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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 12 octobre 2023. Constatant l'absence d'offre malgré l'urgence persistante, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (CCH). Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, qui sollicitait l’aide du tribunal pour être relogée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni exposé des faits et moyens, et n’était pas dirigée contre une décision administrative, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, la requête a été adressée par erreur à ce tribunal, l’intéressée résidant à Paris. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Décision du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejetant la requête de M. C. Ce dernier demandait, sur le fondement du droit au logement opposable, qu’il soit enjoint à l’administration de lui attribuer un logement suite à une décision de reconnaissance prioritaire du 30 mai 2024. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant l’expiration du délai de six mois (applicable à La Réunion) dont dispose l’administration pour formuler une offre de logement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), a ordonné au préfet de La Réunion de proposer à Mme B un logement conforme à ses besoins et capacités, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2023, n’avait toujours pas reçu d’offre de logement, ce qui a conduit le juge à constater l’urgence et à faire droit à sa demande. L’astreinte est destinée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions du CCH.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de lui accorder une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a estimé que l’argumentation du requérant, fondée sur l’impossibilité de rejoindre l’île durant la crise sanitaire, était inopérante car elle ne remettait pas en cause le motif légal du refus, à savoir l’absence de bail en cours de validité. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes contenant des moyens inopérants.
Litige entre M. B et le SDIS de La Réunion concernant l'indemnisation de formations dispensées depuis 2022. Le Tribunal Administratif de La Réunion, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer pour les formations de 2023, le SDIS ayant procédé au paiement. Le surplus des conclusions, relatif à l'année 2022, est rejeté comme manifestement infondé faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige entre un usager et la régie personnalisée "La Créole", service public industriel et commercial (SPIC) de l'eau et de l'assainissement, concernant le paiement de factures. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rejette la requête de M. A au motif que les relations entre un SPIC et ses usagers sont des rapports de droit privé relevant de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’une bourse de lycée pour l’année 2023/2024. Le refus était fondé sur le dépassement du plafond de ressources, calculé sur les revenus de l’année 2022 conformément au code de l’éducation. L’argument de la requérante sur une baisse ultérieure de ses revenus a été jugé inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du département de La Réunion de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance, faute de régularisation par le requérant.
Opposition à contrainte. Tribunal administratif de La Réunion. Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Application des articles L. 142-1 et suivants du code de la sécurité sociale, L. 835-4 du code de la construction et de l'habitation, et de l'ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire depuis octobre 2023. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, rendue dans le cadre d’un recours en plein contentieux, concerne le droit au logement opposable (DALO). Le juge a fait droit à la demande de Mme B, reconnue prioritaire depuis novembre 2023, en enjoignant au préfet de La Réunion de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021, qui permet de statuer par ordonnance lorsque le relogement est manifestement nécessaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de la société UP COOP. Celle-ci réclamait le paiement d'intérêts moratoires et de pénalités forfaitaires pour retard de paiement de deux factures de chèques déjeuner impayées par le syndicat mixte de Pierrefonds. Le juge a reconnu le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de payer les intérêts moratoires, calculés conformément aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, pour la période du 10 mai au 1er octobre 2023 sur la première facture. En revanche, la demande relative à la seconde facture a été rejetée, le principal ayant été réglé en cours d'instance, et les conclusions relatives aux pénalités forfaitaires de recouvrement de 40 euros ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au CHU de Saint-Pierre de conserver l'ensemble des échantillons et prélèvements biologiques effectués sur M. A I B, décédé le 29 juillet 2024. La mesure a été jugée utile et urgente pour permettre aux ayants droit de déterminer les causes du décès, survenu après une suspicion de contamination par la bactérie Listeria via un repas hospitalier. Le tribunal a écarté l'argument du CHU sur l'impossibilité de conservation, en se référant à l'arrêté du 19 juillet 2023 relatif à la conservation d'échantillons biologiques. La solution retenue ordonne la conservation des prélèvements sans préjudice des suites judiciaires ou expertales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en référé de la société PG STRUCTURE, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au SIDELEC de réaliser les travaux de raccordement électrique de son lotissement. Le juge a estimé que la mesure demandée avait perdu son caractère d'utilité, car le SIDELEC avait déjà commandé les travaux le 15 juillet 2024. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les conclusions des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 30 526,16 euros correspondant à des primes et indemnités (prime de service et de rendement, indemnité spécifique de service) pour la période de 2019 à 2023. Le juge a estimé que l'obligation de la commune de Saint-Paul était sérieusement contestable, en raison des modifications réglementaires des décrets fondant la délibération locale et des évaluations professionnelles contrastées de l'agent. Par conséquent, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société "B Family" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de la discothèque "Le Five" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment au regard du respect de la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de M. G E, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen particulier de sa situation, une erreur de droit sur la durée de son séjour, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 614-2 et L. 921-1 du CESEDA, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la propriété d’un terrain qu’il occupe sans titre et à dénoncer un abus d’autorité du maire de la commune d’Étang-Salé. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le vice-président a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le constat que le litige, relatif à une plainte pour abus d’autorité et à une demande d’attribution foncière, ne relève manifestement pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Brink's Contrôle Sécurité Réunion d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'inspection du travail du 27 décembre 2022 refusant le licenciement de M. A. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2024, la société requérante s'est désistée de sa requête, au motif que le salarié concerné avait quitté l'entreprise. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.