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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 12 d'un marché de travaux routiers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la procédure de vérification des offres anormalement basses, prévue aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, avait été régulièrement mise en œuvre par le département de La Réunion. Il a considéré que l'acheteur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant son analyse après examen des justifications fournies par la société requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 19 d'un marché de travaux routiers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la procédure de vérification des offres anormalement basses, prévue aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, avait été régulièrement mise en œuvre par le département de La Réunion. Il a considéré que les justifications fournies par la société requérante n'étaient pas suffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de son prix, et que la décision de rejet n'était donc entachée d'aucun manquement de nature à léser la société.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°13 d'un marché de travaux routiers, rejetée comme anormalement basse par le département de La Réunion. Le juge a estimé que la procédure de vérification des prix, menée conformément aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, était régulière et que les justifications fournies par la société n'étaient pas suffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de son offre. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 15 d'un marché de travaux routiers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la procédure de vérification des offres anormalement basses, prévue aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, avait été régulièrement mise en œuvre par le département de La Réunion. Il a considéré que l'acheteur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant son analyse après examen des justifications fournies par la société requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 20 d'un marché de travaux routiers, rejetée comme anormalement basse par le département de La Réunion. Le juge a estimé que la procédure de vérification de l'offre suspecte, menée conformément aux articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique, avait été régulièrement conduite et que l'appréciation de l'acheteur n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe foncière de 3 567 euros mise à sa charge pour 2020 en tant que fiduciaire d’un bien immobilier. Le juge a rappelé qu’en vertu de l’article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie au 1er janvier de l’année d’imposition, et que selon le IV de l’article 1400 du même code, elle est due par le fiduciaire. M. A... n’a pas démontré la nullité du contrat de fiducie à cette date, faute de décision de justice ou d’accord commun des parties constatant cette nullité, conformément à l’article 1178 du code civil. La demande de décharge, de restitution et d’indemnisation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2020 pour un bien immobilier détenu dans le cadre d’un contrat de fiducie. Le juge a considéré qu’au 1er janvier 2020, date d’établissement de l’imposition, le contrat de fiducie n’était pas nul, faute d’une décision de justice ou d’un accord commun des parties constatant cette nullité. En application des articles 1415 et 1400 IV du code général des impôts, la taxe foncière a donc été valablement établie au nom du fiduciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 18 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 5 avril 2024. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative pour statuer sur cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige opposait M. B à un masseur-kinésithérapeute concernant la communication de son dossier médical, sans être dirigé contre une décision administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que seul le juge judiciaire était compétent pour connaître de ce différend entre personnes privées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de L'Étang-Salé à lui verser des indemnités pour perte de revenus locatifs et préjudice moral, ainsi qu’une amende pour vol en bande organisée. Le juge a constaté que ces conclusions, fondées sur des infractions pénales (article 311-4 du code pénal), ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais du juge judiciaire. En outre, les moyens soulevés, même requalifiés en contestations fiscales (taxe foncière et saisie administrative), ont été jugés inopérants ou insuffisamment étayés. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Requête en injonction et indemnisation. Tribunal Administratif de La Réunion. Rejet pour irrecevabilité manifeste : le juge administratif ne peut adresser d'injonctions hors contentieux d'exécution, et le requérant n'a pas formé de demande indemnitaire préalable. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de La Réunion. Le requérant demandait des injonctions de communication de documents et une indemnisation à l'encontre de plusieurs ordres professionnels. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions hors d'un contentieux d'exécution et que M. A n'avait pas formé de demande préalable indemnitaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un litige l’opposant à un masseur-kinésithérapeute concernant la communication de son dossier médical. Le tribunal a constaté que la requête n’était pas dirigée contre une décision administrative et ne concernait pas des agissements administratifs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relevait du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de diligenter une enquête, de prononcer la dissolution financière du conseil de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes de La Réunion et d'ordonner la communication de son dossier médical. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut pas faire œuvre d'administration active ni adresser des injonctions hors d'un contentieux d'exécution. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A Payet, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a considéré que M. Payet, bien que se déplaçant avec des béquilles suite à un accident du travail, ne démontrait pas que sa mobilité pédestre était réduite à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que M. C, bien qu'ayant été opéré d'un cancer et invoquant une limitation de marche à 300 mètres, ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment celui d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige opposait M. A à son avocate, Me Nacima Djafour, concernant la communication de son dossier médical. Le tribunal a jugé que cette affaire ne mettait en cause ni une administration ni un service public, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à un médecin concernant la communication de son dossier médical. Le juge a constaté que la requête n’était pas dirigée contre une décision administrative et ne concernait pas des agissements administratifs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relevait du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 14 643,64 euros, perçue entre novembre 2020 et février 2023. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en soutenant que son activité non salariée n'avait généré aucun revenu. Le tribunal a relevé que, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail, le recours contentieux contre une décision de remboursement d'allocations indues est soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire. Constatant que M. A n'avait pas justifié de l'accomplissement de cette médiation, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de M. A contre le refus du département de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été rejetée au motif que M. A ne démontrait pas remplir les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. Le tribunal a ainsi validé la décision du président du conseil départemental, considérant que les pathologies invoquées n'étaient pas suffisamment établies pour justifier l'attribution de la carte.