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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E D A et son fils mineur M. B D C, ressortissants mozambicains, pour contester leur placement en zone d'attente ordonné par le préfet. Les requérants invoquaient une atteinte grave à la liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant été entièrement exécutée par le départ des intéressés le 27 mai 2025 vers l'Île Maurice. La demande a ainsi été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis "satisfaisant" émis par l'inspecteur d'académie sur l'application IPROF. Le juge a estimé que cet avis, dépourvu d'effet juridique direct, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour par le préfet de Mayotte. Le juge constate que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français devait être effectuée via un téléservice (article R. 431-2 du CESEDA) et non par courrier, et que le préfet n'avait pas autorisé le dépôt postal pour les autres catégories sollicitées. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, qui demandait à être placé en autorisation spéciale d'absence du 11 septembre 2020 au 10 septembre 2022. Le requérant contestait implicitement le refus de l'administration, mais n'a soulevé que des moyens inopérants, relatifs à la composition de la commission de réforme et à un communiqué de presse du Conseil d'État. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de La Réunion. Le requérant contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui verser un complément d'indemnité d'installation dans un département d'outre-mer. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués étaient inopérants ou non assortis des précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée en cours d’instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de protection fonctionnelle opposé par la directrice des services pénitentiaires d'Outre-mer le 24 juillet 2024. La demande d'assistance pour obtenir un formulaire a été jugée irrecevable car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Le moyen soulevé contre la décision de rejet, portant sur une confusion entre deux comités médicaux, a été écarté comme inopérant, ne remettant pas en cause le motif de la décision. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste et moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner un comptable public pour des faits de vol et complicité de vol en bande organisée. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur des infractions pénales, relevait de l’ordre judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B, qui contestait sa rémunération et la prime d’inflation, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans suite, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue par une magistrate désignée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’une demande de conseil concernant une donation de bien. Cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni moyens ni conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de ces textes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’octroi d’un titre de séjour par le préfet. La magistrate désignée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni moyens ni conclusions dirigées contre une décision, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal de l’aider à obtenir un avancement dans son dossier de demande de titre de séjour, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions dirigées contre une décision. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de lui accorder la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a rappelé que ce titre est réservé aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied, avec un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'arrêté du 3 janvier 2017. Les documents médicaux produits par M. B ont été jugés insuffisants pour démontrer que sa limitation de déplacement atteint ce seuil, d'autant qu'il utilise les transports en commun. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du département de La Réunion de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante s'est désistée de sa requête en cours d'instance, ce désistement étant accepté sans condition. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé du refus initial fondé sur le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, qui souffre d’une discopathie dégénérative, pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle vers le marché du travail. Statuant en formation de juge unique (R. 222-13 du code de justice administrative), le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que ces recours relèvent du plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au vu de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 5213-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait sa qualité de travailleur handicapé et un précédent droit à la carte en 2021. Le tribunal a jugé que Mme A ne produisait aucun élément médical ou factuel actualisé, notamment sur son périmètre de marche, pour démontrer qu'elle remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, le refus du département a été confirmé.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La magistrate désignée a jugé que Mme B, qui invoquait une pathologie des membres supérieurs, n’apportait aucun élément prouvant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme l’exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute de démonstration du critère médical requis.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours contre le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement pour personnes handicapées". S’agissant des mentions "invalidité" et "priorité", le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant ces conclusions au juge judiciaire conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été rejetée au fond, le requérant n’apportant pas la preuve d’une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) au sens de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que le certificat médical produit, faisant état d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à une arthrose, ne suffisait pas à démontrer une réduction importante et durable de la capacité de déplacement au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande.