5 378 décisions disponibles — page 140/269
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de La Réunion de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’une carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO) le 16 novembre 2023, qui n'avait toujours pas reçu d'offre de logement. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par ordonnance du 2 août 2024, il a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. B, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B pour contester la décision de la CAF limitant à 42,50 euros la remise de dette sur son allocation de logement. La CAF a ensuite indiqué que la requérante n'était plus redevable d'aucune somme, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A contestant des décisions de la CAF relatives à son RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dépourvue de motivation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association IAAS d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à un permis de construire. L'association s'est désistée de sa requête en raison d'un fait nouveau. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 1er août 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, le ministre a reconstitué le permis de l’intéressée avec 12 points, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.