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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCI Patrimoine T, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Saint-Denis à la SCCV Les Champs de Canne pour un projet de 37 logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles Ui 10 et Ui 12 du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par la Sarl Les Capucines d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession refusant un permis de construire, a annulé cette décision. Le tribunal a retenu l’incompétence de l’auteur de l’acte, la commune n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Il a également jugé que la décision de refus, intervenue après l’expiration du délai d’instruction de cinq mois, constituait un retrait illégal d’un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative, L. 424-2 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président de l’université de La Réunion du 7 décembre 2023 modifiant son affectation. Par un mémoire du 23 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de l’université de La Réunion du 27 avril 2023 portant affectation de l’intéressée. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien, pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, en raison de la durée excessive de traitement de sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Domissori R-M d’un recours de plein contentieux contestant le rejet de ses demandes d’agrément fiscal par la direction régionale des finances publiques. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 juin 2025. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Litige fiscal portant sur l'imposition d'une piscine hors-sol. Le Tribunal Administratif de La Réunion, par une ordonnance du 27 juin 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A, suite à un accord trouvé avec le conciliateur fiscal. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire depuis le 4 juillet 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme D d’une demande de versement rétroactif du supplément familial de traitement (SFT) pour ses enfants. Le SDIS de La Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que Mme D, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l’application Télérecours citoyens, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Il est donc donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 12 septembre 2024. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer à M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence depuis le 10 octobre 2024, un logement adapté à ses besoins et capacités. Constatant l’absence d’offre malgré l’obligation de résultat pesant sur l’État, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et la loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021.
Le Tribunal administratif de La Réunion était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DEETS homologuant un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). En application de l’article L. 1235-7-1 du code du travail, le tribunal devait statuer dans un délai de trois mois, expirant le 18 juin 2025. N’ayant pas rendu de décision dans ce délai, il s’est trouvé dessaisi et a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 20 juin 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), en application de la procédure simplifiée prévue par la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, assistante socio-éducatif, qui contestait le refus du département de La Réunion de lui accorder le complément de traitement indiciaire (CTI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par Mme A au sein de la cellule d'accueil familial de la direction de l'autonomie ne relevaient pas des établissements ou services listés par les articles 9, 10 et 11 du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, modifié par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. En conséquence, la décision de refus du 21 juin 2023 a été confirmée, et la demande de versement rétroactif du CTI a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 12 septembre 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 20 juin 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire le 22 août 2024, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), modifié par la loi du 22 décembre 2021, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de logement d’urgence. Le juge a constaté qu’aucune offre concrète n’avait été faite et que l’urgence persistait, justifiant le prononcé d’une injonction assortie d’une astreinte versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme H d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de lui communiquer les contrats de travail et arrêtés de stagiairisation/titularisation des préparateurs en pharmacie recrutés depuis janvier 2023. Constatant que certains documents avaient été transmis en cours d’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint au GHER de communiquer les documents restants dans un délai de deux semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SASU Atexia, titulaire du lot n°6 d'un marché de travaux publics pour la réhabilitation du lycée Émile Boyer De La Giroday, afin de contester le décompte général et définitif et d'obtenir le paiement de 902 018,22 euros TTC. La société imputait à la région Réunion, maître d'ouvrage, plusieurs fautes contractuelles (défaut de planification, carence dans le contrôle et le suivi, résiliation tardive de lots, refus de réceptions partielles) ayant allongé le chantier de 24 à 67 mois, et contestait une réfaction de prix pour non-encastrement de réseaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SASU Atexia, estimant que les retards et difficultés d'exécution n'étaient pas imputables à des fautes du maître d'ouvrage mais à des aléas de chantier et à la défaillance d'autres entreprises, et que la réfaction litigieuse était justifiée. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile, et la région Réunion a été condamnée aux dépens.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-André, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement rétroactif des sommes dues. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 2 novembre 2022, et que la requête, enregistrée le 23 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Il a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l’administration n’est pas tenue de délivrer un accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, rendant ce délai opposable à la requérante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.