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Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 21 novembre 2022 par laquelle le CHU de La Réunion a licencié Mme B pour abandon de poste, ainsi que le refus implicite de lui délivrer les documents de fin de contrat. Le tribunal juge que le contrat à durée déterminée de Mme B ayant expiré le 31 octobre 2022 sans renouvellement exprès, aucune relation contractuelle ne subsistait en novembre 2022, rendant illégal le licenciement pour abandon de poste. Cette décision est fondée sur les articles L. 331-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal enjoint au CHU de délivrer les documents de fin de contrat sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP) qui demandait la condamnation de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) à l'indemniser pour des surcoûts liés à l'exécution du lot 2 d'un marché public de bornes à biodéchets. La société invoquait des modifications unilatérales du contrat et des manquements de la CINOR. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le mémoire de réclamation préalable adressé par LRVP ne détaillait pas suffisamment les bases de calcul des sommes réclamées, en méconnaissance de l'article 37.2 du CCAG-FCS.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel de la commune de Saint-Paul, qui demandait la réparation de son préjudice financier suite à la diminution de ses indemnités (prime de service et de rendement et indemnité spécifique de service) entre septembre 2018 et décembre 2021. Le tribunal a jugé que les arrêtés du 29 août 2018, à l'origine de cette diminution et ayant un objet purement pécuniaire, étaient devenus définitifs faute de recours juridictionnel dans un délai raisonnable, M. B en ayant eu connaissance au plus tard le 19 septembre 2018. En application du principe de sécurité juridique, l'expiration de ce délai fait obstacle à toute contestation ultérieure, y compris par la voie indemnitaire. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la levée du secret professionnel et la communication de son dossier médical, ainsi qu’une provision sur les frais de justice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dépourvue de signature et ne permettant pas d’identifier l’autorité administrative destinataire de la demande, ni de justifier d’une situation d’urgence. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 24 425,58 euros correspondant à des intérêts moratoires sur un rappel de rémunération, estimant que le jugement du 13 avril 2017 et l'arrêt du 1er avril 2019 constituaient des condamnations pécuniaires. Le juge estime que ces décisions, qui prononçaient une injonction de reconstitution de carrière sans fixer de montant indemnitaire, ne sont pas des jugements de condamnation au sens de l'article 1231-7 du code civil. Par conséquent, l'obligation de payer les intérêts moratoires est considérée comme sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sainte-Marie sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune demandait la désignation d'un expert pour évaluer si les études réalisées par la société SEMADER permettaient la mainlevée d'un arrêté de mise en sécurité ordinaire pris en application du code de la construction et de l'habitation. Le juge a fait droit à cette demande, considérant l'expertise utile pour éclairer le maire dans sa décision de mainlevée. La mission de l'expert consiste notamment à analyser les études fournies et à déterminer si le danger a durablement cessé.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants, parents d'un enfant mineur, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'interruption de l'instruction en famille ne constituait pas une situation d'urgence en l'absence de considérations particulières propres à l'enfant, et que le choix d'une scolarisation en établissement privé relevait des choix pédagogiques des parents.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions des 11 juin et 3 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, estimant que les difficultés d'intégration et d'adaptation alléguées par la requérante ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à EDF de déplacer un poteau électrique implanté sur sa propriété. La requérante invoquait une emprise irrégulière et des désagréments entravant ses travaux de clôture, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de danger immédiat établi. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de La Réunion refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de son enfant, malgré la proximité de la rentrée scolaire et les difficultés d'adaptation alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de La Réunion refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'interruption de l'instruction en famille ne constitue pas une situation d'urgence en l'absence de considérations particulières propres à l'enfant, et que le choix d'une scolarisation en établissement privé relève des choix pédagogiques des parents. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de La Réunion refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'interruption de l'instruction en famille ne constituait pas une situation d'urgence en l'absence de considérations particulières propres à l'enfant, et que le choix d'une scolarisation en établissement privé relevait des choix pédagogiques des parents. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants ou de leur enfant.
Refus de permis de construire. Tribunal Administratif de La Réunion. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. La société SCI CCG n'a pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates du refus sur sa situation économique. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société IDEOM. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un mur de soutènement et des bâtiments voisins, endommagés lors du cyclone Belal. Le juge a estimé que la mesure, visant à préserver des preuves avant des travaux de démolition-reconstruction urgents, présentait une utilité dans la perspective d'un litige potentiel. Un expert a donc été désigné pour une mission de simple constatation des faits.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, exercé au préalable un recours administratif auprès du président du conseil départemental. Cette absence de recours préalable obligatoire rend la saisine directe du tribunal irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait un différend avec la commune de Sainte-Marie concernant des cotisations IRCANTEC, mais n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Ecostrill, qui contestait le rejet de ses offres dans le cadre d’un marché de collecte et traitement des déchets infectieux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne permettait pas d’identifier la décision attaquée et était dépourvue de conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a prononcé ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de mutation de M. B, fonctionnaire de La Poste, prise le 26 avril 2024. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il a attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la Fédération syndicale unitaire d’un recours en annulation contre un arrêté de la rectrice fixant les modalités du vote électronique pour les élections au comité social d’administration spécial académique. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C A B contestant le refus de la CDAPH de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, conformément aux articles R. 241-35 et suivants du code de l'action sociale et des familles, exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.