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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête en suspension de la décision du préfet de La Réunion du 5 novembre 2024 refusant un titre de séjour et assortie d'une obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette décision fait suite au jugement au fond rendu le 3 juin 2025 sur la même affaire. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision faisant grief a été retenue, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée liée à une infraction au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation, relative au recouvrement d’une amende pénale, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de procédure pénale et le décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait de nuisances sonores provenant d’une mosquée et demandait au juge de prendre des mesures pour rétablir l’ordre public. La juridiction a considéré que ces conclusions, qui ne visaient pas l’annulation d’une décision administrative, étaient en réalité des demandes d’injonction adressées directement à l’administration. Or, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, le juge ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants se bornaient à proposer une visite de leur logement ou un échange téléphonique, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Mayotte de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité à son enfant mineur. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 16 mai 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de M. C A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, sans qu'il ait confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné M. A à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Pierre et 1 000 euros à M. D A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A pour incompétence. Les requérants cherchaient à déposer une plainte contre la commune de La Possession pour son inaction face à un litige de voisinage lié à une construction illégale. Le juge a estimé que ces conclusions, relevant de l’article 40 du code de procédure pénale, ressortissent à l’ordre judiciaire et non à l’ordre administratif. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, orthophoniste libérale, contestant l'interdiction de se faire remplacer dans le cadre de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le courrier du 28 octobre 2021 de l'ARS, en tant qu'il portait sur cette interdiction, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et la violation de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en référé de la société Régal des Iles, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication sous astreinte de documents relatifs aux services publics de l'eau et de l'assainissement gérés par la CINOR. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société se bornant à invoquer des "conditions de facturation incohérentes" subies depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières, et ayant saisi le juge seulement trois jours après sa demande initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A et M. D C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire des Avirons à la SCCV Coquelicot pour un ensemble immobilier de 51 logements, ainsi que d’une demande indemnitaire. Les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, l’acte attaqué ni la preuve de la notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application des articles R. 412-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire des Avirons. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve de notification du recours au bénéficiaire, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit les documents manquants dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du préfet de La Réunion du 25 février 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Cette requérante n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, principal d’un collège, qui contestait un titre de recette émis par le département pour le remboursement de travaux de réparation d’un portail endommagé lors d’un accident de vélo. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car M. A, bien qu’agent public, n’a pas agi dans l’exercice de ses fonctions et doit être considéré comme une personne privée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la direction régionale des finances publiques de ne pas examiner un point de l'ordre du jour du comité social d'administration local, au motif que son syndicat avait été évincé des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant ne démontrant pas que la poursuite de la procédure d'élaboration du document unique d'évaluation des risques professionnels et du plan d'action pluriannuel caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à la direction régionale des finances publiques de renoncer à l'examen d'un point de l'ordre du jour du comité social d'administration local, en raison de l'éviction alléguée de son syndicat des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le requérant ne démontrant pas que la poursuite de la procédure d'élaboration du DUERP et du PAP caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale à très brève échéance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse C, représentante syndicale FO-DGFIP-974, qui demandait la suspension de l’examen du DUERP et du PAP lors d’un CSAL. La requérante invoquait une atteinte grave à une liberté fondamentale en raison de l’éviction de son syndicat des travaux préparatoires. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de démonstration d’un préjudice grave et imminent. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la présidente du CCAS de Saint-Louis refusant le maintien de sa rémunération d’agent contractuel après sa nomination comme stagiaire. Par un mémoire du 9 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société HOPPEN France d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le CHU de La Réunion. La société requérante s’est ensuite désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 4 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par MM. C d'une demande en décharge de la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un bien situé à Saint-Paul. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des cotisations litigieuses. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.