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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 22 août 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 22 août 2024. Constatant que l'intéressé n'avait toujours pas reçu d'offre concrète, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 12 décembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction de relogement. Le magistrat désigné a constaté que l’administration n’avait pas proposé de logement conforme aux besoins et capacités de la requérante, malgré la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte, fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis décembre 2024. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’urgence persistante, le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de La Réunion d'examiner sa réclamation contre des indus de RSA et de prime d'activité de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation de janvier 2025 était tardive, les indus étant devenus définitifs suite au rejet implicite d'une première réclamation en 2023. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance et sur l'article R. 421-1 du même code concernant le délai de recours de deux mois.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. F, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas manifestement illégale. Il a relevé que la naissance de son enfant à La Réunion ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors du territoire français, faute d’élément établissant la régularité du séjour de la mère. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait accordé le titre de séjour sollicité par Mme B, ressortissante malgache, après l'introduction de son recours. La requête en suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour est donc devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du président du conseil départemental prononçant la révocation de M. A F, adjoint technique. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, les moyens soulevés, notamment l’inexactitude matérielle des faits et la violation des droits de la défense, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS BIOPATH-OI. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour des prestations d'analyses pathologiques, en invoquant notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et une violation des critères de sélection. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation du marché.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension d’un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérants n’avaient pas préalablement ou simultanément introduit une requête en annulation au fond, condition nécessaire à la recevabilité d’un référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge n’a donc pas examiné le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation ou de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, professeur à la chambre de métiers et de l'artisanat. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, malgré l'urgence reconnue. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires des parties ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante comorienne. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation familiale et au départ de son conjoint en Angola. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C D et A qui demandaient la suspension d’un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant B. La juridiction a constaté que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car aucune requête en annulation au fond n’avait été présentée simultanément ou préalablement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, professeur affecté à Mayotte, conteste le rejet de sa demande de révision d’affectation par la ministre de l’éducation nationale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige individuel relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire, soit Mayotte. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Mayotte, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait son appréciation finale de rendez-vous de carrière pour l’année scolaire 2021-2022. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la copie d’un recours gracieux adressé au ministre, sans contenir de conclusions ni d’exposé de moyens dirigés contre le tribunal, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le président de l’université de la Réunion a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. B et de lui proposer un contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte d’emploi et de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ou de la qualité de lanceur d’alerte, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 14 novembre 2024. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté son obligation de résultat, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.