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Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A B, fonctionnaire de l'éducation nationale, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui verser une majoration de traitement de 40 %, une indemnité d'éloignement, et demandait 8 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices résultant de fautes alléguées (mutation illégale, suspension de traitement, etc.). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, car elles n'avaient pas été précédées d'une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les lois n°83-634 et n°84-16 portant droits et obligations des fonctionnaires, ainsi que sur les décrets n°2010-997 et n°2013-964 relatifs aux régimes indemnitaires. En l'absence de régularisation par le requérant, ces conclusions ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, conduisant à une demande de non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de Mme C, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération suite à son admission à la retraite. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait d'empêcher la levée d'un arrêté de mise en sécurité ordinaire pris par le maire de Sainte-Marie. Le tribunal a constaté qu'aucune décision de mainlevée de cet arrêté n'avait été prise à la date de la requête, privant ainsi le juge de tout acte administratif faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception de 11 132,46 euros pour un trop-perçu de rémunération. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une taxe d’habitation de 1 831 euros pour l’année 2022. En défense, le directeur régional des finances publiques a justifié d’un dégrèvement total de cette somme, intervenu le 8 juillet 2024. Constatant que ce dégrèvement rendait le litige sans objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et des rappels de TVA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, bien qu'avocate, ne pouvait se représenter elle-même dans une instance où elle était partie personnelle, en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas constitué un mandataire distinct. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un litige relatif à un refus de mutation au centre de détention de Saint-Denis. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n’avait produit aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, se contentant de joindre la copie d’un recours gracieux, sans régularisation dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant un titre de perception de 29 760,62 euros pour un indu de rémunération. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public dans les deux mois suivant la notification du titre, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de remise gracieuse présentée par l'intéressée n'a pas été considérée comme un recours préalable valide.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A pour contester une décision du 8 avril 2022 le plaçant à demi-traitement et fixant la consolidation de son accident de service. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 11 octobre 2024, la vice-présidente donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son classement à l’échelon 3 de la 1ère catégorie, en l’absence de report de son ancienneté de 13 ans, 3 mois et 26 jours. Par un mémoire du 26 août 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour 2014. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 octobre 2022, soit plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de leur réclamation, intervenue le 10 novembre 2020. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de La Réunion du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étrangère malade et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération municipale du 23 mai 2022 et des travaux d'aménagement de l'allée des Pétrels, présentée par des riveraines et contribuables de la commune de Saint-Joseph. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérantes n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt public, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'une décision explicite de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français, prise le 1er octobre 2024, s'était substituée à la décision implicite de refus initialement contestée par Mme A C. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée. La requête a ainsi été rejetée comme devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa demande de titre étant toujours en cours d'examen. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour ordonner une suspension.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire (blâme et nullité de l'épreuve du grand oral) infligée à un candidat au baccalauréat, ainsi que du refus de diplôme subséquent. Le juge a reconnu l'urgence, la privation du diplôme empêchant l'étudiant de finaliser son inscription universitaire. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit de se taire, garanti par l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure disciplinaire. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions contestées a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Vinci Construction Grands Projets et autres, qui demandaient la condamnation de la région Réunion à leur verser plus de 3,6 millions d’euros pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérantes invoquaient un préjudice résultant de la mise à disposition tardive et partielle de la zone arrière du port (ZAP) et de l’interruption des travaux suite à un arrêté municipal. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables en raison de la forclusion prévue à l’article 3.8 du cahier des clauses particulières du marché, et a également estimé, à titre subsidiaire, que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La demande de la région Réunion au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de 5 035 276 euros formulée par le groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) au titre de sujétions imprévues liées à l'exécution du marché de construction du viaduc de la Nouvelle Route du Littoral. Les sociétés invoquaient des surcoûts de redevances domaniales et de droits portuaires, mais le tribunal a jugé que ces difficultés ne constituaient pas des sujétions imprévues ayant bouleversé l'économie du contrat. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les marchés à prix forfaitaire et les conditions d'indemnisation des sujétions imprévues, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la forclusion.