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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige opposait M. B à un masseur-kinésithérapeute privé concernant la communication de son dossier médical, sans mise en cause d'une administration ou d'un service public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge administratif a estimé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. D A, un professionnel de santé privé. Le juge a estimé que la requête ne mettait en cause aucune administration ni décision administrative, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé, sans mise en cause d'une administration ou d'un service public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce différend relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé, et ne mettait en cause aucune administration ni décision administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. A D, un professionnel de santé privé. Le tribunal a estimé que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, et ne concernait aucune décision administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. D C, un professionnel de santé privé. Le tribunal a estimé que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au CHU de La Réunion de délivrer à une agente contractuelle les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail et solde de tout compte) mentionnant le 29 février 2024 comme date de fin de son contrat à durée déterminée. Le juge a considéré que la rupture du contrat n'était pas imputable à l'agente, celle-ci n'ayant pas refusé un renouvellement mais simplement décliné une proposition tardive et rétroactive de l'employeur. L'urgence était caractérisée par la privation de ressources et l'impossibilité de bénéficier des allocations chômage. La décision applique les articles L. 331-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C B d’un litige portant sur la communication de son dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. A D. Le juge a constaté que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, mais un professionnel de santé privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relevait du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé. Le juge a estimé que la demande ne mettait en cause ni une administration ni un service public, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société VAVANG'R d'une demande de restitution d'un crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer (CIOP) de 39 234 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Maharani d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 107 410 euros pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer et a prononcé un non-lieu.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de la CIREST à lui verser 2 500 euros en réparation du préjudice lié au non-versement du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) depuis 2018. Par un mémoire enregistré le 21 août 2024, M. A a déclaré se désister de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 27 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la CIREST présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la rectification de ses coordonnées postales sur un avis de taxe foncière et la réparation du préjudice subi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ou justifié de la date de sa réclamation, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyen. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 810 euros pour le recouvrement de contributions à l’audiovisuel public des années 2020 et 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de celle-ci, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de La Réunion. Après que le préfet a informé la requérante de la reprise de l'instruction de son dossier, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour sa fille mineure. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait une remise de dette pour un indu de prestations de la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dépourvue de motivation suffisante, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A contestant un refus de carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, exercé au préalable un recours administratif auprès du président du conseil départemental. Cette absence de recours préalable obligatoire rend la saisine directe du tribunal irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe foncière 2023 et demandait des dommages et intérêts. La requête a été jugée en partie irrecevable car les conclusions pénales (plainte pour abus de pouvoir, vol, escroquerie) relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non du juge administratif. Par ailleurs, les conclusions fiscales et indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d’avoir exposé un moyen de droit ou une circonstance de fait, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (2° et 4°) du même code.