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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait son placement en régime de détention contrôlé par la directrice adjointe du centre pénitentiaire du Havre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, bénéficiant d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant. Il a également estimé que M. C n’apportait pas la preuve d’une erreur sur la matérialité des faits ou d’une erreur d’appréciation, la décision étant fondée sur son comportement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-4, D. 211-36 et R. 113-36 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de M. A tendant à la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 648,60 euros. Le tribunal a estimé que l’indu résultait d’une fausse déclaration intentionnelle de l’intéressé concernant sa date de naissance, ce qui exclut toute remise, même en cas de précarité, en application des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait le courrier de l'OFII lui signifiant la fin de son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce courrier, fondé sur les articles L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait une visée purement informative et ne constituait pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce site, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le secteur était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité de la délibération fondée sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs sociétés civiles immobilières (SCI) pour demander l'annulation d'une délibération du 7 juillet 2022 de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Cette délibération instaurait un périmètre de prise en considération sur le site des magasins généraux, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, dans le cadre d'un projet de réaménagement. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était composé de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet, indépendamment de la nature privée ou publique des propriétés, et que la communauté urbaine était compétente en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la remise d’indu de RSA, d’APL et de prime d’activité. Le tribunal a considéré que l’indu résultait d’une fausse déclaration, caractérisée par une omission volontaire de ressources, ce qui exclut toute remise gracieuse, quelle que soit la précarité de la situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H I, un détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence de l'autorité d'enquête et de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que le rapport d'enquête avait été rédigé par un premier surveillant compétent et que les délégations de signature étaient régulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 234-13, R. 234-1 et R. 234-2 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour des boxes à chevaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci mentionnait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le dossier de demande était incomplet, faute de plans de coupe et de façade avant travaux, et que l'administration n'avait pas à demander de pièces complémentaires en raison de l'absence de demande de régularisation dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour "étudiant" (arrêté du 20 février 2023) et la décision lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours (arrêté du 21 février 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF de la Seine-Maritime de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL). Mme B sollicitait une remise gracieuse totale de l’indu de 1 049 euros, invoquant sa bonne foi et ses difficultés financières. Le tribunal a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, sa situation de précarité n’était pas établie, ses ressources mensuelles (environ 1 100 euros) lui permettant de faire face au solde de la dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la contestation de M. D relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 081,08 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 274,41 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de la date de notification des décisions contestées. Sur le fond, le juge a rappelé que l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, et que les aides et secours financiers irréguliers sont exclus en application du 14° de l'article R. 262-11 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant un indu d'allocation logement de 10 030 euros mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime, ainsi que la décision de remise partielle de cet indu. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité sociale, et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SASU Initiatives, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la commune de Saint-Jean-du-Cardonnay avait retiré et refusé son permis d'aménager. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme relatifs aux risques naturels, et que la procédure contradictoire préalable au retrait avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés par la société n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de remise gracieuse de Mme B A concernant deux indus de revenu de solidarité active (RSA). Pour l'indu portant sur la période d'août 2020 à avril 2021, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, cette demande ayant déjà été rejetée par un jugement du 20 avril 2023 en raison de l'absence de bonne foi de la requérante. Concernant l'indu pour la période du 1er mai 2021 au 30 avril 2022, le tribunal a appliqué l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête, la requérante n'ayant pas démontré sa bonne foi face à des omissions déclaratives volontaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en vue d'un projet de réaménagement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté urbaine, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature privée des terrains ou de la maîtrise foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-algérien et non de l'article L. 435-3 du CESEDA, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont été écartés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du maire d'Eslettes de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des boxes à chevaux. La juridiction a considéré que la demande était irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'erreur de droit. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A tendant à la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 106,25 euros, pour la période d’octobre 2021 à mars 2023. La requérante n’a pas établi sa bonne foi, ayant déjà fait l’objet d’un précédent indu pour défaut de déclaration, ni démontré une précarité financière suffisante au regard de ses ressources mensuelles de 2 600 euros. Le juge a appliqué les articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs SCI propriétaires de terrains sur le site des magasins généraux au Havre, demandant l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière de sa part. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 793,98 euros pour la période de mars à mai 2023. Statuant en plein contentieux de l’aide sociale, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire après un premier abandon partiel de 198,50 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles, en l’absence d’éléments actualisés sur ses ressources et charges.