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Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier ouest Réunion (CHOR), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait des indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée le 14 décembre 2022, n'était pas une sanction déguisée et n'avait pas à être motivée, car l'agent ne bénéficiait d'aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également écarté les moyens tirés de la discrimination, de l'erreur de motif et du manquement à l'obligation de sécurité, faute de preuves suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Église Protestante Évangélique Extravagance (EPEE) d'un recours de plein contentieux contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure de payer, ainsi que la décision implicite de rejet de l'administration fiscale. L'association soutenait son éligibilité au régime fiscal des cultes, invoquant notamment une reconnaissance préfectorale de 2004 et des décisions judiciaires ultérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé la compétence du juge administratif pour les droits d'enregistrement en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de La Réunion du 18 juillet 2024 prononçant la clôture de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Par un mémoire du 13 juin 2025, le requérant a indiqué avoir obtenu satisfaction suite à la délivrance d’une carte de séjour le 19 novembre 2024, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Tampon fixant la fin du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) de Mme C au 28 février 2025. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur la date de consolidation de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la baisse de rémunération invoquée résultait de l'application des textes et non d'une situation particulière justifiant une suspension immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le vol d'éloignement prévu ayant été annulé et sa demande de titre de séjour pour raisons médicales ayant été enregistrée. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion du 31 mars 2025 refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant plus subvenir aux besoins de ses frères français à sa charge, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A. Le préfet avait en effet délivré le titre sollicité le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. La requérante invoquait la méconnaissance du CESEDA, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas respecté le délai réglementaire de quinze jours pour déclarer son accident, prévu par le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et n'avait pas fourni de justifications suffisantes pour expliquer ce retard. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens sérieux, sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société EDF au paiement de sommes pour manque à gagner, investissements non amortis et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 10 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation précaire de la requérante, mère isolée de quatre enfants français, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-10 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante, qui vit à La Réunion depuis 2014 avec son compagnon et leur enfant français, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative au lancement d'études pour une zone d'activité économique. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne permettait pas par elle-même la réalisation de l'opération. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la CASUD au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe adoptant le budget primitif 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait des indus de RSA et de prime d'activité mis à sa charge par la CAF. La requérante n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, ce qui la répute s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO) le 12 septembre 2024, afin d’obtenir l’exécution de cette décision. Le magistrat désigné a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que l’urgence persistait. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement conforme aux besoins de la requérante, sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire depuis le 20 juin 2024. La solution retenue constate que l'administration n'a pas exécuté son obligation de résultat, justifiant une injonction assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, modifié par la loi du 22 décembre 2021, qui permet au juge de statuer par ordonnance lorsque le relogement doit manifestement être ordonné en urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 22 août 2024. Constatant que l’intéressée n’avait toujours pas reçu d’offre de logement conforme à ses besoins et capacités, le juge a estimé que son relogement devait être ordonné en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 4 juillet 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH). Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A, enseignant contractuel. Le requérant sollicitait le paiement d'un rappel de salaires, d'indemnités de congés payés et de participation à un jury d'examen, ainsi que des dommages-intérêts pour préjudice. Le tribunal a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, faute pour le requérant de fournir un décompte précis et des justificatifs, et que la régularisation partielle de sa situation par le rectorat ne permettait pas de lever ce doute. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre d'un référé-provision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) d’ordonner le déplacement d’une antenne-relais située au Tampon. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par l’ANFR, en se fondant sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux décisions de police spéciale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la réglementation française, issue du code des postes et des communications électroniques et du décret n° 2002-775 du 3 mai 2002, assure le respect des valeurs limites d’exposition aux champs électromagnétiques. Il a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve d’une méconnaissance de ces valeurs ni d’une atteinte à son droit à la santé ou à son droit de propriété, garantis par la convention européenne des droits de l’homme.