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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du président du conseil départemental prononçant la révocation de M. A F, adjoint technique. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, les moyens soulevés, notamment l’inexactitude matérielle des faits et la violation des droits de la défense, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, professeur à la chambre de métiers et de l'artisanat. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, malgré l'urgence reconnue. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires des parties ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELAS BIOPATH-OI. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le CHU de La Réunion pour des prestations d'analyses pathologiques, en invoquant notamment l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et une violation des critères de sélection. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation du marché.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C D et A qui demandaient la suspension d’un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant B. La juridiction a constaté que la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car aucune requête en annulation au fond n’avait été présentée simultanément ou préalablement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension d’un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requérants n’avaient pas préalablement ou simultanément introduit une requête en annulation au fond, condition nécessaire à la recevabilité d’un référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge n’a donc pas examiné le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation ou de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante comorienne. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation familiale et au départ de son conjoint en Angola. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le président de l’université de la Réunion a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. B et de lui proposer un contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte d’emploi et de revenus invoquée ne constituant pas, en l’espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ou de la qualité de lanceur d’alerte, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 14 novembre 2024. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté son obligation de résultat, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence depuis le 12 septembre 2024. Constatant que l'intéressée n'avait toujours pas reçu d'offre de logement conforme à ses besoins et capacités, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait son appréciation finale de rendez-vous de carrière pour l’année scolaire 2021-2022. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la copie d’un recours gracieux adressé au ministre, sans contenir de conclusions ni d’exposé de moyens dirigés contre le tribunal, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, professeur affecté à Mayotte, conteste le rejet de sa demande de révision d’affectation par la ministre de l’éducation nationale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige individuel relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire, soit Mayotte. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Mayotte, sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la liste d'aptitude pour l'accès au grade de contrôleur des finances publiques de 2ème classe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rappelant que l'établissement d'une telle liste ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (atteinte au principe d'égalité, discrimination syndicale, détournement de pouvoir).
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue de la procédure en raison de condamnations pénales. Le juge a estimé que la condamnation de la société attributaire, assortie d'un sursis, n'entraînait pas son exclusion automatique en vertu de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique. Il a également relevé que la personne physique condamnée sans sursis, M. C, avait cessé ses fonctions de direction, ce qui levait l'obstacle à la candidature de la société.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté du ministre de la justice mettant fin à son détachement et le radiant des cadres pour inaptitude physique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas produit la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter l’affaire sans examiner le fond, incluant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 826-1 à L. 826-6 du code général de la fonction publique et de l’article 45 de la loi du 11 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mesdames A B et Assumpta Maret, qui demandaient l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saint-Joseph du 23 mai 2022 approuvant l’aménagement de la place François Mitterrand et de l’allée des Pétrels. Par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025, les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 6 août 2025.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 qui renouvelait pour une durée d'un an l'agrément de la SARL CFPC Georges Hoareau pour les formations au transport routier. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'insécurité financière et de l'atteinte à sa réputation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la société de produire des pièces justifiant d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Suzanne pour une crèche. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité n'a pas été couverte. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue en raison de condamnations pénales. Le juge a relevé que si la société attributaire et son président avaient été condamnés, la condamnation de la société était assortie d'un sursis, et que le président, bien que condamné à une peine d'exclusion des marchés publics, avait cessé ses fonctions de représentation avant l'attribution du marché. En application de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, ces circonstances ne justifiaient pas l'exclusion de la société C Réunion de la procédure.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension des travaux de requalification de l'avenue de l'Ile-de-France à Saint-André, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un environnement équilibré et respectueux de la santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux ayant été attribués et notifiés plusieurs mois avant la requête, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée.