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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C qui contestait des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que les décisions de remise gracieuse partielle de ces dettes. La requérante soutenait avoir eu la garde effective de ses quatre enfants durant la période en litige et invoquait sa situation précaire. Le tribunal a examiné le bien-fondé des indus au regard des articles L. 262-2 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent les conditions d'attribution du RSA et la majoration pour isolement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Eure lui accordant une remise gracieuse partielle de 597 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros, demandant la remise totale de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A, malgré des ressources modestes (environ 750 euros par mois) et des charges (environ 430 euros), ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, d’autant qu’un échéancier de paiement de 64 euros mensuels était proposé. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-17, R. 262-37 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en relevant un doute sérieux sur l'identité de la personne acceptée par l'Espagne et des conditions de son départ vers la France. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation d'une décision de la CAF de l'Eure leur accordant une remise gracieuse partielle de 60,75 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 242,98 euros, ainsi que la remise totale de leur dette. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur situation de précarité, condition nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse totale en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 6 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 572-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme manifestement irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant somalien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 février 2025 fixant la Somalie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle avait été précédée d’un examen particulier de sa situation et que les droits de la défense avaient été respectés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir un risque actuel et personnel en cas de retour en Somalie, malgré l’octroi antérieur d’une protection subsidiaire. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 404,90 euros pour la période de novembre 2021 à février 2023. Le requérant soutenait que l'indu était erroné car il n'avait jamais été autoentrepreneur, mais le département a produit un extrait du répertoire Sirene attestant d'une déclaration d'activité de livraison à domicile en mai 2021. Faute pour M. B de contester utilement cette pièce ou de démontrer l'absence de revenus, le tribunal a jugé l'indu fondé. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 225,65 euros. La requérante sollicitait l’annulation de la décision du 12 octobre 2023 et la remise totale de sa dette, invoquant sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé que Mme A n’établissait pas, par les pièces fournies, une précarité suffisante pour justifier une remise totale, notamment en l’absence de justificatifs de charges et d’indemnisation du chômage de son époux. La décision s’appuie sur les articles L. 262-17, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, relatifs aux obligations des bénéficiaires et aux conditions de remise des indus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 220,11 €, un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 166 €, et un indu de prime d'activité de 2 107,14 €. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas démontré avoir correctement déclaré les aides financières reçues, lesquelles constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul de ces prestations. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions de récupération des indus. Les textes appliqués sont les articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B et M. C contestant le refus implicite de la CAF de la Seine-Maritime de leur accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur vie commune n’avait pas débuté avant novembre 2022, justifiant ainsi le calcul de l’indu sur la base de leurs ressources communes. Il a également estimé que la précarité financière alléguée n’était pas établie et que le préjudice moral invoqué était sans incidence sur le bien-fondé de la dette. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d’activité.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle d'un indu de prime d'activité majorée. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la remise totale de sa dette de 513,44 euros. Le tribunal a estimé que Mme C, qui ne justifiait pas de charges suffisantes au regard de ses ressources, n'établissait pas être dans une situation de précarité justifiant une remise totale. La solution a été fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle (612,53 euros) d’un indu de prime d’activité de 1 225,05 euros et demandait une remise totale. La magistrate désignée a estimé que Mme A, vivant seule avec un enfant et disposant d’environ 1 800 euros de ressources mensuelles pour 900 euros de charges, ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, d’autant que la dette était déjà soldée. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 125,12 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que Mme A, disposant de ressources mensuelles d'environ 1 700 euros pour des charges de 600 euros, n'établissait pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Eure lui accordant une remise gracieuse partielle de 406 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 014,99 euros, et demandait une remise totale. Le tribunal a estimé que M. A, bien que faisant face à des charges importantes, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, notamment car il bénéficie désormais de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et a perçu un solde de 5 669,24 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la récupération des indus et aux obligations déclaratives des bénéficiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B tendant à l’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 159,04 euros. Le tribunal a jugé que l’omission de déclaration d’une rente d’accident du travail depuis 2016 constituait une fausse déclaration, excluant la bonne foi nécessaire à une remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La situation de précarité financière de la requérante n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier une remise totale de l’indu.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie familiale) en raison du refus de délivrance de ce document, et justifiait l'urgence par un risque de licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour le référé liberté n'était pas remplie, car la menace de licenciement, fondée sur un courrier de janvier 2025, n'était pas actualisée et que la préfecture avait indiqué que l'instruction de la demande de renouvellement était en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Union des Musulmans de Saint Sébastien de Morsent" pour obtenir la mise à disposition d'une salle municipale durant le mois du Ramadan. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales et la loi du 9 décembre 1905, rappelant que les communes peuvent autoriser l'utilisation de locaux pour un culte sous conditions, sans constituer un édifice cultuel permanent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés FINOR et TOSNYSSIMO. Ces sociétés demandaient des mesures urgentes pour sécuriser les piliers d'entrée du château de Tosny, endommagés par la circulation sur la route départementale 176, et sollicitaient des réparations et indemnités. Le juge a estimé que les mesures demandées, notamment la reprise de la chaussée et les réparations, n'avaient pas un caractère provisoire et excédaient l'office du juge des référés, et que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie.