LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de La Réunion

Jurisprudence — Tribunal Administratif de La Réunion

5 378 décisions disponibles — page 48/269

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2400883(TA101-2400883)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Avenir fluides, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui verser la cinquième échéance de l’aide « emplois francs ». La société soutenait ne pas avoir reçu le formulaire de déclaration d’actualisation nécessaire au versement. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 8 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019, la société n’avait pas produit l’attestation de présence dans le délai de deux mois suivant l’échéance du semestre, et qu’elle ne justifiait pas s’être manifestée auprès de l’administration pour signaler l’absence de formulaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2300704(TA101-2300704)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la SCI de Pontho, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société invoquait la vacance involontaire de son bien immobilier situé à La Rivière Saint-Louis, en application de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la vacance n’était pas indépendante de la volonté du contribuable, car la SCI avait acquis le bien en connaissance de son état de vétusté et n’avait pas entrepris les travaux nécessaires pour y remédier. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1389 et 1415 du code général des impôts.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300390(TA101-2300390)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2401467(TA101-2401467)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2301561(TA101-2301561)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2013 pour des logements à Saint-Paul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du local de référence, estimant que le tarif contesté n'avait pas été fixé par référence à un local-type devenu invalide et que le choix du local de référence ne pouvait être contesté que dans les conditions prévues à l'article 1503 du code général des impôts. Il a également rejeté le moyen relatif au coefficient d'entretien, faute pour la requérante de produire des justificatifs suffisants démontrant la vétusté alléguée et le montant des travaux nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition contestée.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA101-2500964(TA101-2500964)

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal fixant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. La juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante a été informée de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas procédé à cette confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201273(TA101-2201273)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique (R. 222-13), a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Bati Pro Logements Intermédiaires (BLI). Ces requêtes contestaient le classement en catégorie 5M et le coefficient de situation de la résidence Baies Roses, demandant une réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2015 et 2020. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour l'année 2015, suite à un dégrèvement accordé par l'administration sur le coefficient d'entretien. Sur le surplus, il a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve que les caractéristiques des logements justifiaient un classement en catégorie inférieure ou un coefficient de situation moins élevé, et a rejeté les conclusions fondées sur les articles 1496 et 1498 du code général des impôts.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200720(TA101-2200720)

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la demande de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice de la SAS Bâti Pro, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2019. La société invoquait une exonération applicable aux immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, sur le fondement de l'article 1383 C du code général des impôts. Le tribunal constate que la contribuable n'a pas souscrit la déclaration prévue à l'article 315 quindecies A de l'annexe III au code général des impôts, condition impérative pour bénéficier de l'exonération. En conséquence, la requête est rejetée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2201503(TA101-2201503)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le requérant soutenait avoir vendu le bien le 13 février 2020, mais le tribunal a constaté que la mutation cadastrale n'avait pas été publiée. En application des articles 1402 et 1403 du code général des impôts, l'ancien propriétaire reste redevable de la taxe tant que la mutation n'est pas effectuée. La demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le tribunal statuant au fond.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA101-2501515(TA101-2501515)

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi en référé suspension par le préfet sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de non-opposition à déclaration préalable attaquée avait été retirée par le maire de Saint-André le 18 septembre 2025. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, rendait sans objet les conclusions du préfet tendant à la suspension de l’exécution de cette décision. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2200721(TA101-2200721)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SAS Bâtipro, d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour l’hôtel « Les Jardins de Bourbon ». Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 4 554 euros accordé par l’administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’inhabitabilité ou de l’inexploitabilité de l’hôtel au 1er janvier 2019, faute de preuve d’une atteinte au gros œuvre, et a écarté les autres moyens relatifs à la surface pondérée et à la classification hôtelière, faute d’éléments probants. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles 1380 et suivants du code général des impôts.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA101-2301587(TA101-2301587)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SELARL Franklin Bach, liquidatrice judiciaire de la SA Batipro Logements Intermédiaires, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 et 2012 concernant la résidence Lataniers. La société soutenait que les valeurs locatives n'avaient pas été déterminées conformément à l'article 1496 du code général des impôts et que le coefficient d'entretien devait être abaissé en raison de l'état des logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de conformité à l'article 1496 était inopérant, faute pour la requérante d'avoir contesté les éléments de la liste des locaux de référence dans les délais prévus à l'article 1503 du même code.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2501618(TA101-2501618)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui impose un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant toute saisine du juge. Le requérant n'ayant pas justifié de l'exercice de ce recours, sa demande directe au tribunal ne pouvait être examinée.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA101-2501619(TA101-2501619)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête se bornait à transmettre des documents (accusés de réception de recours préalables et certificat médical) sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, le vice-président a prononcé le rejet par ordonnance.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2100770(TA101-2100770)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif, qui contestait les appréciations portées sur son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2020, invoquant une discrimination et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la discrimination, faute de preuves, et a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur l’article 55 de la loi du 11 janvier 1984, codifié à l’article L. 521-1 du code général de la fonction publique.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2501519(TA101-2501519)

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi en référé suspension par le préfet de La Réunion sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision attaquée (non-opposition à déclaration préalable du 19 décembre 2024) avait été retirée par le maire de Saint-André le 18 septembre 2025. Ce retrait a rendu sans objet la demande de suspension. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2300993(TA101-2300993)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Paul du 9 février 2023 refusant un permis de construire pour une extension et un logement de fonction sur un bâtiment agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car la demande ne portait que sur une partie des travaux réalisés sans autorisation, nécessitant une régularisation globale. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de régularisation préalable et celui relatif à une erreur manifeste d'appréciation du classement en zone agricole par le plan local d'urbanisme.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2201518(TA101-2201518)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de l’association GUEP visant à annuler l’arrêté préfectoral du 11 août 2022 autorisant l’exploitation d’une carrière par la SAS Prefabloc Agrégats à Saint-André. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’étude d’impact, l’absence de dérogation espèces protégées, et la conformité aux schémas locaux (SDC, SAR, SMVM, PPRn, PLU). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le juge considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 181-27 et L. 511-1, ainsi que sur la Charte de l’environnement.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA101-2500400(TA101-2500400)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Rando Aqua Réunion SARL d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de sélection d’un appel d’offres lancé par la Croix-Rouge française pour une formation. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la Croix-Rouge. Il a estimé que, la Croix-Rouge étant une association de droit privé n’agissant pas pour le compte d’une personne publique et le contrat litigieux relevant du droit privé, la juridiction administrative n’était pas compétente. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les conclusions de la Croix-Rouge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA101-2401269(TA101-2401269)

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

1 octobre 2025Résumé IA
← Précédent45464748495051Suivant →Page 48/269
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions