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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant délivré à l'intéressé un titre de séjour valable du 10 juillet 2025 au 9 juillet 2027. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BETCR. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie (lot 13) attribué à la société TTP par la région Réunion, invoquant notamment un défaut d'information, un contrôle insuffisant des capacités de l'attributaire, le caractère anormalement bas de son offre et une dénaturation de sa propre offre. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante étaient suffisantes, que les allégations de défaut de contrôle n'étaient pas étayées, et que la procédure de vérification de l'offre anormalement basse avait été régulièrement mise en œuvre. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Vavang'r d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement outre-mer (CIOP) de 18 066 euros. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme et M. D d'une demande de restitution de 60 641,40 euros de pénalités et intérêts de retard, consécutive à une décharge de rappels de TVA et d'impôt sur le revenu, ainsi que d'une demande de mainlevée d'hypothèques et privilèges du Trésor. Sur la demande de mainlevée, le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que cette contestation relative à une mesure conservatoire prise par le comptable public se rattache à la régularité en la forme des poursuites, relevant du juge de l'exécution et non de l'ordre administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette partie de la requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société BB Invest d'une demande en restitution d'un crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer d'un montant de 1 558 794 euros. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la société s'est désistée de sa requête. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le traitement de sa déclaration de revenus 2023 par l’administration fiscale. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, la vice-présidente du tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision relève que la requête était dépourvue de conclusions et de moyens, ce qui constitue une méconnaissance des prescriptions légales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours en plein contentieux par une attachée principale d’administration de l’État contestant un indu de rémunération, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de la Polynésie française, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans ce ressort. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Nathra A, mineure de 12 ans, qui demandait son retour à La Réunion après s'être vu refuser l'embarquement à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de séparation résultant de l'imprudence des parents ayant fait voyager l'enfant avec un passeport invalidé. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, la filiation paternelle n'étant pas établie et les parents étant soupçonnés de fraude pour l'obtention de la nationalité française. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les taxes communale et nationale sur la cession d’un terrain nu devenu constructible, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’avait pas formé de réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exige l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et n’a pas produit la décision de l’administration malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu le titre de séjour sollicité en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de La Réunion de faire droit à sa demande de mutation au collège Marcel Goulette. Par un mémoire enregistré le 17 août 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ludicité contestant le rejet de son offre pour le marché d'aménagement d'une aire de jeux par la commune de Saint-Paul. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas l'énoncé explicite des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A de trois requêtes en excès de pouvoir contestant le refus implicite ou explicite du recteur de l'académie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En cours d'instance, le recteur a pris un arrêté le 19 février 2025 reconnaissant l'imputabilité au service de la pathologie et plaçant l'agent en CITIS à plein traitement, avec régularisation de sa rémunération. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de La Réunion de le maintenir en activité pour nécessité de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, incluant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 556-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, surveillant pénitentiaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du garde des sceaux des 23 et 27 mai 2025 prononçant sa réintégration dans son corps d'origine puis son licenciement pour inaptitude physique. Le juge des référés a reconnu l'urgence, caractérisée par la privation totale et immédiate de ses revenus, mais a examiné la condition de doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a entendu les parties et s'est référé au code général de la fonction publique, au code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux décrets n° 84-1051 et n° 86-442.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis en février 2023 relatif à un trop-perçu d’indemnités journalières maternité. Par un mémoire enregistré le 11 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre question de fond ou de recevabilité n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir concernant l’état dégradé de son logement social et son droit au relogement. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 23 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 1er septembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir l'état dégradé de son logement et son droit au relogement. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt ainsi l'instance.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 12 585 euros en réparation des fautes commises par l'administration fiscale dans le traitement de ses réclamations relatives à la taxe foncière. Le juge unique, statuant sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a reconnu l'existence de fautes (retard de traitement, émission irrégulière d'une mise en demeure et d'un avis à tiers détenteur, refus de communication). Toutefois, il a estimé que le préjudice matériel invoqué n'était pas directement lié à ces fautes et que le préjudice moral n'était pas établi, privant ainsi M. B de tout droit à indemnisation.