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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 12 octobre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 7 décembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B pour contester le refus de la CAF de La Réunion d’ouvrir ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, la CAF a procédé à une régularisation des droits de l’intéressé, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de l'administration de lui accorder une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant son refus d'admission en formation d'aide-soignante pour 2024. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire.
Litige locatif privé (expulsion pour impayés de loyer) opposant Mme A à la Sogedis. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à des biens privés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". Le juge a constaté que, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le tribunal. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018, le Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis est seul compétent pour statuer sur les droits à l'AAH à La Réunion. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. La requête était prématurée, car Mme B n'avait pas attendu l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 mars 2024. Constatant l’inertie persistante de l’administration et l’urgence de la situation, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable le 1er février 2024, en raison de l'absence d'offre concrète malgré l'urgence persistante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. L'injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le requérant s’est désisté de son instance après avoir obtenu satisfaction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le refus du département de lui accorder la carte mobilité inclusion stationnement. La requête n'était pas signée, et M. A n'a pas régularisé cette omission malgré une demande en ce sens. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, qui imposent la signature des requêtes sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement de M. A concernant sa contestation d’indus de prestations (notamment d’aide au logement) mis à sa charge par la CAF pour les années 2010 à 2012, après que la CAF lui a accordé une remise totale de dette le 11 juin 2024. Le tribunal a condamné la CAF à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, fonctionnaire départemental, qui contestait sa décision d'évaluation pour l'année 2021. Le juge a relevé que la requête ne contenait aucune argumentation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, il a prononcé le rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’allocation de première installation par la région Réunion. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la région Réunion tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande de condamnation de la région Réunion au versement de 138 000 euros. Cette somme correspond à des pénalités pour non-respect de stipulations environnementales et pour retard dans la remise de documents, que la région avait déduites des acomptes mensuels du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les sociétés contestaient notamment l’absence de constat contradictoire préalable pour certaines pénalités et le principe même de leur déduction avant l’établissement du décompte général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants une somme de 4 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) qui demandait la condamnation de la région Réunion à leur verser 1 137 494 euros HT pour des surcoûts liés à l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, les sociétés n'ayant pas respecté l'obligation de prévenance prévue à l'article 3.8 du cahier des clauses administratives particulières du marché. La solution retenue est fondée sur les règles de forclusion contractuelle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des demandes au titre des fautes de conception ou des sujétions imprévues.