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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Celui-ci demandait la communication de son dossier médical et une indemnisation pour préjudice moral, mais ses conclusions étaient dirigées contre un médecin privé, sans lien établi avec l'administration, ce qui exclut la compétence du juge administratif. À supposer que la requête vise l'ordre des médecins ou des kinésithérapeutes, M. B ne justifie ni d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire depuis le 16 novembre 2023. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a appliqué l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue ordonne le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, au bénéfice du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B veuve A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 14 septembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 16 novembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une section syndicale d'une demande d'injonction visant à obtenir un local syndical distinct et des panneaux d'affichage. La commune de Saint-André a démontré avoir engagé des travaux d'aménagement de locaux individuels pour les organisations syndicales, avec une entrée en vigueur prévue au 26 août 2024. En conséquence, le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B C d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 9 juillet 2024. La requérante s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion d'un logement de fonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que M. A avait disposé d'un délai suffisant pour trouver un relogement et qu'il n'était pas démontré que l'expulsion porterait atteinte à la dignité humaine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’un recours contestant la décision de la CDAPH du 21 mars 2024 fixant le taux d’incapacité pour son allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du SDIS établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2023. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en affirmant remplir les conditions et avoir une ancienneté supérieure aux promus, sans fournir de précisions suffisantes. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment assorti de précisions pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de La Réunion. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A pour cause de non-respect du recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 241-35 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter d’octobre 2023. Postérieurement à l’introduction de la requête, la caisse d’allocations familiales (CAF) a rétabli le droit de l’intéressée au RSA et lui a versé un rappel de prestations, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, attaché territorial, qui contestait l'arrêté du 28 mars 2023 du maire de l'Entre-Deux mettant fin à son détachement sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services. Le tribunal a jugé que la perte de confiance invoquée par le maire, fondée sur des propos inappropriés, des difficultés relationnelles et des pratiques managériales inadéquates établies par des témoignages, était légalement justifiée par l'intérêt du service, conformément à l'article L. 544-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue écarte toute erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation, et condamne M. B à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, agent de maîtrise de la commune de Saint-Paul, qui demandait l'annulation de son arrêté de suspension conservatoire du 6 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (signature de procès-verbaux de réception de travaux non achevés et promesse irrégulière de bon de commande) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les moyens d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée et de détournement de pouvoir ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'attaché d'administration hospitalière hors classe pour 2022 établi par le CHU de La Réunion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l'exception d'illégalité des lignes directrices de gestion était inopérante, ces dernières n'ayant qu'une valeur informative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en inscrivant Mme E plutôt que Mme B, l'appréciation des mérites respectifs relevant du pouvoir discrétionnaire de l'autorité administrative. Enfin, les allégations de discrimination et de harcèlement moral n'ont pas été établies par les pièces du dossier.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative non titulaire, contestant la suppression de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) et demandant réparation pour discrimination et harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction de réintégration, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions sans texte le prévoyant. Il a également déclaré tardives et irrecevables les conclusions relatives à l'IAT, la décision de refus de 2022 étant purement confirmative d'un refus implicite de 2019 non contesté en justice. Enfin, les conclusions indemnitaires pour discrimination et harcèlement ont été rejetées comme non fondées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 10 mars 2022 par laquelle le maire de Saint-Benoît a refusé la réaffectation de M. A, adjoint technique territorial, sur un poste correspondant à son cadre d'emplois. Le tribunal a jugé que l'affectation de M. A sur un poste d'agent local de médiation sociale (ALMS) était manifestement inappropriée, car les fonctions de médiation sociale relèvent du cadre d'emplois des adjoints territoriaux d'animation et non de celui des adjoints techniques territoriaux, en application des décrets n°2006-1691 et n°2006-1693 du 22 décembre 2006. La solution retenue est l'annulation de la décision litigieuse pour illégalité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD-CT contestant le refus implicite du maire de Saint-André de suspendre l'outil de gestion du temps de travail " badgeuse ". Le juge a estimé que la mise en application de ce dispositif constituait une simple mesure d'ordre intérieur, sans effets significatifs pour les agents, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le refus implicite de suspension a également été jugé dépourvu de caractère décisoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la commune de Saint-André, qui demandait une injonction pour obtenir une affectation rétroactive et un régime indemnitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait pas l’annulation d’une décision administrative, mais présentait des conclusions à fin d’injonction hors du cadre d’un contentieux d’exécution. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, professeur des universités-praticien hospitalier, contestant son changement d'affectation et le refus de protection fonctionnelle par le CHU et l'ARS. Les conclusions contre la décision d'affectation provisoire ont été jugées irrecevables car tardives et constituant une mesure d'ordre intérieur. Le refus de protection fonctionnelle a été validé, le tribunal estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et les décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le code de la santé publique.