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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait la décision référencée 48 SI du 22 juin 2009 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le recours, introduit en 2023, était tardif, car il excédait le délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision, et ce, même en l'absence de mention des voies et délais de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui se bornait à transmettre un document intitulé "réponse à la CAF sur les anomalies constatées dans mon dossier". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que la requête ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance du vice-président.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence le 16 novembre 2023. Constatant qu'aucune offre concrète n'avait été faite, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 août 2024 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud de l'océan indien a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération. Surtout, elle a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une irrégularité de procédure, le requérant n'ayant pas été informé de la possibilité de consulter son dossier administratif préalablement à son licenciement, en méconnaissance du décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui lui notifiait un retrait de point et l'invalidité de son permis pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malgache contre un permis français. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légal, faute d'accord de réciprocité entre la France et Madagascar en matière d'échange de permis, conformément à l'article R. 222-1 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de La Réunion suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un test positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure affectant le rapport d'expertise toxicologique et de la méconnaissance du droit de la défense n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2, L. 235-1 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 13 décembre 2016.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence depuis le 7 décembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et le maintien de l’urgence, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation, issues notamment de la loi du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 du maire de Saint-André prononçant la mutation d'office de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le changement d'affectation n'ayant qu'une incidence minime sur la rémunération et les éléments relatifs à l'état de santé ou aux responsabilités n'étant pas suffisamment établis pour démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 7 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été proposée, le juge a ordonné au préfet de La Réunion de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de l'OFPRA et le défaut d'information sur ses droits, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de La Réunion de mettre en place un accompagnement scolaire spécialisé pour sa fille handicapée. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2024, Mme A s’est désistée de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 septembre 2024. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Denis. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur action, en raison du retrait du permis litigieux par un arrêté municipal du 16 juillet 2024. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire du Tampon de délivrer un permis modificatif pour un parc de stationnement. Le requérant n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti d'un mois, en application des articles R. 222-1 et R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par conséquent, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Réunion Pêche Australe. La société demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 012 000 euros pour le manque à gagner lié à l'accès à la pêcherie de légine australe (campagnes 2019-2021). Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune contestation. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance, sans aborder le fond du litige.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, assortie d’une astreinte. Le préfet a fait valoir qu’un visa long séjour avait été délivré à l’intéressé, ce qui rendait la requête sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 août 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'absence de son avocat lors de l'entretien à l'OFPRA et un défaut d'information sur ses droits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15, L. 352-1 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à la requête, un titre de séjour « vie privée et familiale » a été accordé à M. A, qui s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation de son avocat à l'audition par l'OFPRA et un défaut d'information sur ses droits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15, L. 352-1 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme F, agissant pour sa fille D C. Celle-ci contestait le refus du recteur de l’académie de La Réunion de l’autoriser à instruire son enfant dans la famille pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate aux intérêts de l’enfant du fait de la scolarisation en établissement. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.