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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de RSA de 20 586,15 euros. Le tribunal a estimé que Mme B n’était pas de bonne foi, car elle avait omis de déclarer ses revenus issus d’une location touristique pendant plusieurs années, constituant des fausses déclarations au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le refus de remise a été confirmé et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la CAF de leur accorder une remise de dette pour des indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 18 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées (27 décembre 2024 et 2 janvier 2025). En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours a été jugé manifestement irrecevable et rejeté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de La Réunion du 20 mai 2025 refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de mesure d'éloignement en cours d'exécution. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête en référé suspension de M. B visant à empêcher l'AGRASC de disposer de ses effets personnels situés dans un bien confisqué. Le juge des référés se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que les décisions de l'AGRASC relatives à la gestion des biens confisqués ne sont pas détachables de la procédure pénale ayant ordonné la confiscation. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Sainte-Marie visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement de fonction situé dans un groupe scolaire. La commune invoquait l'urgence liée à un projet de transformation du logement en dortoir pour la rentrée 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de travaux imminents et compte tenu de la situation personnelle des occupants. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3, qui exige à la fois une urgence avérée et l'absence de contestation sérieuse, conditions non remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Dispomed d’une demande en paiement de factures impayées et d’intérêts, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre de la commune de Sainte-Suzanne. La société requérante n’ayant pas répondu, dans le délai d’un mois, à l’invitation du tribunal de confirmer le maintien de ses conclusions, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 juillet 2025, la vice-présidente a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 18 juin 2024, qui avait annulé un refus d’attribution de l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP) et de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et enjoint à la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) de réexaminer sa situation. La CASUD a justifié avoir pris, le 27 mai 2025, des arrêtés attribuant les indemnités sollicitées pour la période du 1er janvier 2017 au 31 août 2021, pour un montant total de 8 358 euros, assorti des intérêts. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’avis défavorable de la MDPH du 1er juillet 2024 concernant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire enregistré le 3 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’indemnité forfaitaire de sujétions techniques (IFTS) avec un coefficient supérieur à 2 pour la période de 2013 à 2022. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 16 juillet 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la commune du Tampon a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, tandis que ses propres conclusions sur ce point ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Autocars des Mascareignes visant à suspendre la résiliation de son marché de transport scolaire par la CASUD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant été placée en liquidation judiciaire par un jugement du 28 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de résiliation.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 18 juin 2024, qui avait annulé le refus de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) de lui verser des indemnités (IEMP et IAT) et ordonné un réexamen de sa situation. La CASUD a démontré avoir pris les arrêtés nécessaires le 27 mai 2025, attribuant à Mme B les indemnités dues pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021, pour un montant total de 2 376,97 euros. Constatant que les mesures d'exécution avaient été pleinement réalisées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association syndicale libre du lotissement Gonneau Montbrun et plusieurs riverains pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Paul du 8 avril 2025, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de changement de destination d'une villa en micro-crèche. Les requérants invoquaient notamment l'urgence, l'incompétence du signataire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, en raison de l'inadaptation de la voirie et des risques pour la sécurité et la tranquillité publique. La société défenderesse a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l'intérêt à agir des requérants ainsi que l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la recevabilité et les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de
Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Saint-Denis, a examiné la légalité de délibérations du conseil régional de La Réunion relatives à l'octroi de mer. Ces délibérations limitaient l'exonération aux seules activités de production de biens meubles, excluant les livraisons de biens immeubles et la pose sur site. Le tribunal a estimé que cette question relevait de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort, en application de l'article L. 311-8 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’un recours de plein contentieux visant à contester le refus implicite du CCAS de Saint-Louis de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis le 1er janvier 2020. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné le CCAS de Saint-Louis à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à être déchargée de l’obligation de payer des droits de succession, recouvrés par un avis à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives aux droits d’enregistrement et au recouvrement des créances fiscales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme F, agent territorial, contestant les décisions de la région Réunion relatives à son placement en congé de maladie ordinaire et à l’interruption de son traitement, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme F, considérant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et l’erreur de droit concernant l’activité de location, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis défavorable du directeur régional des finances publiques concernant sa sélection pour l’accès au grade d’inspecteur divisionnaire. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, considérant que cet avis, émis par un supérieur hiérarchique non compétent pour arrêter la liste des promus, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL GEODE d’un litige en plein contentieux visant à obtenir le paiement de factures impayées par la caisse des écoles de Sainte-Suzanne dans le cadre d’un contrat de maintenance d’imprimante. La défenderesse ayant indiqué que les sommes avaient été réglées, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme Anise Lauret, agent public, contestant d'une part le retrait de ses missions et d'autre part le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de retrait de missions constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que les faits invoqués par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral ou de discriminations, et que l'administration avait justifié sa décision par des considérations étrangères à tout harcèlement. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.