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Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté postérieur du 14 avril 2025 n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne permettant pas à Mme B de compléter son dossier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de délivrer à M. A, ressortissant marocain, une attestation de prolongation de son certificat d'examen du permis de conduire pour une durée de quatre mois. La solution retenue repose sur l'urgence, justifiée par l'impossibilité pour M. A de se rendre à son travail sans véhicule, et sur l'absence de contestation sérieuse, dès lors que la prolongation du certificat est possible dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'arrêté du 20 avril 2012 fixant les conditions de délivrance du permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme Anise Lauret, agent public, contestant d'une part le retrait de ses missions et d'autre part le refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Concernant le retrait de missions, il a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. S'agissant du refus de protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme Lauret ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral ou de discriminations, et que l'administration avait justifié sa décision par des considérations étrangères à tout harcèlement. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme B contestant le refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 074,41 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une omission déclarative des revenus locatifs de l’intéressée et que celle-ci ne justifiait pas d’une situation d’impécuniosité l’empêchant de rembourser sa dette. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme E contestant la diminution de son aide au logement par la CAF, passée de 387 à 272 euros à compter de janvier 2024. La baisse était due à la non-prise en compte de sa fille de 22 ans, étudiante au Québec, comme enfant à charge. Le tribunal a appliqué les articles R. 823-4, R. 823-12 et R. 861-3 du code de la construction et de l'habitation (CCH), qui excluent la prise en compte d'un enfant au-delà de 22 ans pour l'aide au logement, sans possibilité de dérogation pour charge effective ou impécuniosité. Il a jugé que les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA, invoquées par la requérante, sont inapplicables à ce régime distinct.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus de la CAF de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que M. B ne remplissait pas la condition de l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, qui exige d'être titulaire d'un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans. En l'espèce, son premier titre de séjour à La Réunion datait du 8 octobre 2019, soit moins de cinq ans à la date de la décision contestée (17 juillet 2024). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de Mme B contestant les refus de la CAF de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus, l'un de prime d'activité (117,33 €) et l'autre d'allocation de logement (684 €). Le juge, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que si la bonne foi de la requérante était reconnue, sa situation financière, bien que difficile, ne démontrait pas une impécuniosité totale l'empêchant de rembourser les sommes par échéances. Les décisions de la CAF ont donc été confirmées et l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour obtenir le respect des aménagements scolaires de sa fille et la restitution de 18 heures d’accompagnement AESH. La requérante s’est désistée de ses conclusions relatives aux aménagements scolaires, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de restitution des heures d’AESH, estimant qu’aucune disposition législative ou réglementaire ne permet le report d’un crédit d’heures d’une année sur l’autre et que l’urgence n’était pas établie. La décision se fonde sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B contestant des indus d'allocation de logement sociale (ALS) d'un montant total de 1 319,28 euros. La CAF justifiait ces indus par un versement anormal résultant d'une anomalie informatique. Le tribunal, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que la CAF avait légalement mis les sommes indues à la charge de l'allocataire, conformément au code civil et au code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision de la CAF de La Réunion du 11 janvier 2024 qui confirmait des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 4 173,82 euros mis à la charge de Mme B. Le tribunal estime que la vente des effets personnels de Mme B, effectuée dans des circonstances particulières (harcèlement et nécessité de déménager), ne constitue pas une ressource au sens de l’article R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. Il relève également que l’activité d’auto-entrepreneur n’a généré aucun revenu et que le changement d’adresse, déclaré en temps utile, ne justifie pas l’indu. En conséquence, le tribunal accorde à Mme B la décharge de l’obligation de payer ces sommes.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a examiné les contestations de M. A relatives à des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'allocation de logement sociale (ALS) et de primes de fin d'année, mis à sa charge pour la période d'octobre 2020 à juillet 2023 en raison de sa résidence à Maurice. Le tribunal a constaté que la CAF avait partiellement admis la force majeure pour la période de mars 2020 à octobre 2021, réduisant les indus de RSA et d'ALS pour cette période, rendant la requête sans objet sur ce point. Pour le surplus, le tribunal a jugé que le maintien de M. A à Maurice après octobre 2021 ne relevait plus de la force majeure, et a validé les indus restants (RSA de novembre 2021 à juillet 2023, ALS de novembre-décembre 2021, et primes de fin d'année 2021 et 2022) en application des codes de l'action sociale et des familles et de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’un indu de RSA de 12 441,26 euros. La solution retenue est fondée sur le constat que l’indu résultait de fausses déclarations de l’allocataire, d’une certaine gravité, déjà sanctionnées pénalement. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement refusé une remise gracieuse de dette. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier contestait la décision du préfet lui demandant de restituer son passeport et sa carte nationale d'identité, suite à un arrêt de la cour d'appel de Saint-Denis constatant son extranéité, et sollicitait la suspension de cette mesure pour atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge estime que M. B ne justifie pas de l'urgence particulière requise pour que le juge des référés intervienne dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 470,48 euros. Par un mémoire du 21 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un accord transactionnel entre les parties.
Requête en excès de pouvoir d’une conseillère municipale, Mme Dufour, demandant au tribunal administratif de La Réunion de procéder à l’arbitrage et à la vérification de plusieurs délibérations du conseil municipal de La Possession. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir formulé des conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 5 603,83 euros. En cours d’instance, les parties ont engagé une démarche transactionnelle, aboutissant à un protocole d’accord. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 385,44 euros. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de son désistement, après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, qui a accepté ce désistement. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 273,50 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 779,54 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a donné acte du désistement de la société Otto environnement, qui contestait un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 359,53 euros. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement d’instance, pur et simple, et en donne acte.