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Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Paul a révoqué M. B, agent technique territorial, pour faute grave. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, disproportion de la sanction, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury académique du 19 septembre 2024 et de l'arrêté de licenciement du 10 mars 2025, présentée par Mme C, professeure stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières et professionnelles alléguées, bien que réelles, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du principe d'impartialité, non-respect des modalités de décision du jury, détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de délivrer à Mme A, ressortissante yéménite, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, conjointe de Français et mère d'un enfant français, justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses graves problèmes de santé et de l'inertie de l'administration depuis le dépôt de sa pré-demande en décembre 2024. Le tribunal a écarté l'argument du préfet relatif à une convocation non honorée, faute de preuve de sa réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-2 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des indus de RSA, d’allocation de logement et de primes exceptionnelles mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré lors de son dépôt, sans qu’une demande d’aide juridictionnelle ultérieure puisse le rouvrir. La décision s’appuie sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'opposition de Mme B C à la contrainte émise par la CAF le 7 juin 2023 pour le recouvrement d’un indu de 8 042,53 euros (RSA, allocation logement et primes). Le juge a confirmé le bien-fondé des indus, constatant que la requérante avait omis de déclarer des ressources (rente accident du travail et indemnités journalières) et s’était livrée à des fausses déclarations. La prescription biennale a été écartée en raison de ces fausses déclarations, et la contrainte a été jugée régulière au regard des articles R. 133-3 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 728,48 euros pour la période de janvier 2020 à mars 2021. Le juge a confirmé le principe de l'indu, estimant que la CAF avait correctement pris en compte la situation de concubinage de l'intéressé et les ressources de sa compagne, conformément à l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Bien que la bonne foi de M. D ait été admise, le tribunal a refusé une remise gracieuse de la dette, considérant qu'il ne démontrait pas être dans l'incapacité de rembourser par versements échelonnés. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un courrier du ministère de l’éducation nationale refusant l’octroi d’une rente viagère d’invalidité. Le juge a estimé que ce courrier du 25 juin 2021 ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne présentait pas un caractère définitif, la situation de retraite pour invalidité n’ayant été concrétisée qu’en 2024 et l’imputabilité au service étant toujours en cours d’examen. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’action a été jugée prématurée, faute de décision préalable susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire depuis le 14 novembre 2024. Le juge a constaté que l’administration n’avait pas exécuté son obligation de résultat, malgré l’urgence persistante. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, conformément à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable le 10 octobre 2024, qui demandait l'attribution d'un logement conforme à ses besoins. Le magistrat désigné a fait droit à sa demande par ordonnance, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 14 novembre 2024. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté son obligation de résultat, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire depuis le 12 octobre 2023. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de lui ouvrir le droit au RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence depuis le 12 septembre 2024. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, le juge a estimé que le relogement devait manifestement être ordonné. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Louis pour harcèlement moral et la requalification de sa situation en accident de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié de l’existence d’une demande préalable indemnitaire auprès de la commune, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions tendant à la requalification administrative étaient irrecevables en l’absence de décision préalable de l’administration. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). L’administration a démontré qu’une proposition de logement adaptée à ses besoins lui avait été faite, mais que l’intéressée l’avait refusée sans justification valable, perdant ainsi le bénéfice de sa priorité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire le 10 octobre 2024. Constatant que l’intéressée n’avait toujours pas reçu d’offre de logement conforme à ses besoins et capacités, le juge a estimé que son relogement devait être ordonné en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association GLEM d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier M. A. Par la suite, tant l'association requérante que M. A se sont désistés de leurs conclusions respectives. Constatant que ces désistements étaient purs et simples, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, leur a donné acte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de La Réunion d’accorder une carte mobilité inclusion stationnement pour son enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dépourvue de motivation, et Mme B n’a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la CAF de leur accorder une remise de dette pour des indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 18 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées (27 décembre 2024 et 2 janvier 2025). En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable et rejeté par ordonnance.