LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 367 décisions disponibles — page 75/269

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500681(TA101-2500681)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B A d’une demande de conseil concernant une donation de bien. Cette requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni moyens ni conclusions dirigées contre une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement de ces textes.

30 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2400827(TA101-2400827)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de lui accorder la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a rappelé que ce titre est réservé aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied, avec un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'arrêté du 3 janvier 2017. Les documents médicaux produits par M. B ont été jugés insuffisants pour démontrer que sa limitation de déplacement atteint ce seuil, d'autant qu'il utilise les transports en commun. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA101-2400865(TA101-2400865)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du département de La Réunion de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante s'est désistée de sa requête en cours d'instance, ce désistement étant accepté sans condition. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé du refus initial fondé sur le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA101-2400774(TA101-2400774)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2400887(TA101-2400887)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, qui souffre d’une discopathie dégénérative, pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle vers le marché du travail. Statuant en formation de juge unique (R. 222-13 du code de justice administrative), le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que ces recours relèvent du plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au vu de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 5213-1 du code du travail.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401169(TA101-2401169)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait sa qualité de travailleur handicapé et un précédent droit à la carte en 2021. Le tribunal a jugé que Mme A ne produisait aucun élément médical ou factuel actualisé, notamment sur son périmètre de marche, pour démontrer qu'elle remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, le refus du département a été confirmé.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401179(TA101-2401179)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La magistrate désignée a jugé que Mme B, qui invoquait une pathologie des membres supérieurs, n’apportait aucun élément prouvant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme l’exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute de démonstration du critère médical requis.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA101-2401317(TA101-2401317)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours contre le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement pour personnes handicapées". S’agissant des mentions "invalidité" et "priorité", le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant ces conclusions au juge judiciaire conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été rejetée au fond, le requérant n’apportant pas la preuve d’une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) au sens de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401422(TA101-2401422)

fin d'annulation d'une décision de refus de délivrance de la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées" d'établir qu'elle remplit les conditions posées par les dispositions précitées. 5. Mme A soutient que sa mobilité est réduite du fait d'un handicap de naissance (pied en équin) touchant ses membres inférieurs et d'une diplopie oculaire survenue en 2021. Toutefois, les pièces du dossier, et notamment le certificat médical qu'elle produit, ne permettent pas d'établir que son périmètre de marche est limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle a systématiquement recours à une aide humaine ou à une prothèse de membre inférieur ou à une canne ou à tout autre appareillage manipulé à l'aide d'un ou des deux membres supérieurs pour ses déplacements extérieurs. Si elle fait également état d'une diplopie oculaire, elle n'établit pas que cette pathologie imposerait qu'elle soit accompagnée par une tierce personne dans ses déplacements. Dans ces conditions, Mme A ne remplit pas les conditions prévues par les dispositions précitées pour l'attribution de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Par suite, ses

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401335(TA101-2401335)

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que le certificat médical produit, faisant état d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à une arthrose, ne suffisait pas à démontrer une réduction importante et durable de la capacité de déplacement au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401535(TA101-2401535)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des difficultés de déplacement et de station debout liées à son état de santé. Le tribunal a jugé que les éléments produits par Mme A ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA101-2401776(TA101-2401776)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a examiné la situation de l’intéressé au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, avec un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté la requête de M. A, estimant que les conditions médicales et fonctionnelles requises pour l’attribution de cette mention n’étaient pas remplies à la date de sa décision.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2401778(TA101-2401778)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A D B, qui contestait le refus implicite du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait la nécessité de cette carte pour améliorer son confort de vie. Le tribunal a jugé, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, que les éléments médicaux fournis (périmètre de marche inférieur à 1 km, absence de difficulté motrice et d'aide nécessaire) ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500081(TA101-2500081)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La requérante invoquait des difficultés de marche liées à une pathologie au pied, mais n'a pas produit de pièces médicales permettant d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres, seuil fixé par l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande a donc été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2500094(TA101-2500094)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A C contestant le refus implicite du président du conseil départemental de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait remplir les critères légaux, notamment au regard de sa capacité et de son autonomie de déplacement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les moyens de M. C n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2500565(TA101-2500565)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable depuis le 17 février 2022. Constatant que l’intéressée n’avait toujours pas reçu d’offre de logement conforme à ses besoins et capacités, le juge a estimé que son relogement devait être ordonné en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2500561(TA101-2500561)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 12 septembre 2024. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté son obligation de résultat, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA101-2500563(TA101-2500563)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 20 juin 2024. Constatant l’absence d’offre concrète et l’urgence persistante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (CCH), notamment son 7ème alinéa issu de la loi du 22 décembre 2021. La solution retenue est une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500427(TA101-2500427)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le ministre de l'éducation nationale a exclu M. B, professeur, de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours en suspension huit mois après la décision contestée, alors qu'il ne restait que moins de six mois de privation de traitement à courir. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la composition irrégulière du conseil de discipline.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2500820(TA101-2500820)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le refus du département de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, exercé au préalable un recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. En l'absence de cette formalité préalable, la saisine directe du tribunal était irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
← Précédent72737475767778Suivant →Page 75/269
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions