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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de diligenter une enquête, de prononcer la dissolution financière du conseil de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes de La Réunion et d'ordonner la communication de son dossier médical. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut pas faire œuvre d'administration active ni adresser des injonctions hors d'un contentieux d'exécution. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de L'Étang-Salé à lui verser des indemnités pour perte de revenus locatifs et préjudice moral, ainsi qu’une amende pour vol en bande organisée. Le juge a constaté que ces conclusions, fondées sur des infractions pénales (article 311-4 du code pénal), ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais du juge judiciaire. En outre, les moyens soulevés, même requalifiés en contestations fiscales (taxe foncière et saisie administrative), ont été jugés inopérants ou insuffisamment étayés. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de La Réunion. Le requérant demandait des injonctions de communication de documents et une indemnisation à l'encontre de plusieurs ordres professionnels. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions hors d'un contentieux d'exécution et que M. A n'avait pas formé de demande préalable indemnitaire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un agent de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) contestant un blâme. En cours d'instance, la CDC a retiré l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la CDC à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral n° 2025-1379/SG/SCOPP/BCPE du 1er août 2025, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté litigieux ayant pour seul objet de régulariser une situation d'emprise irrégulière sur la propriété du requérant, conformément à l'injonction de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 21 mars 2024. Cette régularisation, fondée sur les articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de M. B pour justifier une suspension.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet de La Réunion faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire de la requérante et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur des terrains à Saint-Paul pour 2021 et 2022. Le juge unique a estimé que la désignation des biens était suffisamment précise et que la contribuable ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage et de planchonnement prévus par le CGI. Il a également considéré que les déclarations souscrites par Mme A ne permettaient pas de revoir le classement des terrains en catégorie DEP3. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A épouse B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La requérante contestait l’imposition de deux terrains à Saint-Paul, invoquant notamment une désignation imprécise des biens, l’absence d’application des dispositifs de lissage et de planchonnement de la réforme des valeurs locatives, et un classement erroné en catégorie DEP1 plutôt que DEP3. Le tribunal a jugé que les biens étaient suffisamment identifiés, que la requérante ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage, et qu’elle n’avait pas fourni d’éléments probants pour contester le classement déclaré. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518E et 1581A quinquies.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du service du commissariat des armées rejetant le recours de M. B contre un titre de perception de 4 798,39 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des précisions sur sa situation financière et ses charges. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société ESSIA. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de "refonte et mise aux normes des barrières infrarouge" menée par la maison d'arrêt de Saint-Pierre, après le rejet de sa candidature pour défaut d'agrément constructeur. Le juge a estimé que l'exigence d'un "agrément constructeur" prévue à l'article 5.2 du CCTP constituait une condition de capacité technique et professionnelle valable au regard des articles L. 2142-1 et R. 2144-7 du code de la commande publique. En conséquence, la société requérante n'ayant pas justifié de cette condition, le rejet de sa candidature et l'attribution du marché à la société SIM n'ont pas été entachés d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication du titre de séjour sollicité par M. B après l'introduction de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de saisies administratives à tiers détenteur (SATD) d'un montant de 60 027 euros. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la saisie de leurs comptes et de leur véhicule professionnel, ainsi que des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure fiscale et d'une double imposition. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants d'apporter des éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au vu des sommes laissées à leur disposition. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour pluriannuel à Mme B postérieurement à l'introduction de son recours en excès de pouvoir. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait ordonné la fabrication d'un titre de séjour pour Mme C postérieurement à l'introduction de son recours. La requête en suspension ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie (lot 13) attribué à la société TTP par la région Réunion, invoquant notamment un défaut d'information, un contrôle insuffisant des capacités de l'attributaire, le caractère anormalement bas de son offre et une dénaturation de sa propre offre. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisantes, que les allégations de défaut de contrôle n'étaient pas étayées, et que la procédure de vérification de l'offre anormalement basse avait été régulièrement mise en œuvre. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de travaux de voirie (lot 17) attribué à la société SAS, invoquant notamment une information insuffisante, un défaut de contrôle des capacités de l'attributaire et le caractère anormalement bas de son offre. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisantes, que les allégations de défaut de contrôle n'étaient pas étayées et que la procédure de vérification de l'offre anormalement basse avait été régulièrement mise en œuvre. En conséquence, les manquements allégués n'étant pas caractérisés, la condition de lésion n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant de délivrer un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité extrême du requérant, privé de droit au séjour, de logement et de travail malgré une protection subsidiaire obtenue en juin 2023. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.