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Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande d’exonération de taxe foncière pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un litige portant sur la taxe d’habitation mise à sa charge pour l’année 2022. Après l’enregistrement de la requête, l’administration fiscale a accordé à M. A... un dégrèvement de 1 110 euros, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d'une demande de dégrèvement de taxe foncière pour 2023 et 2024. Le requérant s'est désisté de son recours en cours d'instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Suspension d'une décision du recteur de l'académie de La Réunion portant retenue sur rémunération de 5 835 euros. Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants sur sa situation financière d'ensemble.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de La Réunion de proposer un logement à Mme A B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis le 12 septembre 2024. Constatant que l'intéressée n'avait toujours pas reçu d'offre concrète et que sa situation justifiait toujours l'urgence, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Contestation d’une décision relative à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le Tribunal administratif de La Réunion se déclare incompétent, au profit du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et du décret n° 2018-772 du 4 septembre 2018.
Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de leur taxe foncière 2024. Les requérants contestaient le refus de l'administration de leur accorder le plafonnement prévu à l'article 1391 B ter du code général des impôts, mais leur argumentation sur la faiblesse de leurs revenus a été jugée inopérante. En effet, ils ne contestaient pas que leur revenu fiscal de référence de 2 267 euros ne remplissait pas la condition légale pour bénéficier du dégrèvement. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre la promotion de Mme C au poste de professeur des universités, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige, concernant le recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation relative à la taxe d’habitation 2023. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total de la cotisation litigieuse le 15 juillet 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par MM. C... d'une demande de décharge partielle de taxe foncière pour les années 2022 et 2023. En cours d'instance, l'administration a accordé les dégrèvements sollicités, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a rejeté la demande d'intérêts moratoires faute de précisions suffisantes sur les versements effectués. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 400 euros aux requérants au titre des frais exposés pour le constat de commissaire de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de ses taxes foncières pour 2022 et 2023, en contestant la valeur locative de ses biens. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à une nouvelle évaluation et accordé des dégrèvements partiels, rendant la requête sans objet à cette hauteur. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer pour la partie dégrevée et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté des précisions suffisantes pour contester le calcul restant. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de l'avis de la commission administrative paritaire nationale des professeurs de lycée professionnel du 21 décembre 2000. Le tribunal a jugé que cet avis ne constitue pas une décision faisant grief, condition nécessaire pour former un recours pour excès de pouvoir en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, gérant d’une entreprise individuelle, qui contestait le montant de l’aide « emplois francs » versée par France Travail pour la période du 24 décembre 2022 au 23 juin 2023. Le tribunal a jugé que le renouvellement du contrat à durée déterminée de son salarié pour une durée inférieure à six mois ne permettait pas de bénéficier de l’intégralité de l’aide, conformément à l’article 6 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, sapeur-pompier, d’une demande d’indemnisation de 34 670,66 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus de l’admettre au concours interne de sergent. Cette illégalité, fondée sur une méconnaissance du principe d’impartialité, avait été constatée par un jugement du tribunal du 31 octobre 2019, confirmé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux le 15 septembre 2022. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. La solution retenue est donc que la responsabilité du SDIS est engagée, sans que le tribunal ne se soit encore prononcé sur le montant des préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les recours de M. A, agent territorial, contestant d’une part sa suspension conservatoire d’un mois (arrêté du 5 mai 2023) et d’autre part sa sanction d’exclusion temporaire de six mois (arrêté du 23 avril 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la suspension était justifiée par des faits présentant un degré suffisant de gravité et de vraisemblance, et que la procédure disciplinaire, bien que critiquée, n’était entachée d’aucune irrégularité substantielle. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour absence de demande préalable. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 24 juin 2024 par laquelle le maire de Saint-André avait affecté Mme A, attachée territoriale principale, au poste de coordinateur du dispositif "cité éducative". Le tribunal a jugé que cette décision faisait grief à l'agent, car elle entraînait une perte de responsabilités et d'éléments de rémunération, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. La solution retenue s'appuie sur l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, qui impose la communication préalable du dossier à l'agent public avant toute mesure individuelle défavorable.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. Darmon et autres demandant l'annulation de l'arrêté du directeur général de l'ARS de La Réunion du 23 octobre 2024 dissolvant le Conseil départemental de l'ordre des médecins (CDOM) de La Réunion. Le tribunal a jugé que la dissolution était justifiée par l'impossibilité pour le CDOM de fonctionner régulièrement, compte tenu de l'annulation des élections de juin et juillet 2024, des tensions internes et des manquements dans l'exercice de ses missions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, qui permet la dissolution en cas de carence grave. Les moyens tirés de la violation du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.