation des refus pour inexacte application des textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de lui délivrer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante invoquait son état de santé dégradé, mais les pièces médicales fournies n'ont pas démontré que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres, critère fixé par l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et que la décision administrative était justifiée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus du président du conseil départemental de renouveler la carte mobilité inclusion stationnement de Mme A. Le juge estime que les pièces médicales, attestant d’une aggravation de sa pathologie dorsale et d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, remplissent les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il constate que la commission des droits (CDAPH) avait d’ailleurs émis un avis favorable en cours d’instance. En conséquence, il enjoint au département de délivrer la carte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions des 18 septembre 2023 et 29 février 2024 par lesquelles le président du conseil départemental avait refusé d'attribuer à Mme A B la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que l'état de santé de la requérante, notamment les séquelles d'une fracture du bassin, réduit son périmètre de marche à moins de 200 mètres, remplissant ainsi le critère prévu par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, il enjoint au département de délivrer la carte et condamne celui-ci à verser 1 000 euros à Mme A B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C B contestant le refus du département de La Réunion de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a estimé que les documents médicaux fournis ne démontraient pas que le requérant remplissait le critère réglementaire d’un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017. La décision administrative de refus, fondée sur l’avis du médecin de la MDPH, a donc été jugée fondée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions du président du conseil départemental des 17 août 2023 et 29 janvier 2024 refusant à M. A la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que le handicap de l'intéressé, une gonarthrose bilatérale, réduit son périmètre de marche à moins de 200 mètres, remplissant ainsi le critère prévu par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le refus est donc fondé sur une inexacte application de ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions du président du conseil départemental des 6 novembre 2023 et 13 mars 2024 refusant le renouvellement de la carte mobilité inclusion stationnement à M. B. Le juge estime que le handicap de l’intéressé, aggravé par des chutes successives, réduit son périmètre de marche à moins de 200 mètres, remplissant ainsi le critère prévu par l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017 pris pour l’application du code de l’action sociale et des familles. Il enjoint au département de délivrer la carte pour une durée de dix ans.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de lui délivrer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante invoquait son état de santé dégradé, notamment une gonarthrose bilatérale, pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas une réduction du périmètre de marche à moins de 200 mètres, critère fixé par l’arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l’application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la décision de refus a été jugée fondée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le périmètre de marche de l'intéressé était inférieur à 200 mètres, condition posée par l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 pour l'octroi de cette carte. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante mauricienne et mère d'un enfant français, pour contester le refus implicite du préfet de La Réunion de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation précaire de la requérante et a relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé le refus du président du conseil départemental d’attribuer la carte mobilité inclusion stationnement à Mme A. La requérante justifiait d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément à l’arrêté du 3 janvier 2017 et aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles. Le département n’ayant pas défendu, le juge a estimé que le refus était fondé sur une inexacte application des textes. Il a enjoint au département de délivrer la carte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A. Le préfet ayant accordé le titre sollicité le 19 novembre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet de La Réunion a accordé le titre sollicité le 13 novembre 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Royal Bourbon Industries contestant l'amende administrative de 170 000 euros qui lui a été infligée pour non-respect des délais de paiement prévus aux articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce. Le tribunal a jugé que les vices propres de la décision ministérielle du 26 avril 2022, prise sur recours hiérarchique, ne pouvaient être utilement contestés. Concernant la décision initiale du 8 décembre 2021, les moyens soulevés par la société ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par Mme Dominique Nerina, secrétaire administrative promue attachée, contestant le retrait de la revalorisation de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE) opéré par l'administration en septembre 2022. La requérante soutenait que ce retrait était illégal car intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration pour retirer une décision créatrice de droits. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que la décision du 17 mai 2022 lui accordant un montant annuel d'IFSE de 11 579,92 euros était créatrice de droits et que son retrait par l'arrêté du 22 septembre 2022, intervenu plus de quatre mois après, était illégal. En conséquence, l'arrêté du 22 septembre 2022, le courrier du 19 septembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de M. A, un agent des finances publiques, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait 300 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants permettant de présumer l'existence d'agissements de harcèlement moral, et que le refus de protection n'était donc pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 31 juillet 2024 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas fondé, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 441-8 du même code, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de La Réunion du 11 mai 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. La requérante n'avait pas produit les documents demandés dans le délai imparti, malgré une mise en demeure fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la légalité de la décision s'apprécie à la date de son édiction et que la production ultérieure des pièces ne peut la remettre en cause.