5 378 décisions disponibles — page 120/269
Le Tribunal administratif de La Réunion annule le refus de la CNRACL d’attribuer une rente viagère d’invalidité (RVI) à Mme A, assistante médico-administrative mise à la retraite pour invalidité après un accident de service. Le juge estime que le lien direct entre la dépression de l’agent et l’exercice des fonctions est établi par les pièces médicales et administratives, et que la CNRACL a fait une inexacte application de l’article 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. Il enjoint à la caisse d’accorder la RVI et condamne celle-ci à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, infirmière cadre de santé, qui demandait l'annulation de la décision de la CNRACL refusant la révision de sa pension de retraite. La requérante contestait le refus de prise en compte d'une période de services accomplie du 1er août au 18 septembre 1983, considérée comme relevant du régime général, et d'un 8ème échelon (indice brut 767) obtenu par reclassement le 1er octobre 2021. Le tribunal a jugé que ce reclassement, issu des décrets n° 2021-1406 et n° 2021-1408 du 29 octobre 2021, ne pouvait être pris en compte pour la liquidation de la pension, faute pour Mme B d'avoir détenu cet indice pendant six mois, conformément à l'article 17 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, agent de la CIREST, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à la mise en œuvre d’un élément du régime indemnitaire (RIFSEEP) prévu par le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 et l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984. Cependant, cette illégalité ne conférait pas aux agents un droit au versement du CIA pour la période antérieure à 2023, date de sa mise en œuvre effective par une nouvelle délibération. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription de la créance pour 2018.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A, adjointe administrative, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST) du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à la mise en œuvre effective d’un élément du régime indemnitaire (RIFSEEP) prévu par le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014. Cependant, cette illégalité n’a pas donné droit à Mme A au versement du CIA, car la délibération n’avait pas créé de droit à son bénéfice avant 2023, date de sa mise en œuvre effective. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait légalement différé la mise en œuvre du CIA, en attendant la maîtrise des techniques d'évaluation par les encadrants, et que ce report n'était pas illégal. Par conséquent, M. B ne détenait aucun droit acquis au versement du CIA avant son entrée en vigueur effective en 2023, fixée par une nouvelle délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération de 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à un élément du RIFSEEP. Cependant, les agents ne tenaient pas de cette délibération un droit au versement pour les années en litige. La solution retenue est le rejet de la demande, sans condamnation de la collectivité. Les textes appliqués sont l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A B, agent de la communauté intercommunale Réunion Est (CIREST), qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023, et que les agents ne pouvaient donc prétendre à ce complément pour les années antérieures. Le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation de la manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, adjoint technique, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, bien qu'illégale en ce qu'elle différait la mise en œuvre du CIA, ne créait pas de droit à son versement pour la période antérieure à 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles 88 de la loi du 26 janvier 1984 et 1er et 4 du décret du 30 mai 2014 relatifs au RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, rendant ce dispositif inapplicable avant 2023. Dès lors, le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation sur la manière de servir de l’agent a été écarté comme inopérant. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, M. A ne pouvait se prévaloir d’un droit au CIA pour la période antérieure, et le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur sa manière de servir était inopérant. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. A, ingénieur à la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal juge que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. En conséquence, les agents ne tenaient aucun droit au CIA pour la période antérieure, et le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur la manière de servir est inopérant. La solution est fondée sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération de 2017 avait prévu une application différée du CIA, rendant le dispositif inapplicable avant 2023, et que les agents ne détenaient donc aucun droit à son versement pour la période antérieure. Le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur la manière de servir a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n'a eu lieu qu'en 2023. Par conséquent, les agents ne pouvaient prétendre à aucun droit au titre du CIA pour la période antérieure, rendant inopérant le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de M. A, un ancien aumônier militaire, qui sollicitait la révision de sa pension de retraite pour tenir compte de ses services dans la réserve opérationnelle et de sa promotion au grade de capitaine. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les conditions posées par les articles L. 15 et L. 80 du code des pensions civiles et militaires de retraite n'étaient pas remplies. En effet, bien que M. A ait effectué une mission continue d'un mois en 2011 et plus de six mois de services en tant que capitaine réserviste, la décision du ministre des armées de refuser la révision a été jugée fondée. La solution retenue confirme le refus de révision de la pension.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B, adjoint technique principal, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était illégale car elle faisait obstacle à la mise en œuvre effective du régime indemnitaire (RIFSEEP) prévu par le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014. Cependant, cette illégalité ne conférait pas aux agents un droit automatique au versement du CIA pour les années antérieures à 2023, date à laquelle la collectivité a finalement mis en place le dispositif. La solution retenue est fondée sur les articles 88 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et 1er et 4 du décret du 30 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, agent de la CIREST, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération de 2017 prévoyant une application différée du CIA était illégale, car elle faisait obstacle à l'un des éléments du RIFSEEP. Cependant, M. A ne pouvait se prévaloir d'un droit acquis au versement du CIA pour ces années, la délibération illégale n'ayant pas été contestée en temps utile et la mise en œuvre effective du CIA n'étant intervenue qu'en 2023. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la prescription de la créance pour 2018.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A, agent de la CIREST, qui sollicitait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. La requérante ne tenait pas de la délibération du 30 novembre 2017 un droit à percevoir le CIA, celle-ci ayant prévu une application différée de ce dispositif. Bien que la requérante ait soutenu que cette disposition différée était illégale au regard du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014, le tribunal a estimé que les agents ne pouvaient se prévaloir d'aucun droit à versement pour la période antérieure à 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués pour fonder la demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017, qui prévoyait une application différée du CIA, était légale et que les agents ne pouvaient se prévaloir d’un droit à son versement avant sa mise en œuvre effective en 2023. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 et de l’article 88 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de la CIREST, qui demandait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait prévu une application différée du CIA, dont la mise en œuvre effective n’a eu lieu qu’en 2023. Par conséquent, les agents ne détenaient aucun droit au CIA pour la période antérieure, rendant inopérant le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de la manière de servir. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2014-513 du 30 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. B, agent de la CIREST, qui réclamait le versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour les années 2018 à 2022. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2017 avait légalement différé la mise en œuvre du CIA, les agents ne tenant de ce texte aucun droit à son versement avant 2023. Bien que M. B ait soulevé l’illégalité de ce report, le tribunal a estimé que cette illégalité n’était pas établie au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 30 mai 2014. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.