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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Stands de Solutions Innovantes. La société requérante, qui avait été radiée du registre du commerce suite à une liquidation judiciaire, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, qui visaient l'annulation d'un marché conclu par l'association Ile de la Réunion Tourisme et le versement de dommages et intérêts.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C A, ressortissant tanzanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GIE Distri Mascareignes visant à suspendre la décision du directeur de la DEETS prononçant la liquidation d'une astreinte de 1 050 000 euros pour inexécution partielle d'une injonction relative à des pratiques commerciales abusives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, bien que représentant plus du double de son résultat net, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de La Réunion avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Cette délivrance établit que la demande de titre de séjour a été enregistrée. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à la suspension des décisions implicites de refus d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé ont perdu leur objet.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus implicite du préfet de La Réunion d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la suspension et à l’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, admis provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle, et mis à la charge de l’État une somme de 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de séjour formée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant toujours d’un récépissé valable et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus d'enregistrement, en attente de pièces complémentaires, la plaçait dans une situation de précarité ou de menace d'éloignement justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension immédiate de travaux de voirie réalisés par la commune de Saint-André. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'existence, de la nature ou de l'étendue des travaux allégués, ni de sa qualité de propriétaire des voies concernées. En l'absence d'éléments établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ou une urgence justifiant une intervention sous 48 heures, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Benoît pour obtenir des opérateurs (EDF, SIDELEC, Orange, SRR, ZEOP) l'enlèvement de câbles dangereux et le rétablissement des réseaux internet et téléphoniques dans les écoles et chemins communaux. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère d'utilité suffisant, la commune disposant d'autres voies de droit pour agir. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire, mais écarte leur mise en œuvre dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société TPTH d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un marché public de travaux conclu entre la commune de Trois Bassins et la Société d’Aménagement Salinoise. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Requête de Mme A contre la commune de Sainte-Marie pour obtenir une indemnité de 98 euros en raison de l'absence de service minimum d'accueil lors d'une grève scolaire. Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la requête comme manifestement irrecevable, car présentée plus d'un an après la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire, soit au-delà du délai raisonnable de recours. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour 2024 et demandait le bénéfice du plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts. Le juge a considéré que l'argumentation du requérant, fondée sur la nature de ses revenus (allocation de solidarité spécifique), était inopérante, car cette allocation constitue un revenu imposable et ne permettait pas de déclencher le dégrèvement, l'impôt (699 euros) n'excédant pas 50 % de ses revenus (5 939 euros). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes comportant des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 juin 2025 par laquelle le conseil municipal de Saint-Benoît avait autorisé l'entrée de la commune au capital de la SPL Estival. Les requérants, conseillers municipaux, invoquaient notamment l'incompétence de la commune et une violation du principe de spécialité des SPL. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à leur situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Opposition à contrainte pour indu d'allocation de logement. Tribunal Administratif de La Réunion. Non-lieu à statuer car la CAF a reconnu le caractère injustifié de la contrainte et la requête est devenue sans objet. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable. Constatant l’absence d’offre malgré la décision de la commission de médiation du 22 août 2024, le juge a prononcé une injonction assortie d’une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C B A contestant le refus de versement de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) pour la période d’août 2023 à mai 2024. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente au profit du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018. La solution retenue est le rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence depuis le 14 novembre 2024. Constatant l'absence d'offre concrète et l'urgence persistante, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. Cette décision s'appuie sur le droit au logement opposable et la loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution d'une proposition de rectification fiscale pour les années 2021 à 2023. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de droit sur un déficit reportable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 prescrivant une enquête publique pour l'établissement de servitudes de canalisations d'eau. Le juge a constaté que l'enquête publique s'était déroulée du 14 au 29 avril 2025, rendant la requête sans objet à la date de son introduction. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant dépourvue d'objet. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés GTOI et SBTPC SOGEA Réunion pour contester leur éviction du marché public "échangeur de La Possession" et obtenir la communication d'informations. Après que la région Réunion a communiqué les documents demandés, les sociétés requérantes ont déclaré se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.