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Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A et M. D C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Avirons à la SCCV Coquelicot pour un ensemble immobilier de 51 logements, ainsi que d’une demande indemnitaire. Les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, l’acte attaqué ni la preuve de la notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application des articles R. 412-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire des Avirons. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve de notification du recours au bénéficiaire, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit les documents manquants dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la direction régionale des finances publiques de renoncer à l'examen d'un point de l'ordre du jour du comité social d'administration local, en raison de l'éviction alléguée de son syndicat des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant ne démontrant pas que la poursuite de la procédure d'élaboration du DUERP et du PAP caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale à très brève échéance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse C, représentante syndicale FO-DGFIP-974, qui demandait la suspension de l’examen du DUERP et du PAP lors d’un CSAL. La requérante invoquait une atteinte grave à une liberté fondamentale en raison de l’éviction de son syndicat des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de démonstration d’un préjudice grave et imminent. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la direction régionale des finances publiques de ne pas examiner un point de l'ordre du jour du comité social d'administration local, au motif que son syndicat avait été évincé des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant ne démontrant pas que la poursuite de la procédure d'élaboration du document unique d'évaluation des risques professionnels et du plan d'action pluriannuel caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société HOPPEN France d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le CHU de La Réunion. La société requérante s’est ensuite désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 4 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, principal d’un collège, qui contestait un titre de recette émis par le département pour le remboursement de travaux de réparation d’un portail endommagé lors d’un accident de vélo. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car M. A, bien qu’agent public, n’a pas agi dans l’exercice de ses fonctions et doit être considéré comme une personne privée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la présidente du CCAS de Saint-Louis refusant le maintien de sa rémunération d’agent contractuel après sa nomination comme stagiaire. Par un mémoire du 9 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par MM. C d'une demande en décharge de la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un bien situé à Saint-Paul. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des cotisations litigieuses. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision s'appuie sur les textes invoqués par la requérante, mais la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un titre de séjour délivré à Mayotte n'autorise le séjour que sur ce territoire, et que l'intéressée ne pouvait prétendre à un titre de séjour à La Réunion sans avoir obtenu une autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet ayant légalement motivé sa décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme Catherine Calvet contestant un titre de perception de 3 562,73 euros émis pour un indu de rémunération. La requérante, fonctionnaire admise à la retraite, soutenait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de calcul. Le tribunal a jugé que le titre, accompagné d'un détail des sommes, était suffisamment motivé au regard de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur le litige opposant la SAS Victor Bellier Participation à l'administration fiscale concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 353 108 euros en droits et 20 480 euros en pénalités. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société, considérant que l'administration avait établi l'existence d'une libéralité résultant d'un apport de titres à un prix minoré, en raison de l'écart significatif entre la valeur comptable et la valeur vénale, et de l'intention des parties, liées par des intérêts communs, d'octroyer et de recevoir cet avantage. La solution s'appuie sur les principes du code général des impôts relatifs à la qualification des libéralités entre sociétés liées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la SCI Sully contestant le rejet de sa réclamation fiscale, notamment concernant des pénalités et amendes. Le tribunal a constaté qu’une remise partielle des pénalités (hors majoration de 40 %) avait déjà été accordée, rendant sans objet la demande sur ce point. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de la société, estimant que les moyens soulevés (notamment sur la motivation de l’amende fiscale et le bien-fondé des majorations pour dépôt tardif) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 1728, 1756 et 1759 du code général des impôts, ainsi que sur les instructions fiscales invoquées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de La Réunion le 6 mai 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et non entachée d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant comorien par le préfet de La Réunion le 11 décembre 2023, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre de l'intérieur. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son séjour continu à Mayotte depuis 2009, de ses liens familiaux stables avec son épouse et ses trois enfants, et de son intégration professionnelle. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur une requête de la SA Adrien Bellier contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice clos en 2017, suite à une opération d'apport de titres. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer après que l'administration a accordé un dégrèvement de 353 108 euros en droits et 20 480 euros en pénalités. Sur le surplus, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'absence d'intention libérale, en application des règles relatives à la valeur vénale des titres non cotés et à l'acte anormal de gestion. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique appliqué est celui du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A C, qui sollicitait la condamnation de la région Réunion à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral et perte de chance. La requérante invoquait une faute de l'administration pour ne pas avoir requalifié son dernier contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi qu'une carence fautive face à un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions légales pour une requalification en contrat à durée indéterminée n'étaient pas réunies, et que la région n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles 3, 3-1, 3-2 et 3-3 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la société Régal des îles, qui contestait la passation d’un marché public de restauration par le CHU de La Réunion pour le compte du GHER. La société invoquait notamment un manquement au principe de transparence, une offre anormalement basse de l’attributaire et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, était irrecevable, car le recours d’un tiers évincé contre un contrat administratif relève d’un recours de pleine juridiction et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Régal des îles a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Radiophonique Océan Indien, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice clos en 2018. La société réclamait un abattement de 450 000 euros sur ses bénéfices réalisés en zone franche d'activité, prévu à l'article 44 quaterdecies du code général des impôts, mais l'administration fiscale n'avait accordé qu'un abattement de 150 000 euros. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir de la doctrine administrative pour contester l'imposition, car celle-ci était fondée sur la loi fiscale, et a confirmé le bien-fondé des impositions supplémentaires.