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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 130/269

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401219(TA101-2401219)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du recteur refusant d'attribuer à son enfant autiste une aide humaine individuelle (AESH) de 24 heures par semaine, conformément à une décision de la CDAPH du 30 mai 2024. En cours d'instance, le recteur a justifié avoir mis en place un accompagnement de 18 heures hebdomadaires à compter du 25 septembre 2024, porté à 24 heures à partir du 30 septembre 2024. Le juge a constaté que l'administration avait ainsi exécuté la prescription de la CDAPH, rendant sans objet la demande de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2200420(TA101-2200420)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réparation d’infiltrations d’eau sur un mur jouxtant sa propriété et l’injonction de travaux. La juridiction a jugé que les conclusions à fin d’annulation des refus implicites de la commune de Saint-Joseph et de la société Sudéau étaient superfétatoires, car relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la responsabilité des défendeurs n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir l’existence d’un préjudice direct et certain en lien avec une faute ou un dommage de travaux publics. Les textes appliqués incluent la Charte de l’environnement et le code général des collectivités territoriales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2200607(TA101-2200607)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l'Association GET 974 contestant une amende administrative de 16 400 euros infligée par la DEETS pour absence de décompte individuel de la durée du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'association ayant eu l'occasion de présenter ses observations. Il a également estimé que la matérialité du manquement aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail était établie et que le montant de l'amende, fixé à 100 euros par salarié, n'était pas disproportionné. En conséquence, les conclusions indemnitaires de l'association ont également été rejetées.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400063(TA101-2400063)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, ressortissants italo-mauriciens, contestant les arrêtés préfectoraux du 10 novembre 2023 leur refusant le renouvellement de leur titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 27 de la directive 2004/38/CE. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400055(TA101-2400055)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui retirant son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401221(TA101-2401221)

Mutation d'un agent public contestée. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de mutation dans l'intérêt du service prise par le président du conseil départemental. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de fournir des éléments suffisants sur les conséquences financières alléguées. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2200222(TA101-2200222)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait réparation des préjudices résultant de l’annulation de sa décision d’ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant couru à compter du 1er janvier 2017, après l’arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux, et n’ayant pas été interrompu par la demande indemnitaire présentée en 2021. Les conclusions indemnitaires ont donc été déclarées irrecevables.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200066(TA101-2200066)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation du département de Mayotte à l'indemniser pour l'effondrement de son mur de clôture. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute du département, soit en raison de travaux publics (bétonnage d'un parking en 2016), soit en sa qualité de gardien de l'ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les travaux allégués et l'effondrement n'était pas établi, l'expertise non contradictoire produite ne reposant sur aucune analyse technique concrète. Par ailleurs, le mur étant la propriété de M. A, le département ne pouvait en être considéré comme le gardien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2100672(TA101-2100672)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 42 700 euros contre le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour un retard de diagnostic d’une rupture du tendon quadricipital suite à une chute en mai 2014. Le tribunal a reconnu la faute du GHER sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de ce retard de diagnostic ayant compromis le résultat fonctionnel et allongé la rééducation. Concernant les préjudices, la demande pour incidence professionnelle a été rejetée faute de preuve, tandis que le déficit fonctionnel temporaire a été indemnisé à hauteur de 373,75 euros. La solution retient donc une responsabilité partielle de l’hôpital, avec une indemnisation limitée aux seuls préjudices extra-patrimoniaux temporaires démontrés.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2300625(TA101-2300625)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Denis pour un immeuble de sept logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats du projet, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, les juges ont examiné les moyens relatifs aux incohérences du dossier, à la méconnaissance des règles de desserte et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi qu'au nombre de places de stationnement et à l'absence d'emplacement pour les véhicules non motorisés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, le tribunal ayant considéré que le permis respectait les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2201620(TA101-2201620)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études en raison de résultats très faibles et d'absences injustifiées. Il a également considéré que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un droit au séjour sur un autre fondement, comme la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2200818(TA101-2200818)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Garage AEIP contre l'arrêté du préfet de La Réunion du 26 avril 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société de régulariser la situation administrative de son installation de transit de déchets métalliques, relevant du régime de l'enregistrement des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles L. 171-7 et L. 511-1 du code de l'environnement, le préfet était tenu de prendre cette mesure après le constat d'une infraction par l'inspection, sans avoir à apprécier la proportionnalité ou l'existence d'un péril grave. Les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200739(TA101-2200739)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation pour les nuisances olfactives provenant d’une station d’épuration exploitée par la SAS CISE Réunion pour le compte de la CIREST. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des défendeurs en raison du caractère anormal et spécial de leur préjudice. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par la CIREST et a examiné le litige au fond, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400062(TA101-2400062)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, ressortissants italo-mauriciens, qui contestaient les arrêtés du préfet de La Réunion du 10 novembre 2023 leur refusant le renouvellement de leur titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 27 de la directive 2004/38/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400196(TA101-2400196)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de La Réunion le 8 décembre 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de Mme B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400143(TA101-2400143)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement associée. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Elle a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant eu l'opportunité de présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-1400555(TA101-1400555)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement d'office des sociétés SOGEA, SBTPC et Vinci Construction, qui réclamaient 361 636,25 euros à la commune de Saint-Benoît pour le lot n°1 d'un marché de station d'épuration. Ce désistement est intervenu après que les requérantes n'ont pas produit le mémoire récapitulatif demandé, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions de la CIREST (venant aux droits de la commune) sont devenues sans objet et sa demande de frais de justice a été rejetée.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401210(TA101-2401210)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la Caisse générale de sécurité sociale de La Réunion (CGSSR) de reconnaître sa maladie professionnelle. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale pour les salariés de droit privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du pôle social du tribunal judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2401022(TA101-2401022)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un hébergement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 février 2024. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), issu de la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2024, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401216(TA101-2401216)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, d'une part, le versement provisionnel d'indemnités d'astreinte et de déplacement sous le régime du "référé provision", et d'autre part, des injonctions à la commune de Saint-Benoît sous le régime du "référé liberté". Le juge des référés a considéré que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes (articles R. 541-1 et L. 521-2 du code de justice administrative), ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

27 septembre 2024Résumé IA
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