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Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. C contestant une contrainte de la CAF pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 213 euros pour décembre 2022. Le juge unique, statuant sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, applique l’article R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation. Il retient que l’aide cesse d’être due dès le premier jour du mois où les conditions ne sont plus réunies, et que M. C reste débiteur de l’indu même si l’allocation était versée au propriétaire. La solution confirme la légalité de la contrainte et met fin au litige.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C contestant le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement de 1 377 euros. Le juge unique, statuant sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que l’indu résultait d’une omission déclarative de l’allocataire et que Mme C ne justifiait pas d’une situation d’impécuniosité l’empêchant de rembourser sa dette de manière échelonnée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux aides au logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B C contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 090,78 euros. Le juge a estimé que l'indu était imputable à M. C, qui avait tardivement déclaré sa situation de concubinage, et qu'il ne justifiait pas d'une situation d'impécuniosité l'empêchant de rembourser sa dette de manière échelonnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a accordé une remise partielle de dette à M. B concernant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 139,30 euros. Le juge a estimé que la bonne foi du requérant pouvait être admise, la CAF n’ayant pas démontré l’existence d’une déclaration inexacte de sa part, et que sa situation de précarité, caractérisée par des charges importantes et une baisse de revenus, justifiait une minoration de la dette. En application de l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé une remise de 855,76 euros, soit 40 % du montant initial, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 845,91 euros pour la période de janvier à août 2022, mis à sa charge par la CAF. Le juge a considéré que les revenus issus d’un travail dissimulé, attestés par un contrôle de l’URSSAF, devaient être pris en compte pour le calcul du RSA en application de l’article R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. Bien que la réclamation préalable de M. B ne fût pas tardive, l’indu a été jugé fondé, faute pour l’intéressé d’avoir utilement contesté les éléments produits par la CAF.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de La Réunion du 5 juillet 2024. Cette décision accordait une remise gracieuse partielle de 1 440,86 euros sur un indu de RSA de 1 921,14 euros. Le juge a estimé que l'indu était imputable à des omissions déclaratives du requérant et que la CAF n'avait pas manqué à son devoir d'information. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale, sur le fondement des dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 793,26 euros. Le juge unique, statuant sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a considéré que l'indu était imputable à une fausse déclaration de l'allocataire, qui avait négligé de déclarer ses revenus et ceux de son fils. En application du code de l'action sociale et des familles, la CAF était fondée à refuser la remise gracieuse dans ce contexte de manquement déclaratif.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de n’accorder qu’une remise gracieuse partielle de 25 % sur un indu de prime d’activité de 604,41 euros. Le juge unique, statuant sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que la CAF n’avait pas inexactement apprécié la situation de l’intéressée au regard de ses ressources. La solution retenue confirme la remise partielle accordée et refuse toute remise supplémentaire, en application des règles du code de la sécurité sociale régissant les indus de prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF du 13 juin 2024 lui accordant une remise gracieuse partielle sur des indus de RSA et de prime d'activité. Le juge a estimé que la CAF n'avait pas inexactement apprécié la situation de la requérante, les indus étant imputables à son défaut de déclaration de revenus. Aucune remise supplémentaire n'a été accordée pour l'indu de RSA, tandis que la dette résiduelle de prime d'activité a été effacée en cours d'instance. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’allocation logement et d’aide exceptionnelle de solidarité. En cours d’instance, la CAF a annulé une partie des indus (552 € et 1 158,51 €) après production de justificatifs, rendant l’opposition sans objet sur ces montants. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B n’établissait pas une application erronée de la réglementation ou du pouvoir de remise gracieuse par la CAF. La décision applique le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 651,83 euros. La solution retenue est que l'indu est imputable à un manquement de l'allocataire à ses obligations déclaratives (minorisation des revenus de son concubin) et non à une erreur de la CAF. De plus, Mme C n'a pas justifié d'une situation d'impécuniosité l'empêchant de rembourser sa dette. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux indus et remises gracieuses.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur le recours de Mme C contestant le refus implicite de la CAF de lui accorder une remise totale de ses indus de RSA et de prime d'activité. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 %, rendant la requête sans objet sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la CAF n'avait pas fait un usage inexact de son pouvoir de remise gracieuse au regard des circonstances de l'espèce et de la situation financière de l'allocataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A C contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de RSA de 1 310,51 euros. Le juge a estimé que l'indu était imputable à une fausse déclaration du requérant, qui avait omis de signaler sa reprise d'activité. En conséquence, la CAF était fondée à refuser la remise de dette sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C contestant la décision de la CAF de lui accorder une remise gracieuse partielle de 50 % sur un indu d'allocation de logement de 2 426 euros, ainsi que la contrainte émise pour le recouvrement du solde de 1 213 euros. La requérante invoquait ses troubles cognitifs et sa précarité financière pour demander une remise totale. Le tribunal a jugé que la CAF avait suffisamment tenu compte de l'état de santé de Mme C en accordant une remise de moitié et que les éléments fournis ne justifiaient pas une remise supplémentaire. La décision a été rendue sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête de Mme C contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 326,68 euros. Le juge estime que l'indu est imputable à l'allocataire en raison d'une déclaration de revenus minorés, sans lien direct avec ses problèmes de santé. La décision confirme le bien-fondé du refus de la CAF, en application des dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus partiel de remise de dette de la CAF concernant un indu de RSA majoré de 893,01 euros. La requérante invoquait le caractère involontaire de l'omission déclarative et son incapacité à rembourser. Le tribunal a jugé que la CAF n'avait pas inexactement apprécié sa situation en limitant la remise gracieuse à 50 % de l'indu, compte tenu de l'origine de la dette et des difficultés financières. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme D relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 805,57 euros pour la période de janvier 2022 à mars 2023. La requérante soutenait que sa fille majeure n'était plus à sa charge et sollicitait une remise gracieuse pour précarité. Le tribunal a confirmé le bien-fondé de l'indu, estimant que la CAF avait à juste titre régularisé la situation après une anomalie informatique, sur le fondement de l'article R. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. Cependant, il a fait droit à la demande de remise gracieuse, en application de l'article L. 262-46 du même code, en raison de la bonne foi de Mme D et de sa situation de précarité avérée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des douanes refusant de lui verser la nouvelle bonification indiciaire pour la période de 2011 à 2018. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le calcul de sa reprise d'ancienneté. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation, et n'avait pas justifié avoir saisi l'administration au préalable. À supposer que la requête vise l'arrêté de titularisation du 20 février 2014, celle-ci était tardive, car introduite le 14 avril 2025, soit bien au-delà du délai de deux mois suivant sa notification le 17 mars 2014. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision faisant grief a été retenue, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable.