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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 385,44 euros. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de son désistement, après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, qui a accepté ce désistement. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a donné acte du désistement de la société Otto environnement, qui contestait un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 359,53 euros. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement d’instance, pur et simple, et en donne acte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI de Saint-André d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par la Créole Régie Communautaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la Créole Régie Communautaire à verser 800 euros à la SCI de Saint-André au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour des impayés de loyers. Le juge a estimé que M. A, qui n'occupait plus son logement et dont le bail avait été résilié, ne remplissait pas les conditions prévues par la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui visent à permettre le maintien dans les lieux. L'absence de justification de sa situation financière et le fait qu'il n'était plus locataire ont conduit au rejet de sa demande.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail le 24 janvier 2024, visant à recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 2 403,89 euros pour la période d’août à décembre 2022. Le requérant contestait la régularité de la procédure en l’absence de réception d’une mise en demeure préalable. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la mise en demeure avait été régulièrement envoyée par lettre recommandée avec avis de réception, présentée à l’adresse de M. B mais non réclamée, et que ce dernier n’avait pas signalé son changement d’adresse. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, qui imposent une mise en demeure préalable à la contrainte, et confirme la validité de la procédure de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'opposition de M. B C A contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle Emploi) pour recouvrer un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 915,81 euros, perçue entre avril 2022 et février 2023 en cumul avec l'allocation adulte handicapé (AAH). Le juge a estimé que la procédure de mise en demeure était régulière, malgré l'absence de réclamation du pli recommandé, et que les moyens du requérant (défaut d'information et atteinte à la sécurité juridique) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La magistrate désignée a jugé que Mme A, qui souffrait de pathologies invalidantes, ne démontrait pas remplir les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du président du conseil départemental de La Réunion.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant un indu d’allocation de logement familiale de 261 euros, que la CAF de La Réunion avait récupéré par retenues sur ses autres prestations sociales. La requérante invoquait des décisions contradictoires et un défaut d’information de la part de la caisse. En défense, la CAF a indiqué avoir régularisé la situation de Mme B et procédé au remboursement de la somme litigieuse. En conséquence, le tribunal, statuant sous la formation prévue à l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A Lavandier, qui contestait le refus de délivrance d'une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La juridiction a statué en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que la requérante ne remplissait pas les conditions nécessaires à l'obtention de cette carte, notamment en raison de l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'une aide humaine systématique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la MDPH de La Réunion lui refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a examiné si l’état de santé de la requérante, atteinte d’une ataxie de Friedrich, réduisait ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. Il a jugé que la décision de la CDAPH n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, dès lors que les conséquences du handicap de Mme B, qualifié de « forme minime », n’entraînaient pas de difficultés pour l’emploi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une arthrose des genoux limitant sa capacité de déplacement. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'exigence d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En conséquence, la décision de refus du président du conseil départemental a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante n'a produit qu'un compte-rendu de radiographie, insuffisant pour démontrer que ses possibilités d'obtenir ou conserver un emploi étaient effectivement réduites au sens de l'article L. 5213-1 du code du travail. Le tribunal a donc considéré que la décision de la CDAPH, fondée sur les articles L. 114 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant, atteint de troubles du spectre de l'autisme, soutenait que son handicap réduisait son autonomie de déplacement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, que les critères d'attribution (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité systématique d'une aide humaine ou technique) n'étaient pas remplis en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 1 850 euros. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 janvier 2025, désistement accepté par la CIVIS le 18 février 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Pour statuer, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment l'utilisation de béquilles suite à un accident du travail, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle qu'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la décision de refus du président du conseil départemental a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A pour contester la procédure de paiement direct de sa pension alimentaire mise en œuvre par l'ARIPA. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution, une autorité judiciaire, en application de l'article R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, afin d’enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante soutenait que l’absence de ce document, prévu à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, portait une atteinte grave et immédiate à ses droits. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était remplie et que la mesure sollicitée était utile, et a ordonné au préfet de délivrer l’attestation dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par la Sarl Les Capucines d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession refusant un permis de construire, a annulé cette décision. Le tribunal a retenu l’incompétence de l’auteur de l’acte, la commune n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Il a également jugé que la décision de refus, intervenue après l’expiration du délai d’instruction de cinq mois, constituait un retrait illégal d’un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative, L. 424-2 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de La Réunion annule la décision du préfet de La Réunion du 16 avril 2024 qui avait classé sans suite la demande d'acquisition de la nationalité française de M. A B. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production d'une attestation de réussite au baccalauréat délivrée par le rectorat. Le tribunal juge que cette exigence n'est pas prévue par les textes applicables (décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et arrêté du 12 mars 2020), dès lors que l'attestation de réussite signée par la proviseure du lycée était suffisante. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire depuis le 12 septembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.