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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme E contestant la diminution de son aide au logement par la CAF, passée de 387 à 272 euros à compter de janvier 2024. La baisse était due à la non-prise en compte de sa fille de 22 ans, étudiante au Québec, comme enfant à charge. Le tribunal a appliqué les articles R. 823-4, R. 823-12 et R. 861-3 du code de la construction et de l'habitation (CCH), qui excluent la prise en compte d'un enfant au-delà de 22 ans pour l'aide au logement, sans possibilité de dérogation pour charge effective ou impécuniosité. Il a jugé que les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA, invoquées par la requérante, sont inapplicables à ce régime distinct.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’un indu de RSA de 12 441,26 euros. La solution retenue est fondée sur le constat que l’indu résultait de fausses déclarations de l’allocataire, d’une certaine gravité, déjà sanctionnées pénalement. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement refusé une remise gracieuse de dette. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de la CAF de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que M. B ne remplissait pas la condition de l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, qui exige d'être titulaire d'un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans. En l'espèce, son premier titre de séjour à La Réunion datait du 8 octobre 2019, soit moins de cinq ans à la date de la décision contestée (17 juillet 2024). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du préfet lui demandant de restituer son passeport et sa carte nationale d'identité, suite à un arrêt de la cour d'appel de Saint-Denis constatant son extranéité, et sollicitait la suspension de cette mesure pour atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge estime que M. B ne justifie pas de l'urgence particulière requise pour que le juge des référés intervienne dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 304,82 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 273,50 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 470,48 euros. Par un mémoire du 21 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un accord transactionnel entre les parties.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 385,44 euros. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de son désistement, après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, qui a accepté ce désistement. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 603,83 euros. En cours d’instance, les parties ont engagé une démarche transactionnelle, aboutissant à un protocole d’accord. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 779,54 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 13 031,48 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a donné acte du désistement de la société Otto environnement, qui contestait un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 359,53 euros. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement d’instance, pur et simple, et en donne acte.
Requête en excès de pouvoir d’une conseillère municipale, Mme Dufour, demandant au tribunal administratif de La Réunion de procéder à l’arbitrage et à la vérification de plusieurs délibérations du conseil municipal de La Possession. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir formulé des conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail le 24 janvier 2024, visant à recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 2 403,89 euros pour la période d’août à décembre 2022. Le requérant contestait la régularité de la procédure en l’absence de réception d’une mise en demeure préalable. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la mise en demeure avait été régulièrement envoyée par lettre recommandée avec avis de réception, présentée à l’adresse de M. B mais non réclamée, et que ce dernier n’avait pas signalé son changement d’adresse. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, qui imposent une mise en demeure préalable à la contrainte, et confirme la validité de la procédure de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'opposition de M. B C A contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle Emploi) pour recouvrer un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 915,81 euros, perçue entre avril 2022 et février 2023 en cumul avec l'allocation adulte handicapé (AAH). Le juge a estimé que la procédure de mise en demeure était régulière, malgré l'absence de réclamation du pli recommandé, et que les moyens du requérant (défaut d'information et atteinte à la sécurité juridique) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La magistrate désignée a jugé que Mme A, qui souffrait de pathologies invalidantes, ne démontrait pas remplir les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du président du conseil départemental de La Réunion.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI de Saint-André d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par la Créole Régie Communautaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la Créole Régie Communautaire à verser 800 euros à la SCI de Saint-André au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A Lavandier, qui contestait le refus de délivrance d'une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La juridiction a statué en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que la requérante ne remplissait pas les conditions nécessaires à l'obtention de cette carte, notamment en raison de l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'une aide humaine systématique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Pour statuer, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment l'utilisation de béquilles suite à un accident du travail, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle qu'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la décision de refus du président du conseil départemental a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante n'a produit qu'un compte-rendu de radiographie, insuffisant pour démontrer que ses possibilités d'obtenir ou conserver un emploi étaient effectivement réduites au sens de l'article L. 5213-1 du code du travail. Le tribunal a donc considéré que la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 114 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.