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Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de La Réunion. M. A contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SEMADER d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 août 2023 minorant une subvention pour une opération de maîtrise d’œuvre urbaine et sociale. La SEMADER s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B pour obtenir la mainlevée d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer 4 727,54 euros. En défense, le recteur de l’académie a abandonné la créance. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de remise de la décision et de notification écrite de ses droits, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le fondement de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné la légalité externe de l'arrêté au regard des articles L. 351-1, R. 351-1, L. 531-15 et L. 531-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des obligations d'information et de notification prévues par ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de l'EURL SAHA, qui demandait la décharge de rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015 à 2017. La société avait présenté sa réclamation préalable le 17 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de réclamation fixé au 31 décembre 2020, en application des articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Le juge a constaté que la requête était manifestement tardive et l'a rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération suite à son admission à la retraite. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours préalable obligatoire auprès du comptable public dans les deux mois suivant la notification du titre, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de remise gracieuse présentée par Mme A n'a pas été considérée comme un tel recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 août 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de communication de l'enregistrement sonore de l'entretien personnel, prévu à l'article L. 531-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inopérant, car la requérante n'avait pas sollicité cet accès dans les conditions sécurisées prévues par l'arrêté du 31 juillet 2015. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le risque de mariage forcé invoqué, faute d'éléments suffisamment probants.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCCV Strelitzia 3 d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 30 321 euros. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 29 511 euros, la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la société Austral Energy, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt (CIR et CICE) pour l'exercice 2017. Concernant le CICE, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration fiscale ayant déjà restitué les sommes dues. Pour le CIR, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la société d'avoir assorti ses conclusions d'aucun moyen dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles R. 222-1 (3° et 4°) du même code.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête du syndicat SNUASFP-FSU, qui demandait l'exécution d'un jugement du tribunal de Montreuil reconnaissant le droit au régime indemnitaire REP+ pour des assistants sociaux de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le syndicat était dépourvu d'intérêt à agir, car seuls les agents individuels remplissant les conditions peuvent se prévaloir de ce jugement et, en cas de refus, saisir eux-mêmes le juge compétent. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Celui-ci demandait la communication de son dossier médical et une indemnisation pour préjudice moral, mais ses conclusions étaient dirigées contre un médecin privé, sans lien établi avec l'administration, ce qui exclut la compétence du juge administratif. À supposer que la requête vise l'ordre des médecins ou des kinésithérapeutes, M. B ne justifie ni d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 16 novembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B veuve A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 14 septembre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire depuis le 16 novembre 2023. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a appliqué l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue ordonne le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024, au bénéfice du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une section syndicale d'une demande d'injonction visant à obtenir un local syndical distinct et des panneaux d'affichage. La commune de Saint-André a démontré avoir engagé des travaux d'aménagement de locaux individuels pour les organisations syndicales, avec une entrée en vigueur prévue au 26 août 2024. En conséquence, le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion d'un logement de fonction. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que M. A avait disposé d'un délai suffisant pour trouver un relogement et qu'il n'était pas démontré que l'expulsion porterait atteinte à la dignité humaine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B C d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » le 9 juillet 2024. La requérante s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’un recours contestant la décision de la CDAPH du 21 mars 2024 fixant le taux d’incapacité pour son allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du SDIS établissant le tableau d'avancement au grade de commandant pour 2023. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en affirmant remplir les conditions et avoir une ancienneté supérieure aux promus, sans fournir de précisions suffisantes. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisamment assorti de précisions pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.