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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, d'une demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français (article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de délivrance d'un récépissé autorisant à travailler plaçant le requérant dans une situation financière précaire et entravant son insertion professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, au regard des articles R. 431-12 et R. 431-14 du même code, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus d'enregistrement et a enjoint au préfet de La Réunion de procéder à cet enregistrement et de délivrer un récépissé autorisant M. A à travailler, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 février 2024. Constatant l’absence d’offre concrète malgré l’urgence persistante, le juge a prononcé une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du CCH issues de la loi du 22 décembre 2021, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer à M. A un logement conforme à ses besoins et capacités. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2023, sans qu’aucune offre ne lui ait été faite depuis. Le juge a appliqué l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021, permettant de statuer par ordonnance en cas de situation manifeste. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO) le 7 décembre 2023, afin d’obtenir une injonction de relogement. Le magistrat désigné a constaté que l’administration n’avait proposé aucun logement conforme aux besoins et capacités de la requérante, et que l’urgence persistait. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 22 février 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, le juge a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire le 21 mars 2024. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a appliqué l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue ordonne le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025, au bénéfice du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rubis Photosol SPV 67 d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un appel d’offres public pour des installations solaires. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 décembre 2024. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de La Réunion a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui avait initialement demandé l’annulation de la décision implicite du préfet refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tout en sollicitant la fixation de la rétribution de son avocat au titre de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative, 27 de la loi du 10 juillet 1991 et 86 et 93-1 du décret du 28 décembre 2020, le tribunal a fixé cette rétribution à 10 unités de valeur.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait la révision de l'avis de l'État sur le projet de plan de mobilité de la CINOR. Le juge a constaté que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tendait uniquement à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par ce texte. Par conséquent, la condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée. Le tribunal a également rappelé à M. B le risque d'une amende pour recours abusif en cas de nouvelles demandes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux sur une résidence privée. Le juge a considéré que le litige, portant sur des travaux entrepris sur un immeuble privé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Bagelec Réunion d’un recours de plein contentieux contestant une pénalité de retard liée à un marché de travaux d’électrification rurale. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2024. Le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 9 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, des rappels de TVA et des amendes fiscales pour 2014-2015. Saisi en plein contentieux, le tribunal avait invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse, ils sont réputés s'être désistés, et l'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Requête de M. B rejetée par le Tribunal Administratif de La Réunion comme manifestement irrecevable. La requête, qualifiée de "dépôt de plainte", était dépourvue de moyens et de conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière (2021) et de taxe d'habitation sur les logements vacants (2022). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la taxe foncière, un dégrèvement total étant intervenu après l'introduction du recours. Pour la taxe d'habitation, le dégrèvement étant antérieur à la requête, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait les résultats d'admissibilité au concours interne d'ingénieur territorial. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de La Réunion du 5 décembre 2023. Cette décision mettait à la charge de la SASU E-TERRA et de sa dirigeante des sommes totalisant plus de 141 000 euros pour des prestations de formation inexécutées et des dépenses rejetées au titre des exercices 2021 et 2022. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'habilitation des agents, incompétence du signataire, irrégularité de la procédure de contrôle, erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 6362-4 du code du travail) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions du président du conseil départemental des 4 septembre et 29 décembre 2023 refusant à Mme A la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que les pièces médicales et les déclarations de la requérante démontrent un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, remplissant ainsi le critère de réduction importante de la capacité de déplacement prévu par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le refus est donc fondé sur une inexacte application de ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions du président du conseil départemental des 17 août 2023 et 29 janvier 2024 refusant à M. A la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que le handicap de l'intéressé, une gonarthrose bilatérale, réduit son périmètre de marche à moins de 200 mètres, remplissant ainsi le critère prévu par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le refus est donc fondé sur une inexacte application de ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de lui délivrer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante invoquait son état de santé dégradé, mais les pièces médicales fournies n'ont pas démontré un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, condition posée par l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 et les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le handicap invoqué ne remplissait pas les critères légaux, confirmant ainsi le bien-fondé du refus administratif.