LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 57/269

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2501390(TA101-2501390)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la ministre de l'éducation nationale refusant la mutation de Mme B de Mayotte vers La Réunion. La requérante invoquait l'urgence liée à ses difficultés sanitaires et sécuritaires à Mayotte, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle figurait sur une liste d'attente. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

21 août 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA101-2501229(TA101-2501229)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 ordonnant la suspension de mise sur le marché, le retrait et le rappel du "parfum l'île intense". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens d'illégalité, notamment la méconnaissance de la procédure contradictoire et l'erreur de qualification du produit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 521-7 du code de la consommation et le règlement (CE) n° 1223/2009. La condition d'urgence, bien que reconnue, n'a pas suffi à justifier la suspension.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501210(TA101-2501210)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs, et ce malgré l'impact sur sa vie professionnelle et personnelle. De plus, la suspension a été prononcée pour usage de stupéfiants, ce qui fait primer les impératifs de sécurité routière sur la gêne occasionnée. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500769(TA101-2500769)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de La Réunion d'examiner sa réclamation contre des indus de RSA et de prime d'activité de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation de janvier 2025 était tardive, les indus étant devenus définitifs suite au rejet implicite d'une première réclamation en 2023. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance et sur l'article R. 421-1 du même code concernant le délai de recours de deux mois.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501223(TA101-2501223)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2024 prononçant la mise à la retraite d'office de M. C, major de police, pour sanction disciplinaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du principe "non bis in idem" et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, l'absence de moyen sérieux a conduit au rejet de la requête.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA101-2500375(TA101-2500375)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contestant une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement. La CAF a indiqué que le dossier du requérant avait été régularisé le 17 avril 2025, le rendant non redevable. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500486(TA101-2500486)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu de revenu minimum d'insertion (RMI) de 1 082,90 euros. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision administrative attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500830(TA101-2500830)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’un recours de plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette d’allocation de logement par la CAF. La CAF a informé le tribunal que la remise de dette sollicitée avait finalement été accordée. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501008(TA101-2501008)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire depuis le 14 novembre 2024. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue ordonne le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501012(TA101-2501012)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 22 août 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501009(TA101-2501009)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 22 août 2024. Constatant que l'intéressé n'avait toujours pas reçu d'offre concrète, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501046(TA101-2501046)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 12 décembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501015(TA101-2501015)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction de relogement. Le magistrat désigné a constaté que l’administration n’avait pas proposé de logement conforme aux besoins et capacités de la requérante, malgré la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte, fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA101-2501032(TA101-2501032)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis décembre 2024. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’urgence persistante, le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501131(TA101-2501131)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 ordonnant l'ouverture d'une enquête publique pour l'établissement de servitudes de canalisations d'eau usées. Le juge a estimé que cet arrêté constituait un acte préparatoire ne faisant pas grief, et donc non susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2501062(TA101-2501062)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B épouse A, reconnue prioritaire le 12 décembre 2024. Constatant l’absence d’offre malgré l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH). L’injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500072(TA101-2500072)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501031(TA101-2501031)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette par la CAF de La Réunion. Suite à l’octroi de cette remise par la CAF, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2501377(TA101-2501377)

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. F, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas manifestement illégale. Il a relevé que la naissance de son enfant à La Réunion ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors du territoire français, faute d’élément établissant la régularité du séjour de la mère. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA101-2501194(TA101-2501194)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait accordé le titre de séjour sollicité par Mme B, ressortissante malgache, après l'introduction de son recours. La requête en suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour est donc devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
← Précédent54555657585960Suivant →Page 57/269
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions