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Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un titre exécutoire émis par l’agence de services et de paiement pour le recouvrement d’une aide publique de 10 552,50 euros au titre de l’activité partielle. Le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés par le requérant (notamment son erreur sur le bénéfice de l’aide et le caractère prétendument discriminatoire du dispositif) étaient inopérants pour contester le bien-fondé du titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son éviction de ses fonctions de 2ème adjointe au maire de L'Etang Salé. La juridiction a jugé que le retrait de ses délégations par le maire, suivi du refus du conseil municipal de la maintenir dans ses fonctions, était justifié par des dissensions publiques et répétées, constituant un motif légitime étranger à la bonne marche de l'administration communale. Le tribunal a appliqué un contrôle restreint sur cette décision à caractère réglementaire, conformément à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Il a également rejeté les moyens tirés du détournement de pouvoir et de l'atteinte à la liberté d'opinion, et a considéré que l'annulation de la seconde délibération, portant réorganisation des adjoints, n'était pas fondée en l'absence d'illégalité de la première.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour effectuer ce reclassement, rendant inopérants tous les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation). Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'établissement hospitalier.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise principal et secrétaire général du syndicat FO, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de technicien pour 2023. Le requérant invoquait une discrimination syndicale, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait aucun élément suffisant pour étayer ses allégations, se bornant à évoquer un entretien sans le démontrer. La décision s'appuie sur les articles L.131-1 et L.522-18 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n°2010-1357 et n°2014-1526, qui encadrent l'avancement au choix par appréciation de la valeur professionnelle.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale, qui contestait le refus implicite du président de la communauté d'agglomération du sud (CASUD) de lui verser l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) et l'indemnité d'administration et de technicité (IAT). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du 11 octobre 2023, car elles étaient tardives, la première demande de Mme A datant de septembre 2022 ayant déjà donné lieu à une décision implicite définitive non contestée. En outre, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire de 46 743,85 euros émis par la CIREST. Le tribunal a jugé que la compensation opérée par le comptable public entre la créance de M. B et un indu de rémunérations était légalement fondée sur les articles 1347 du code civil et 40 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue valide le principe de la compensation de plein droit, sans nécessité d'un titre exécutoire préalable pour la créance de l'administration.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le mandataire liquidateur de la SARL Austral TP d’une demande de condamnation de la région Réunion à lui verser la somme de 55 623,63 euros au titre de la retenue de garantie d’un marché public. La région Réunion s’opposait à cette demande et formait une demande reconventionnelle. Le tribunal a relevé d’office que le litige, qui porte sur la mise en œuvre de règles propres à une procédure collective (liquidation judiciaire), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du tribunal de la procédure collective, en application des dispositions du code de commerce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’agence de services et de paiement d’annuler un ordre de recouvrement de 14 910 euros pour un trop-perçu de prime d’activité. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Elle a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d’une prétendue induction en erreur par les dispositifs d’aide et de difficultés personnelles, étaient inopérants pour contester le bien-fondé de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le directeur général de l'ARS de La Réunion a prononcé le changement d'affectation de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l'existence d'une sanction disciplinaire déguisée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la fin de non-recevoir ou la condition d'urgence.
Suspension d'indemnité temporaire de retraite (ITR) — Tribunal Administratif de La Réunion — Incompétence territoriale — Transmission au Tribunal Administratif de Rennes. Le tribunal constate que le litige, relatif à une décision de suspension de versement de l'ITR prise par le directeur régional des finances publiques de Bretagne, ne relève pas de sa compétence. En application de l'article R. 312-13 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu d'assignation du paiement de la pension, situé dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme et M. A contestant la décision de la CAF de La Réunion du 23 juillet 2024 leur supprimant le revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de déclarations trimestrielles. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, les requérants n'ayant pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 262-47 et L. 542-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’un recours de plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité par la CAF. La requérante s’est désistée de son instance après que la remise de dette lui a été accordée. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 25 avril 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement "Roche Tamarin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Litige relatif à la révision d’une pension de retraite et à la majoration pour enfants, porté devant le Tribunal administratif de La Réunion. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Rennes. La solution retenue est fondée sur l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’assignation du paiement de la pension, en l’espèce situé dans le ressort de Rennes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, préalablement exercé un recours administratif auprès du président du conseil départemental avant de saisir le tribunal. Cette absence de recours préalable obligatoire rend la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à France Travail concernant ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) pour la période 2019-2025, avec une demande d’indemnisation. Par une ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 5312-12 et L. 5426-8-2 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence exclusive des tribunaux de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 6 mars 2025 prise par l'Établissement Public Foncier de La Réunion (EPFR) concernant une parcelle à Saint-Pierre. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, le requérant a été condamné à verser 1 000 euros à l'EPFR et 1 000 euros à la Caisse d'Épargne Provence Alpes Côtes d'Azur au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre chargé des comptes publics a affecté M. A, inspecteur divisionnaire des finances publiques, sur un emploi administratif à la DRFiP de La Réunion, en remplacement de son poste de payeur départemental. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'existence d'une sanction disciplinaire déguisée n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.