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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. D A, un professionnel de santé privé. Le juge a estimé que la requête ne mettait en cause aucune administration ni décision administrative, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. A D, un professionnel de santé privé. Le tribunal a estimé que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, et ne concernait aucune décision administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a jugé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au CHU de La Réunion de délivrer à une agente contractuelle les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation France Travail et solde de tout compte) mentionnant le 29 février 2024 comme date de fin de son contrat à durée déterminée. Le juge a considéré que la rupture du contrat n'était pas imputable à l'agente, celle-ci n'ayant pas refusé un renouvellement mais simplement décliné une proposition tardive et rétroactive de l'employeur. L'urgence était caractérisée par la privation de ressources et l'impossibilité de bénéficier des allocations chômage. La décision applique les articles L. 331-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé. Le juge a estimé que la demande ne mettait en cause ni une administration ni un service public, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige opposait M. B à un masseur-kinésithérapeute privé concernant la communication de son dossier médical, sans mise en cause d'une administration ou d'un service public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge administratif a estimé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé, et ne mettait en cause aucune administration ni décision administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C B d’un litige portant sur la communication de son dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. A D. Le juge a constaté que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, mais un professionnel de santé privé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relevait du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, un professionnel de santé privé, sans mise en cause d'une administration ou d'un service public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce différend relève de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur la communication du dossier médical par un masseur-kinésithérapeute, M. D C, un professionnel de santé privé. Le tribunal a estimé que la requête ne mettait en cause ni une administration ni un service public, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société VAVANG'R d'une demande de restitution d'un crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer (CIOP) de 39 234 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour sa fille mineure. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.